10 jours.
10 jours qu'on s'est pas vus et c'est ce que notre conversation donne. De tout, de rien. Des trucs anodins, qui parle de tout sauf de nous.
J'suis pas ton fucking journal intime!
J'ai des sentiments aussi...
28 décembre 2011
23 décembre 2011
What?!
Pourquoi c'est maintenant que tu es loin de moi pour un autre cinq longs jours que je ressens plus que jamais le besoin de me serrer contre toi, de t'entendre me dire encore une fois que je t'ai manqué, de t'embrasser comme si ma vie en dépendait, de voir le sourire dans tes yeux??
Pourquoi tu es parti en me laissant dans cet état, avec mes questions, mes inquiétudes, mes incertitudes, mes fantômes d'insécurité, mes larmes? Je m'étais promis de ne jamais plus pleurer pour un homme...cinq jours depuis que tu es parti et chaque soir j'ai l'impression de couler un peu plus dans ton absence de signes de vie. Tu es dans ta famille, ta ville, avec tes amis. Penses-tu à moi? Aimerais-tu que je sois avec toi?
Est-ce que tu réfléchis à nous, comme je te l'ai demandé? As-tu seulement compris tout ce que j'ai dit? Je n'ai pas l'impression de t'en demander tant...je me contente de peu, maintenant que j'ai compris que tu es le genre de gars très peu démonstratif en amour. Es-tu seulement en amour? Quand tu m'as dit être "madly in love", c'était pour faire beau ou parce que c'est vraiment ce que tu ressentais? Je sais que tu ne dis rien si tu ne le penses pas, économe de mots que tu es, alors tu ne dois pas jouer avec des affirmations-chocs pareilles! Pourtant j'ai pas l'impression de vivre avec un gars "madly in love", surtout quand ce dernier arrive à 11h30 du soir la veille de son départ pour dix jours, à Noël, chose prévue deux jours à l'avance, et qui ne s'excuse pas du retard, qui n'essaie d'établir aucun rapprochements, qui part sans un mot le lendemain matin, sans baiser, sans caresse...
Tu me manques bordel, j'ai envie de t'écrire tout ce à quoi j'ai pensé pendant les cinq derniers jours, que j'ai pensé à toi, énormément beaucoup, que j'ai réalisé que je tiens à ce qu'on a, à notre relation, plus que ce que je me suis toujours refusé d'admettre. Je ne sais pas si c'est notre chicane, la distance entre nous, le temps des Fêtes ou mes SPM, ou peut-être un peu de tout ça, mais j'ai affreusement envie et besoin de te voir. J'ai envie et besoin de te dire que je t'aime comme tu es, même avec tes défauts, parce que...ah fuck, je l'ai dit.
Voilà. Je t'aime.
Et si j'ai si peur de te l'avouer maintenant, c'est que je crains de me casser la figure...
Pourquoi tu es parti en me laissant dans cet état, avec mes questions, mes inquiétudes, mes incertitudes, mes fantômes d'insécurité, mes larmes? Je m'étais promis de ne jamais plus pleurer pour un homme...cinq jours depuis que tu es parti et chaque soir j'ai l'impression de couler un peu plus dans ton absence de signes de vie. Tu es dans ta famille, ta ville, avec tes amis. Penses-tu à moi? Aimerais-tu que je sois avec toi?
Est-ce que tu réfléchis à nous, comme je te l'ai demandé? As-tu seulement compris tout ce que j'ai dit? Je n'ai pas l'impression de t'en demander tant...je me contente de peu, maintenant que j'ai compris que tu es le genre de gars très peu démonstratif en amour. Es-tu seulement en amour? Quand tu m'as dit être "madly in love", c'était pour faire beau ou parce que c'est vraiment ce que tu ressentais? Je sais que tu ne dis rien si tu ne le penses pas, économe de mots que tu es, alors tu ne dois pas jouer avec des affirmations-chocs pareilles! Pourtant j'ai pas l'impression de vivre avec un gars "madly in love", surtout quand ce dernier arrive à 11h30 du soir la veille de son départ pour dix jours, à Noël, chose prévue deux jours à l'avance, et qui ne s'excuse pas du retard, qui n'essaie d'établir aucun rapprochements, qui part sans un mot le lendemain matin, sans baiser, sans caresse...
Tu me manques bordel, j'ai envie de t'écrire tout ce à quoi j'ai pensé pendant les cinq derniers jours, que j'ai pensé à toi, énormément beaucoup, que j'ai réalisé que je tiens à ce qu'on a, à notre relation, plus que ce que je me suis toujours refusé d'admettre. Je ne sais pas si c'est notre chicane, la distance entre nous, le temps des Fêtes ou mes SPM, ou peut-être un peu de tout ça, mais j'ai affreusement envie et besoin de te voir. J'ai envie et besoin de te dire que je t'aime comme tu es, même avec tes défauts, parce que...ah fuck, je l'ai dit.
