Voilà, j'en ai assez, la cour est pleine!!
Je ne croyais pas arriver à ce point-là. Après m'être dit tant de fois que je te laisserais, que je ne voyais plus la pertinence de continuer à avancer avec toi parce que cette relation n'allait que dans un sens, celle-ci est la bonne! Enfin je l'espère...
Je suis tannée, j'en ai "plein mon cass!" comme on dit. Une fois de plus, j'avais réussi (c'est presque rendu une occupation à temps partiel!) à pardonner ta maladresse, à me dire que je te donnais une dernière chance, que je NOUS laissais l'occasion de voir si ça ne pouvait pas s'améliorer, avec un espoir faiblissant à chaque fois.
Mais là, tu t'es monumentalement planté. En fait TU m'as plantée, là, les sanglots dans les yeux, te demandant une ultime preuve que tu tenais à moi, que tu étais désolé de devoir quitter pour la fin de semaine alors qu'on a eu que quelques contacts pendant les 2 dernières semaines. Ces semaines où on n'a fait l'amour que 2 fois. 2 fois, c'est trop peu pour moi! J'ai des besoins physiques, et psychologiques, et le sexe dans un couple ça permet de combler une grosse partie de ces besoins! Je crois que tu m'as trop pris à la légère quand je t'affirmais que le sexe est vraiment important pour moi. C'est pas juste une question de libido bordel!!
Bref, tu n'avais que 30 secondes à optimiser pour me laisser sur une bonne note, rendu là j'aurais accepté presque n'importe quoi: un gros câlin bien senti, un baiser passionné, une courte déclaration rassurante, même juste que tu prennes mon visage et que tu me regardes, que tu me transmettes cette flamme que je ne sens plus en moi par un simple regard...n'importe quoi, mais pas ce départ précipité et bête sur un "on s'en reparle quand je reviens"...
Tu es peut-être revenu, mais moi je n'en reviens toujours pas.
J'ai passé la fin de semaine à en parler avec ma best, avec un ami, avec ma mère. Ils m'ont écouté déblatérer sur notre histoire pendant les derniers mois. Ils ont toujours trouvé le moyen de t'excuser, de me faire voir un autre côté de la médaille, de m'encourager à trouver de nouvelles solutions à nos problèmes. Mais pas cette fois.
Cette fois, ils étaient littéralement bouche bée; personne n'a rien trouvé à rajouter. Silence. Un silence qui m'encourageait chaque fois à remettre sur la table toutes les raisons du monde que j'ai de te laisser. Je crois que j'espérais qu'ils trouvent à nouveau une excuse pour expliquer ce faux pas impardonnable. Mais non. À ce point-là, tout ce qu'il me restait c'est leur regard interrogateur, un genre de "tu penses vraiment que c'est la fin?". Et c'était pour moi comme une sorte de confirmation que j'avais raison.
Raison de te laisser? Voyons dont, depuis quand je suis autant cérébrale en relation amoureuse? Peut-être que je ne l'ai jamais complètement été avec toi, amoureuse...
Alors je suis là sur mon portable, à tenter de trouver les mots justes que je vais écrire dans la lettre que je te remettrai et que je te demanderai de lire devant moi, demain soir. J'ai peur de ta réaction.
J'ai peur que tu ne sois pas touché, qu'à la limite tu t'en foutes et que tu me donnes raison. Alors tu me décevrais profondément, parce que tu donnerais raison à ma théorie selon laquelle la majorité des hommes sont des lâches, parce qu'au lieu d'avoir à laisser leur blonde quand ils en ont assez de leur relation, ils agissent en trou de cul jusqu'à ce que ce soit elles qui se tannent et qui fassent le sale boulot. Tu avais refusé de me donner raison quand je t'en avais parlé, même si les amis avec qui on se trouvait m'avaient appuyé. En fait, seulement les filles. Les gars eux, s'étaient contentés de baisser le regard en fuyant une réponse...
J'ai peur aussi de la réaction contraire. Que tu te mettes à pleurer et que tu me dises que j'ai tort de faire ça, que tu me supplies de te laisser une autre chance. Alors je n'aurais pas le choix de te dire à quel point je t'en ai laissé, des chances, et que cette fois c'est trop tard, je suis au bout du rouleau.
Nos rapports m'apportent plus de douleur et de peine que le contraire. Tu es un gars sain, mais la route qu'à pris notre relation ne l'es pas. Ce n'est pas ce que je cherche. Je suis infiniment triste, parce que je t'ai présenté à ma famille et mes amis et ils t'aiment tous. Je me suis vraiment vue casée avec toi, faire une vie avec toi. Mais pas comme ça, je ne suis pas heureuse maintenant, et je sais que tu ne changeras pas. On m'a toujours dit qu'il fallait que j'accepte les gens comme ils sont. C'est ce que je fais en te laissant partir.
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16 juillet 2012
27 juin 2012
Souvenirs
On s'est fait une petite soirée le 21, pour célébrer notre 1ère année de fréquentation. Exactement un an avant, on était tombé dans les bras l'un de l'autre sur le trottoir en face de chez mon père, complètement soûls. Tu avais tourné mon visage vers toi, et on s'était embrassé. Ça avait été la première brique de posée sur le chantier qui constituerait notre relation, mais sans s'en douter une seconde à cet instant-là.
C'est comme ça qu'on s'est figuré la chose, un an plus tard. Qu'on aurait jamais pu dire que ce baiser volé aurait mené aux sentiments qu'on éprouve l'un pour l'autre aujourd'hui. Une fois qu'on avait ouvert la voie aux "qui l'aurait cru", on s'est ouvert aussi la mémoire pour se rappeler une foule de petits détails qui sont survenus depuis les deux ans qu'on se connaît.
La première fois où on s'est revu, en revenant de vacances à l'automne 2010.
Comment je t'avais donc trouvé CHAUD! après avoir expérimenté le sexe avec un homme à la peau noire.
Comment on avait commencé à tisser des liens lors des bières prises chaque mardis soirs.
Comment on avait hâte à ces mardis, sans s'avouer que c'était pour se voir l'un l'autre.
Comment tu avais réagi quand tu avais découvert que j'avais un cul - CE cul - .
Comment on s'était senti après ce fameux soir d'octobre où on avait voulu célébrer mon départ vers l'ouest en buvant comme des trous (tient donc...) et que, impulsivement, ne sachant trop quand je te reverrais par la suite, je t'avais sauvagement agrippé par la nuque pour t'embrasser comme une dingue. Comment on ne s'était pas quittés des yeux de la soirée, comment on avait eu de la misère à trouver un taxi pour rentrer en vitesse chez toi, comment tout ce qu'on a fait dans ton lit était intense et bon, tellement que la fréquentation que tu avais à ce moment-là t'avais soudainement semblé ennuyante.
Comment on avait gardé contact pendant que j'étais à l'autre bout du pays, au souvenir de cette soirée magique, parce que tu voulais pouvoir goûter encore aux voluptés que tu avais découvert avec moi.
Comment j'avais avoué à ma meilleure amie, juste avant de revenir au Québec, que j'aurais aimé savoir ce qui était possible entre nous. Même si mon coeur a été pris par un autre pendant quelques mois, comment tu me faisais tellement d'effet quand tu me parlais chaudement, à quelques centimètres de l'oreille.
Et finalement, comment on a maladroitement commencé à se fréquenter, à partir de cette nuit du 21 juin 2011. Tu m'as dit: "J'ai bien senti que tu avais juste envie de partir en courant". Au souvenir de ces émotions qui se bousculaient en moi à nos tout débuts, à me remémorer la bataille intérieure qui me faisait trop souvent pleurer, à regretter ma relation fraîchement terminée de façon si douloureuse et à bloquer le moindre sentiment qui aurait pu me compromettre envers toi, j'ai tourné la tête et j'ai regardé au loin. On a fait tellement de chemin depuis ce temps! J'ai rien trouvé à répondre, parce que tu avais raison. Alors tu m'as dit tout doucement: "Je suis content que tu ne l'aie pas fait". J'ai tourné mon regard vers toi, et on s'est sourit.
C'est comme ça qu'on s'est figuré la chose, un an plus tard. Qu'on aurait jamais pu dire que ce baiser volé aurait mené aux sentiments qu'on éprouve l'un pour l'autre aujourd'hui. Une fois qu'on avait ouvert la voie aux "qui l'aurait cru", on s'est ouvert aussi la mémoire pour se rappeler une foule de petits détails qui sont survenus depuis les deux ans qu'on se connaît.
La première fois où on s'est revu, en revenant de vacances à l'automne 2010.
Comment je t'avais donc trouvé CHAUD! après avoir expérimenté le sexe avec un homme à la peau noire.
Comment on avait commencé à tisser des liens lors des bières prises chaque mardis soirs.
Comment on avait hâte à ces mardis, sans s'avouer que c'était pour se voir l'un l'autre.
Comment tu avais réagi quand tu avais découvert que j'avais un cul - CE cul - .
Comment on s'était senti après ce fameux soir d'octobre où on avait voulu célébrer mon départ vers l'ouest en buvant comme des trous (tient donc...) et que, impulsivement, ne sachant trop quand je te reverrais par la suite, je t'avais sauvagement agrippé par la nuque pour t'embrasser comme une dingue. Comment on ne s'était pas quittés des yeux de la soirée, comment on avait eu de la misère à trouver un taxi pour rentrer en vitesse chez toi, comment tout ce qu'on a fait dans ton lit était intense et bon, tellement que la fréquentation que tu avais à ce moment-là t'avais soudainement semblé ennuyante.
Comment on avait gardé contact pendant que j'étais à l'autre bout du pays, au souvenir de cette soirée magique, parce que tu voulais pouvoir goûter encore aux voluptés que tu avais découvert avec moi.
Comment j'avais avoué à ma meilleure amie, juste avant de revenir au Québec, que j'aurais aimé savoir ce qui était possible entre nous. Même si mon coeur a été pris par un autre pendant quelques mois, comment tu me faisais tellement d'effet quand tu me parlais chaudement, à quelques centimètres de l'oreille.
Et finalement, comment on a maladroitement commencé à se fréquenter, à partir de cette nuit du 21 juin 2011. Tu m'as dit: "J'ai bien senti que tu avais juste envie de partir en courant". Au souvenir de ces émotions qui se bousculaient en moi à nos tout débuts, à me remémorer la bataille intérieure qui me faisait trop souvent pleurer, à regretter ma relation fraîchement terminée de façon si douloureuse et à bloquer le moindre sentiment qui aurait pu me compromettre envers toi, j'ai tourné la tête et j'ai regardé au loin. On a fait tellement de chemin depuis ce temps! J'ai rien trouvé à répondre, parce que tu avais raison. Alors tu m'as dit tout doucement: "Je suis content que tu ne l'aie pas fait". J'ai tourné mon regard vers toi, et on s'est sourit.