Voilà. Je t'aime.
Et si j'ai si peur de te l'avouer maintenant, c'est que je crains de me casser la figure...
12 décembre 2011
Lettre à Charles
Quand je disais, dans mon message précédent, que j'avais été marquée...
Amusant, tout de même, de relire ce message sur lequel je suis tombée en faisant (encore) du ménage dans mes dossiers. J'aime bien ma plume d'alors. Je suis contente de ce que j'ai pu produire, mais en même temps triste. Je ne peux pas m'empêcher de replonger dans la tourmente qui a causé cette lettre, écrite il y a presqu'exactement deux ans de cela.
Un an, un an jour pour jour, depuis lequel j’ai continué à vivre en traînant le poids de la peine qui s’est infiltrée en moi le jour où tu es parti. J’ai continué à vivre, j’ai pensé ne pas y arriver mais tu vois, je suis encore là, sans toi, mais j’ai une multitude pour combler ton absence. Sans que tu le saches, ton passage à été l’équivalent du courant d’air innocent qui a fait s’écrouler le château de cartes qu’était ma vie. Tu n’a rien su de ma douleur, tu as pu au pire la deviner mais tu n’as pas entendu mes hurlements déchirés. Ils ont été si forts mais ne se rendront jamais à tes oreilles, qui se sont détournées de moi en même temps que le reste de ton corps, le jour où on a constaté que l’amour qui grandissait entre nous était sincère mais empoisonné. Le mal de se rendre compte que les sentiments si euphorisants que j’ai éprouvé avec et grâce à toi ne se quantifie pas, ne se mesure pas, il est invisible car il n’a existé qu’à l’intérieur de moi. Pourtant, cette boule qui monte à la gorge et qui donne un goût de mort je l’ai ressenti. J’ai livré un combat douloureux contre cet appel à tout abandonner, c’aurait été si facile.
Tu ne sauras rien de ce que je suis devenue, car si j’ai dû tomber et qu’aujourd’hui je peux avancer de nouveau seule je ne le dois qu’à moi-même. J’ai rebâti autour de moi et en moi, j’ai parcouru un long chemin sinueux sans savoir où ça me mènerait mais j’ai su emprunter les bons carrefours pour arriver à la personne que je suis maintenant. Chaque fois où j’ai repensé à toi équivalait à un caillou dans mon soulier, chaque fois où j’ai pleuré ton absence représentait une chute, chaque fois où je me suis questionné sur les comment et pourquoi et où j’ai ragé de ne pas trouver de réponses ressemble à un feu rouge interminable, car même si j’ai pu continuer à avancer dans mon périple vers l’oubli de nous, j’étais ralentie et ma rémission reportée.
Je ne saurai pas non plus ce que tu es devenu; un mot à ton anniversaire, une réponse des plus brèves. Je mentirais en disant que je n’ai pas attendu un signe de toi le jour de ma fête, même dans mes rêves les plus fous. Mais rien n’est arrivé et c’est sûrement mieux ainsi, Dieu sait que j’ai pu m’accrocher stupidement au moindre espoir que j’ai eu qu’un jour tu constates ton erreur et que tu me reviennes. J’ai tellement imaginé cette scène dans ma tête qu’elle ne pouvait pas ne jamais arriver. J’aurais pris l’occasion comme une vengeance et un retour de tout le mal que tu m’avais fait. Après réflexion, je me suis dit que finalement ça n’aurait pas été aussi satisfaisant. Je ne saurai jamais ce qui aurait été le mieux, les choses se sont passées comme elles l’ont fait et on y peut plus rien. J’ai choisi de continuer en effaçant graduellement ton souvenir, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Le jour où ce vœu sera exaucé est peut-être encore bien loin mais pour le moment ce fantôme de toi me rend plus forte. J’ai dit avoir rebâti ma vie, c’est pour qu’elle soit plus solide et sans toutes les assises qu’on y avait placé avant. Je suis maître à bord et souveraine, avec toi j’ai été princesse et sans toi je me suis sentie crapaud...
6 décembre 2011
Conte de fée?
Je crois que j'ai enfin compris pourquoi je ne suis pas tombée follement amoureuse de toi, malgré que tu aies tout pour que ça arrive. Pourquoi les papillons au ventre et les vertiges n'ont pas été au rendez-vous dès les premiers instants...
Tu es trop sain, trop simple. Enfin, pas trop. Mais trop par rapport à ce que j'ai toujours connu en amour. Les aveux enflammés, les déclarations passionnées, les montagnes de compliments, les mille et une promesses, j'ai connu tout ça et plus encore. J'ai vécu l'envoûtement et les déboires, les highs vertigineux et les crashs douloureux. Le juste milieu, très peu pour moi.