20 février 2012
Maudit alcool!!
Je m'excuse.
J'ai encore perdu la carte. Ça m'arrive de plus en plus on dirait. Boire, fumer et faire la fête, c'est pas récent dans ma vie. Mais tout mélanger et me faire rappeler ce que j'ai manqué le lendemain matin, t'es presque rendu habitué à me voir dans cet état. Et cette fois j'ai vraiment perçu que tu en avais assez d'avoir "l'impression d'être ton père, je dois littéralement te ramener à la maison" (même si mon père a jamais eu à faire ça pour vrai).
Tu m'avais déjà vu dans mon pire état, totalement soûle, trébuchante, incapable d'articuler comme du monde. Tu as pris soin de moi lors d'un de mes pires hangover à vie, même contre ma volonté. Tu ne m'as jamais lâché, tu es toujours resté avec moi. T'es pas un gars démonstratif pentoute, mais je considère ça comme une sorte de preuve d'amour.
Boire et fumer, je peux faire ça souvent et très bien m'en tirer. J'entre dans une bulle où peu importe ce que je fais va me procurer du plaisir. Que ce soit de me démener sur un plancher de danse, de jaser dans un salon avec des amis ou de faire l'amour comme s'il n'y avait pas de lendemain. J'aime vivre les trips toujours plus intensément que le dernier, je veux repousser mes limites. Mais c'est toi que je vais finir par repousser si je continue à me péter la face de cette façon. Si je perds ma soirée, y'a qu'à moi que je peux en vouloir. Mais gâcher celle des autres, des gens qui ont l'esprit à la fête comme moi mais qui ne virent pas à l'envers, ça me fait non seulement chier mais en plus j'ai honte de moi. Je suis sensée connaître mes limites, bordel!! J'ai trop souvent vu des filles complètement ivres faire des folles d'elles, je n'ai pas envie de ressembler à ça...
La semaine passée je m'étais lancé un défi, celui de ne pas boire une goutte d'alcool. Parce que j'ai réalisé que je ne bois pas nécessairement toujours en grande quantité, mais que les occasions de prendre un verre sont très courantes dans ma vie: notre bière à 4 du jeudi soir, les spectacles d'humour en cabaret, les sorties en boîte, une game de pool, un souper chez Maman (qui sort une bouteille chaque fois que je passe), ou juste aller prendre un verre pour jaser avec un ami. L'alcool fait partie de ma vie sociale. Si on pouvait la personnifier, ça serait ma meilleure amie et je la traînerais toujours, partout avec moi. Ça goûte bon, ça a un effet relaxant instantané sur moi et prise en plus grande quantité m'allume pour une soirée. Mais c'est cher, c'est très calorique et quand tu te réveilles avec la gueule de bois, t'as envie d'enlever l'alcool de ta liste d'amis pour toujours. Ou jusqu'à la prochaine occasion...
Bref, une semaine sans alcool. Ça s'est très bien passé. Une chance que j'avais un ingrédient alternatif (pas engraissant :) sauf en cas de trip de bouffe intense...ce qui m'arrive 1 fois sur 2. Meilleure moyenne que pour la bière still). Mais aussitôt que mon 168 heures a sonné, j'étais déjà assise dans ton salon, un verre de rhum-jus de fruits dans les mains. *sigh*
J'ai encore perdu la carte. Ça m'arrive de plus en plus on dirait. Boire, fumer et faire la fête, c'est pas récent dans ma vie. Mais tout mélanger et me faire rappeler ce que j'ai manqué le lendemain matin, t'es presque rendu habitué à me voir dans cet état. Et cette fois j'ai vraiment perçu que tu en avais assez d'avoir "l'impression d'être ton père, je dois littéralement te ramener à la maison" (même si mon père a jamais eu à faire ça pour vrai).
Tu m'avais déjà vu dans mon pire état, totalement soûle, trébuchante, incapable d'articuler comme du monde. Tu as pris soin de moi lors d'un de mes pires hangover à vie, même contre ma volonté. Tu ne m'as jamais lâché, tu es toujours resté avec moi. T'es pas un gars démonstratif pentoute, mais je considère ça comme une sorte de preuve d'amour.
Boire et fumer, je peux faire ça souvent et très bien m'en tirer. J'entre dans une bulle où peu importe ce que je fais va me procurer du plaisir. Que ce soit de me démener sur un plancher de danse, de jaser dans un salon avec des amis ou de faire l'amour comme s'il n'y avait pas de lendemain. J'aime vivre les trips toujours plus intensément que le dernier, je veux repousser mes limites. Mais c'est toi que je vais finir par repousser si je continue à me péter la face de cette façon. Si je perds ma soirée, y'a qu'à moi que je peux en vouloir. Mais gâcher celle des autres, des gens qui ont l'esprit à la fête comme moi mais qui ne virent pas à l'envers, ça me fait non seulement chier mais en plus j'ai honte de moi. Je suis sensée connaître mes limites, bordel!! J'ai trop souvent vu des filles complètement ivres faire des folles d'elles, je n'ai pas envie de ressembler à ça...
La semaine passée je m'étais lancé un défi, celui de ne pas boire une goutte d'alcool. Parce que j'ai réalisé que je ne bois pas nécessairement toujours en grande quantité, mais que les occasions de prendre un verre sont très courantes dans ma vie: notre bière à 4 du jeudi soir, les spectacles d'humour en cabaret, les sorties en boîte, une game de pool, un souper chez Maman (qui sort une bouteille chaque fois que je passe), ou juste aller prendre un verre pour jaser avec un ami. L'alcool fait partie de ma vie sociale. Si on pouvait la personnifier, ça serait ma meilleure amie et je la traînerais toujours, partout avec moi. Ça goûte bon, ça a un effet relaxant instantané sur moi et prise en plus grande quantité m'allume pour une soirée. Mais c'est cher, c'est très calorique et quand tu te réveilles avec la gueule de bois, t'as envie d'enlever l'alcool de ta liste d'amis pour toujours. Ou jusqu'à la prochaine occasion...
Bref, une semaine sans alcool. Ça s'est très bien passé. Une chance que j'avais un ingrédient alternatif (pas engraissant :) sauf en cas de trip de bouffe intense...ce qui m'arrive 1 fois sur 2. Meilleure moyenne que pour la bière still). Mais aussitôt que mon 168 heures a sonné, j'étais déjà assise dans ton salon, un verre de rhum-jus de fruits dans les mains. *sigh*
23 janvier 2012
If you could...
Wow, je suis beaucoup, depuis récemment, les actualités du groupe Reallol sur Facebook, comme beaucoup de mes amis. Une image a retenu plusieurs commentaires assez hilarants, je vous en fait un « best of » personnel, mais pas dans l’ordre!
À cette image :
Il fallait répondre.
Au début je ne comprenais pas ce que ça voulait dire, quel impact réel cela pourrait avoir pour une existence. Puis j’ai assimilé le terrible fantastique de la chose : agir comme si plus rien n’avait d’importance pour le reste de la vie, puisque tout serait effacé le lendemain, le destin (?) reprenant son cour. Cela demande un abandon total! Une liberté ABSOLUMENT sans limites! Est-ce qu’un être humain peut s’accoutumer de cette idée en moins de 24 heures? Peut-il vraiment faire face à ses plus grands rêves, ses plus grandes fantaisies et les réaliser enfin? Se souvient-il de ce qu’il a vécu quand il réintègre sa vie réelle et agit-il selon ce qu’il y a appris et vécu? Plusieurs ont eu des réponses si imaginatives, drôles et/ou sensibles, que je vous présente mes préférées.
Mention « Comportement »:
Mention «Her, his? Is your mind up? Whatever, that’s cute! »:
Jasmin Beauclair Yan :''Tell her how much I love her just to know what would be his answer :S'' Not a bad idea x)
Mention « Freaky little fella »
lFred Bizier adam commandeur you're a freaky little fella did you know that? try asking them out and act charming, you got more chances to get the best of them than by RAPING them lol. works for me tough...
Mention « That’s a lot of “challenge accepted” »
Paarsa Garmroudi rob a bank stiff some dudes lambo bungee jump off a heli do acid go pimp slap bush for 5min then run naked in the white house
Mention « You got me there ;) »
Mention « Will you have enough time? »
Jean-Gabriel Paquette Hernandez Probably do all i ever wanted .. As peeing front of drink distributer at Mcdonalds , rob a bank with a water gun , run into China with a cat sayin' : for eat ! , say hi to a russian and get arrested , payin' attention to not let fall my soap , and finally get the last comment on realLOL pictures and get a record for it .
Mention « TROLLOLOL of the day! “Just jokin’! ” »
Mention « Dramatic end »
François Paré-Lavoie I'dd do everything I wanted to do in my life and finally die just to see what it does to die.
28 décembre 2011
Eh merde
10 jours.
10 jours qu'on s'est pas vus et c'est ce que notre conversation donne. De tout, de rien. Des trucs anodins, qui parle de tout sauf de nous.
J'suis pas ton fucking journal intime!
J'ai des sentiments aussi...
10 jours qu'on s'est pas vus et c'est ce que notre conversation donne. De tout, de rien. Des trucs anodins, qui parle de tout sauf de nous.
J'suis pas ton fucking journal intime!
J'ai des sentiments aussi...
12 décembre 2011
Lettre à Charles
Quand je disais, dans mon message précédent, que j'avais été marquée...
Amusant, tout de même, de relire ce message sur lequel je suis tombée en faisant (encore) du ménage dans mes dossiers. J'aime bien ma plume d'alors. Je suis contente de ce que j'ai pu produire, mais en même temps triste. Je ne peux pas m'empêcher de replonger dans la tourmente qui a causé cette lettre, écrite il y a presqu'exactement deux ans de cela.
Un an, un an jour pour jour, depuis lequel j’ai continué à vivre en traînant le poids de la peine qui s’est infiltrée en moi le jour où tu es parti. J’ai continué à vivre, j’ai pensé ne pas y arriver mais tu vois, je suis encore là, sans toi, mais j’ai une multitude pour combler ton absence. Sans que tu le saches, ton passage à été l’équivalent du courant d’air innocent qui a fait s’écrouler le château de cartes qu’était ma vie. Tu n’a rien su de ma douleur, tu as pu au pire la deviner mais tu n’as pas entendu mes hurlements déchirés. Ils ont été si forts mais ne se rendront jamais à tes oreilles, qui se sont détournées de moi en même temps que le reste de ton corps, le jour où on a constaté que l’amour qui grandissait entre nous était sincère mais empoisonné. Le mal de se rendre compte que les sentiments si euphorisants que j’ai éprouvé avec et grâce à toi ne se quantifie pas, ne se mesure pas, il est invisible car il n’a existé qu’à l’intérieur de moi. Pourtant, cette boule qui monte à la gorge et qui donne un goût de mort je l’ai ressenti. J’ai livré un combat douloureux contre cet appel à tout abandonner, c’aurait été si facile.