C'est là que mon "expérience" me nuit, cette expérience que tu craignais car elle te fait défaut. J'ai bâti mon idée de ce qu'était une relation amoureuse, de ce qu'on doit ressentir quand on est en amour avec des gens très instables émotionnellement. Ces personnes m'ont fait vivre des sentiments incroyables, chacun à leur façon, et m'ont beaucoup apprit sur la vie, sur moi-même. Mais ils étaient très souvent dans le "trop". Trop d'amour, trop d'attachement, un trop grand déversement d'émotions qui m'étourdissaient et m'enivraient au début, ça oui, les débuts c'est toujours trop beau...
Puis ça versait dans les montagnes russes; autant la vue d'en haut était splendide, infinie, promise à un avenir au top, quand ça descendait, c'était une méchante drop. Jalousie, insécurité, mensonges, colère, chicanes, déceptions, tromperie, j'ai vécu ce qu'on ne trouvera jamais dans aucun conte de fée. Pourquoi penses-tu qu'on nous cache constamment ce qui arrive après que la princesse ait trouvé son prince (ou sa princesse tiens)? Une vie de couple ne peut jamais être parfaite, peu importe son histoire. Je le répète, chacune de mes histoires avec ces personnes m'ont fait grandir, mais m'ont aussi profondément marquée, en témoigne mes précédents textes où je te parle.
Je suis une personne assez saine pour avoir attisé l'amour de mes partenaires, qui voyaient peut-être en moi la stabilité qu'ils n'avaient pas su trouver dans leur vie. Fouilles moi pourquoi j'ai attiré des fuckés, je me suis posé la question des centaines de fois. Mais je suis trop saine pour pouvoir supporter de vivre une relation pareille, en dents de scie, littéralement, où je me suis trop souvent blessée pour l'autre en croyant que c'était normal, que tous les couples agissaient ainsi.
Je sais maintenant que non. Je sais maintenant que l'amour peut être plus subtil que ça. Qu'il peut être contenu et se laisser cueillir petit à petit, qu'il peut se trouver dans un sourire, un regard, un effleurement, une intonation même...et grâce à toi, dans toute ta retenue, j'apprend, lentement, que c'est aussi bien comme ça. :)
Tu es trop sain, trop simple. Enfin, pas trop. Mais trop par rapport à ce que j'ai toujours connu en amour. Les aveux enflammés, les déclarations passionnées, les montagnes de compliments, les mille et une promesses, j'ai connu tout ça et plus encore. J'ai vécu l'envoûtement et les déboires, les highs vertigineux et les crashs douloureux. Le juste milieu, très peu pour moi.
C'est là que mon "expérience" me nuit, cette expérience que tu craignais car elle te fait défaut. J'ai bâti mon idée de ce qu'était une relation amoureuse, de ce qu'on doit ressentir quand on est en amour avec des gens très instables émotionnellement. Ces personnes m'ont fait vivre des sentiments incroyables, chacun à leur façon, et m'ont beaucoup apprit sur la vie, sur moi-même. Mais ils étaient très souvent dans le "trop". Trop d'amour, trop d'attachement, un trop grand déversement d'émotions qui m'étourdissaient et m'enivraient au début, ça oui, les débuts c'est toujours trop beau...
Puis ça versait dans les montagnes russes; autant la vue d'en haut était splendide, infinie, promise à un avenir au top, quand ça descendait, c'était une méchante drop. Jalousie, insécurité, mensonges, colère, chicanes, déceptions, tromperie, j'ai vécu ce qu'on ne trouvera jamais dans aucun conte de fée. Pourquoi penses-tu qu'on nous cache constamment ce qui arrive après que la princesse ait trouvé son prince (ou sa princesse tiens)? Une vie de couple ne peut jamais être parfaite, peu importe son histoire. Je le répète, chacune de mes histoires avec ces personnes m'ont fait grandir, mais m'ont aussi profondément marquée, en témoigne mes précédents textes où je te parle.
Je suis une personne assez saine pour avoir attisé l'amour de mes partenaires, qui voyaient peut-être en moi la stabilité qu'ils n'avaient pas su trouver dans leur vie. Fouilles moi pourquoi j'ai attiré des fuckés, je me suis posé la question des centaines de fois. Mais je suis trop saine pour pouvoir supporter de vivre une relation pareille, en dents de scie, littéralement, où je me suis trop souvent blessée pour l'autre en croyant que c'était normal, que tous les couples agissaient ainsi.
Je sais maintenant que non. Je sais maintenant que l'amour peut être plus subtil que ça. Qu'il peut être contenu et se laisser cueillir petit à petit, qu'il peut se trouver dans un sourire, un regard, un effleurement, une intonation même...et grâce à toi, dans toute ta retenue, j'apprend, lentement, que c'est aussi bien comme ça. :)
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