Tu ne sauras rien de ce que je suis devenue, car si j’ai dû tomber et qu’aujourd’hui je peux avancer de nouveau seule je ne le dois qu’à moi-même. J’ai rebâti autour de moi et en moi, j’ai parcouru un long chemin sinueux sans savoir où ça me mènerait mais j’ai su emprunter les bons carrefours pour arriver à la personne que je suis maintenant. Chaque fois où j’ai repensé à toi équivalait à un caillou dans mon soulier, chaque fois où j’ai pleuré ton absence représentait une chute, chaque fois où je me suis questionné sur les comment et pourquoi et où j’ai ragé de ne pas trouver de réponses ressemble à un feu rouge interminable, car même si j’ai pu continuer à avancer dans mon périple vers l’oubli de nous, j’étais ralentie et ma rémission reportée.
Je ne saurai pas non plus ce que tu es devenu; un mot à ton anniversaire, une réponse des plus brèves. Je mentirais en disant que je n’ai pas attendu un signe de toi le jour de ma fête, même dans mes rêves les plus fous. Mais rien n’est arrivé et c’est sûrement mieux ainsi, Dieu sait que j’ai pu m’accrocher stupidement au moindre espoir que j’ai eu qu’un jour tu constates ton erreur et que tu me reviennes. J’ai tellement imaginé cette scène dans ma tête qu’elle ne pouvait pas ne jamais arriver. J’aurais pris l’occasion comme une vengeance et un retour de tout le mal que tu m’avais fait. Après réflexion, je me suis dit que finalement ça n’aurait pas été aussi satisfaisant. Je ne saurai jamais ce qui aurait été le mieux, les choses se sont passées comme elles l’ont fait et on y peut plus rien. J’ai choisi de continuer en effaçant graduellement ton souvenir, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Le jour où ce vœu sera exaucé est peut-être encore bien loin mais pour le moment ce fantôme de toi me rend plus forte. J’ai dit avoir rebâti ma vie, c’est pour qu’elle soit plus solide et sans toutes les assises qu’on y avait placé avant. Je suis maître à bord et souveraine, avec toi j’ai été princesse et sans toi je me suis sentie crapaud...
2 novembre 2011
De retour
Bon, tu es revenu. Je crois que c'était prévisible, pas une vraie rupture. J'ai dû essayer de me convaincre moi-même que c'était mieux de ne pas t'avoir dans ma vie. Parce que je commence à avoir des attentes envers toi, envers ce qui se passe entre nous deux. Et les attentes mènent toujours à des déceptions. Tu me déçois parfois, je dois l'avouer, et je crois que je n'aime pas me voir avec un gars qui me déçois. Alors je préfère te laisser, c'est plus simple ainsi."Le plus simple est-il le mieux?" que tu m'as demandé.
Maudite bonne question. Je sais même pas ce que je veux, comment je pourrais savoir ce qui est le mieux?
Tu voulais discuter, on a discuté. On s'est quitté avant d'embarquer dans le métro, tu as pris mon visage et tu m'as regardé avec ces yeux auxquels tu sais que je ne peux rien refuser (grrr j'temmerde...) et sans parler on s'est embrassé. C'était si doux. Tu m'as serré contre toi, les bras au-dessus des épaules, ma tête enfouie dans ton cou. Tu sentais bon. J'étais gagnée...
Tu es revenu. Je sens que tu as envie de te battre pour ce qu'on a. C'est encore très fragile, mais de moins en moins avec les jours. Tu ne m'as pas laissé filer cette fois. Qu'est-ce que j'ai donc qui cloche, pourquoi j'arrive pas à être complètement heureuse dans tout ça?
Et toi, t'as quoi donc pour que je te revienne à chaque fois?
Maudite bonne question. Je sais même pas ce que je veux, comment je pourrais savoir ce qui est le mieux?
Tu voulais discuter, on a discuté. On s'est quitté avant d'embarquer dans le métro, tu as pris mon visage et tu m'as regardé avec ces yeux auxquels tu sais que je ne peux rien refuser (grrr j'temmerde...) et sans parler on s'est embrassé. C'était si doux. Tu m'as serré contre toi, les bras au-dessus des épaules, ma tête enfouie dans ton cou. Tu sentais bon. J'étais gagnée...
Tu es revenu. Je sens que tu as envie de te battre pour ce qu'on a. C'est encore très fragile, mais de moins en moins avec les jours. Tu ne m'as pas laissé filer cette fois. Qu'est-ce que j'ai donc qui cloche, pourquoi j'arrive pas à être complètement heureuse dans tout ça?
Et toi, t'as quoi donc pour que je te revienne à chaque fois?
23 octobre 2011
Bye
Voilà, tu es parti. Tu ne t'es pas obstiné, tu n'as rien dit pour me rassurer, me faire changer d'avis, me convaincre que j'avais tort de me sentir comme ça. Tu as juste accepté que je me sente délaissée, en cette journée qui s'annonçait pourtant si agréable. Peut-être que mon idée d'une "belle journée passée ensemble" ne faisait pas ton bonheur. Peut-être que dans le fond tu t'en foutais. Si au moins on avait baisé en se réveillant, comme on le fait tout le temps, d'habitude. Mais non. Tu as pris tes affaires et tu es sorti de ma chambre sans un dernier regard. Tu as quitté l'appart sans une parole, sauf un au revoir poli à ma coloc. Elle est venue me voir dès que tu as franchi le seuil. Elle savait, avant même de me voir, que j'aurais les yeux pleins d'eau. J'ai fait ma grande fille forte, que rien n'atteint. Je me suis rendue à l'évidence, tout simplement, comme je le sais depuis le début, que tu n'étais pas le gars pour moi.
Mais maintenant je suis incapable de finir mon sudoku. Mes larmes voilent mon regard. Je pense à toi. J'ai mal. Criss...
Mais maintenant je suis incapable de finir mon sudoku. Mes larmes voilent mon regard. Je pense à toi. J'ai mal. Criss...
11 septembre 2011
Leave me
WHY? Why am I incapable of letting you go? Why can't I stop thinking about you? Why are you always coming back in my life, in my thoughts, by a way or another, even without any will of it? How can you still have so much power on me, even if it's been four months from now on since we broke up in the worse way I could ever imagine?
Do you think about me sometimes?
Who are you sleeping with?
How do you see your future now?
It hurts...FUCK! I hate you so much, yet the feelings I have come too close to love...but I can't live with you. Neither can't live without you. Still, I don't really have the choice.
I know for sure you're not the one for me. But this video, this tiny piece of you, of the man I've so much known and loved like crazy, brought me back to this time when we belonged to each other. When I was full of hopes, so naive about our relationship and all the bullshit you used to tell me.
So why am I feeling so sad? Why do I feel tied up by my past? Why can't I just forget you and all the pain you inflicted to me through this abandon?
I have deleted every single tracks you had left behind...yet some of them keep coming back randomly. It seems like you'll be haunting me forever. I am strong, but I can't fight against ghosts.
This would explain how the fuck do I still remember your cellphone number by heart...
Do you think about me sometimes?
Who are you sleeping with?
How do you see your future now?
It hurts...FUCK! I hate you so much, yet the feelings I have come too close to love...but I can't live with you. Neither can't live without you. Still, I don't really have the choice.
I know for sure you're not the one for me. But this video, this tiny piece of you, of the man I've so much known and loved like crazy, brought me back to this time when we belonged to each other. When I was full of hopes, so naive about our relationship and all the bullshit you used to tell me.
So why am I feeling so sad? Why do I feel tied up by my past? Why can't I just forget you and all the pain you inflicted to me through this abandon?
I have deleted every single tracks you had left behind...yet some of them keep coming back randomly. It seems like you'll be haunting me forever. I am strong, but I can't fight against ghosts.
This would explain how the fuck do I still remember your cellphone number by heart...
31 juillet 2011
Not you again
I, had, the time of my life
No I never felt like this before
Yes I swear, it's the true
And I owe it all to you
Cause I, had, the time of my life
And I owe it all to you
I thought of you tonight, while I heard this song. Again.
*sigh*
No I never felt like this before
Yes I swear, it's the true
And I owe it all to you
Cause I, had, the time of my life
And I owe it all to you
I thought of you tonight, while I heard this song. Again.
*sigh*
28 juillet 2011
Libération
J'étais sensé travailler jusqu'à ce vendredi. À la place, mon boss m'a texté samedi, pour me demander de l'appeler, ce que j'ai fait."Ouais Martine c'était pour te dire qu'on aurait pas besoin de toi cette semaine finalement, le volume d'appels a déjà diminué beaucoup alors on va s'arranger autrement, bla bla bla..."Dans ma tête, ça a fait: mais, mais, je comptais sur la paye de cette semaine dans mon budget moi! Et puis finalement ça a fait: bande de crétins, c'est pas sensé finir comme ça. Déjà qu'il n'y aurait eu personne au bureau à la fin de la semaine (pour cause de "planification automnale"...alors que je sais pertinemment qu'ils vont tous s'enfermer dans un chalet pendant deux jours pour boire et se féliciter d'être dont géniaux, tellement exceptionnels et dans la gang des winners!!) ça m'aurait déjà plus arrangé de finir mon contrat à cet endroit ainsi, plutôt que de me faire remercier de façon plutôt vache par le pantin du président...Je ne m'attendais même pas à un beau petit déjeuner d'au revoir, comme ça semble être la coutume. De toute façon, je n'entrais tellement pas dans le moule, la façon de penser de cette compagnie, que c'est un soulagement d'en sortir finalement.
Oh! ça n'a pas toujours été comme ça. Au début j'A-DO-RAIS travailler à cet endroit! L'objectif primaire est si noble: aider des étudiants à se bâtir une petite entreprise, à apprendre à gérer des clients, un budget, des travailleurs, un horaire de production, etc... je trouvais le projet super! J'ai côtoyé des jeunes plein de charisme et d'ambition, des futur(e)s hommes et femmes d'affaires encore vierges à la dureté du monde du travail. Ce côté-là de ma job m'enchantait, parce que j'étais là pour les aider, j'ai appris à en connaître plusieurs qui venaient souvent au bureau, je les ai vu évoluer, certains sont venus se confier à moi, j'avais même ma bière hebdomadaire avec quelques-uns.
Mais il y a souvent un côté plus sombre à la médaille, et je n'ai pas tardé à le découvrir. Business is business comme on dit. Je n'étais pas familière avec ce milieu, et je n'avais pas l'intention de l'être fort heureusement, mon domaine se situant loin du brassage d'affaires et de l'obsession des chiffres (surtout ceux du compte de banque!). Mon premier entraîneur de volleyball nous disait souvent: une chaîne n'est jamais plus forte que le plus faible de ses maillons. Ça signifie que si tout le monde travaille en commun pour la réussite, tout le monde va en bénéficier, autant les forts que les plus faibles. Tout le monde à a apporter à chacun, suffit de prendre le temps de considérer les possibilités! Mais pas dans cette boîte apparemment. Les réunions hebdomadaires entre coachs (les mentors des franchisés, ceux qui les aident dans leurs objectifs, ceux qui ont du vécu et qui le communiquent aux rookies) et la direction, je n'y ai jamais assisté mais j'entendais souvent ce qui s'y disait. Ça parlait de chiffres la grosse majorité du temps. Battre des records de ventes à l'aide des chiffres, augmenter sans cesse les estimations donc le nombre de contrats signés, augmenter la productivité donc l'entrée d'argent...comment aider ceux qui signent déjà beaucoup? À coup de marketing, d'encouragements, de récompenses, de défis. Et il y a ceux qui rushent, qui ont de la misère à joindre les deux bouts parce qu'ils concilient très mal les études (ne l'oubliont pas, ils continuent d'étudier à temps plein pour la majorité) et ce travail qu'on leur avait promis, lors des formations, qu'ils n'auraient pas plus de 15 heures par semaine à y consacrer (erreur! ça c'est seulement pour les estimations...ensuite vient la comptabilité, la gestion d'agenda, les rappels de clients, l'appel de coaching et autres engagements pris par rapport à la compagnie lors de la signature de la convention de franchise). Qu'est-ce qui est fait pour ceux-là? On les talonne jusque dans leurs réseaux sociaux pour qu'ils poussent les estimés, on les fait sentir mal de n'avoir pas rappelé leurs clients, la plupart du temps on se contente de transférer les contrats à des franchisés plus performants (donc moins d'argent pour le looser, qui va devoir quand même payer le même montant de redevances (qui sont, à mon avis, très mal dispatchés! Mais bon ça c'est mon avis)). Je trouve dommage de faire miroiter une si belle opportunité à ces jeunes pour les laisser un peu en plan à partir du moment où c'est apparent qu'ils n'atteindront pas leur objectif parce qu'ils ont pris trop de retard...j'ai dû en manquer des bouts, je suis loin d'être au courant de tout ce qui se passe. Moi j'étais juste la réceptionniste/secrétaire/commis de bureau/adjointe à la directrice/préposée à l'imprimante/téléphoniste... Un agent de liaison en fait, je ne réglais pas grand problème, je transférais et j'aimais mon job. Peut-être que je suis dans le tort d'affirmer tout ça, mais c'est l'impression que ça m'a laissé.
Je travaillais avec une gang de matérialistes superficiels et égocentriques, qui carburaient à la réussite personnelle peu importe si c'était au détriment d'un autre, prêts à jouer du coude à la moindre occasion pour la reconnaissance du grand patron, le président fondateur, un obsédé des chiffres qui finissent en $ sans charisme ni gratitude pour ce qui se trouve de bon dans la nature humaine. Un requin, comme on appelle dans le milieu je crois.
J'ai beaucoup aimé le contrat que j'ai fait à cet endroit, j'ai pu y gagner de l'expérience en ce domaine et même si c'est quelque chose dans lequel je ne ferai pas ma vie, ça fait une belle ligne sur un C.V. parce qu'on s'entend qu'en terme d'emploi étudiant c'est ce qui se fait de plus stimulant. Je suis quelqu'un qui travaille avec le public. Et je ne pensais jamais dire que moi, un jour, j'ai un bureau! Ça fait partie du monde adulte (je me surprend à aimer ça!). Je me sens plus responsable. J'ai gagné en assurance. J'ai appris par une ex-collègue que ma directrice avait été appelé par une compagnie pour laquelle j'avais postulé. Je ne lui en veux aucunement d'avoir mentionné que la ponctualité est mon principal problème. C'est ce qui ressort tout le temps, je travaille fort là dessus mais j'ai encore du chemin à faire...personne n'est parfait! Mais j'ai aussi appris qu'elle avait raconté à quel point je m'étais très rapidement adaptée et intégrée à l'environnement du bureau, que j'aimais mon job et que j'étais la secrétaire qui, depuis les 5-6 qu'elle a connu, avait le plus de passion pour ce qu'elle faisait et qu'elle n'en avait jamais vu apprendre aussi vite les noms de chaque franchisés, de quelle compagnie et quel territoires ils couvraient! Ça m'a flatté, au moins elle me reconnaissait des qualités.
Bref, je ressors un peu amère de tout ça, j'aurais aimé que ça se finisse d'une autre façon. Mais je repars avec mon bagage d'expérience un peu plus rempli sous le bras, prête à relever de nouveaux défis! Ma vie m'appartient, je sais que je peux défoncer tout ce qui se dresse devant moi. Les obstacles ne me font pas peur. S'il n'y en avait pas, je serais méfiante! Et paresseuse. Mais incapable de rester en place, je fonce, je cherche, je vais trouver ce qui sied à ce que JE veux, je reste confiante :)
Oh! ça n'a pas toujours été comme ça. Au début j'A-DO-RAIS travailler à cet endroit! L'objectif primaire est si noble: aider des étudiants à se bâtir une petite entreprise, à apprendre à gérer des clients, un budget, des travailleurs, un horaire de production, etc... je trouvais le projet super! J'ai côtoyé des jeunes plein de charisme et d'ambition, des futur(e)s hommes et femmes d'affaires encore vierges à la dureté du monde du travail. Ce côté-là de ma job m'enchantait, parce que j'étais là pour les aider, j'ai appris à en connaître plusieurs qui venaient souvent au bureau, je les ai vu évoluer, certains sont venus se confier à moi, j'avais même ma bière hebdomadaire avec quelques-uns.
Mais il y a souvent un côté plus sombre à la médaille, et je n'ai pas tardé à le découvrir. Business is business comme on dit. Je n'étais pas familière avec ce milieu, et je n'avais pas l'intention de l'être fort heureusement, mon domaine se situant loin du brassage d'affaires et de l'obsession des chiffres (surtout ceux du compte de banque!). Mon premier entraîneur de volleyball nous disait souvent: une chaîne n'est jamais plus forte que le plus faible de ses maillons. Ça signifie que si tout le monde travaille en commun pour la réussite, tout le monde va en bénéficier, autant les forts que les plus faibles. Tout le monde à a apporter à chacun, suffit de prendre le temps de considérer les possibilités! Mais pas dans cette boîte apparemment. Les réunions hebdomadaires entre coachs (les mentors des franchisés, ceux qui les aident dans leurs objectifs, ceux qui ont du vécu et qui le communiquent aux rookies) et la direction, je n'y ai jamais assisté mais j'entendais souvent ce qui s'y disait. Ça parlait de chiffres la grosse majorité du temps. Battre des records de ventes à l'aide des chiffres, augmenter sans cesse les estimations donc le nombre de contrats signés, augmenter la productivité donc l'entrée d'argent...comment aider ceux qui signent déjà beaucoup? À coup de marketing, d'encouragements, de récompenses, de défis. Et il y a ceux qui rushent, qui ont de la misère à joindre les deux bouts parce qu'ils concilient très mal les études (ne l'oubliont pas, ils continuent d'étudier à temps plein pour la majorité) et ce travail qu'on leur avait promis, lors des formations, qu'ils n'auraient pas plus de 15 heures par semaine à y consacrer (erreur! ça c'est seulement pour les estimations...ensuite vient la comptabilité, la gestion d'agenda, les rappels de clients, l'appel de coaching et autres engagements pris par rapport à la compagnie lors de la signature de la convention de franchise). Qu'est-ce qui est fait pour ceux-là? On les talonne jusque dans leurs réseaux sociaux pour qu'ils poussent les estimés, on les fait sentir mal de n'avoir pas rappelé leurs clients, la plupart du temps on se contente de transférer les contrats à des franchisés plus performants (donc moins d'argent pour le looser, qui va devoir quand même payer le même montant de redevances (qui sont, à mon avis, très mal dispatchés! Mais bon ça c'est mon avis)). Je trouve dommage de faire miroiter une si belle opportunité à ces jeunes pour les laisser un peu en plan à partir du moment où c'est apparent qu'ils n'atteindront pas leur objectif parce qu'ils ont pris trop de retard...j'ai dû en manquer des bouts, je suis loin d'être au courant de tout ce qui se passe. Moi j'étais juste la réceptionniste/secrétaire/commis de bureau/adjointe à la directrice/préposée à l'imprimante/téléphoniste... Un agent de liaison en fait, je ne réglais pas grand problème, je transférais et j'aimais mon job. Peut-être que je suis dans le tort d'affirmer tout ça, mais c'est l'impression que ça m'a laissé.
Je travaillais avec une gang de matérialistes superficiels et égocentriques, qui carburaient à la réussite personnelle peu importe si c'était au détriment d'un autre, prêts à jouer du coude à la moindre occasion pour la reconnaissance du grand patron, le président fondateur, un obsédé des chiffres qui finissent en $ sans charisme ni gratitude pour ce qui se trouve de bon dans la nature humaine. Un requin, comme on appelle dans le milieu je crois.
J'ai beaucoup aimé le contrat que j'ai fait à cet endroit, j'ai pu y gagner de l'expérience en ce domaine et même si c'est quelque chose dans lequel je ne ferai pas ma vie, ça fait une belle ligne sur un C.V. parce qu'on s'entend qu'en terme d'emploi étudiant c'est ce qui se fait de plus stimulant. Je suis quelqu'un qui travaille avec le public. Et je ne pensais jamais dire que moi, un jour, j'ai un bureau! Ça fait partie du monde adulte (je me surprend à aimer ça!). Je me sens plus responsable. J'ai gagné en assurance. J'ai appris par une ex-collègue que ma directrice avait été appelé par une compagnie pour laquelle j'avais postulé. Je ne lui en veux aucunement d'avoir mentionné que la ponctualité est mon principal problème. C'est ce qui ressort tout le temps, je travaille fort là dessus mais j'ai encore du chemin à faire...personne n'est parfait! Mais j'ai aussi appris qu'elle avait raconté à quel point je m'étais très rapidement adaptée et intégrée à l'environnement du bureau, que j'aimais mon job et que j'étais la secrétaire qui, depuis les 5-6 qu'elle a connu, avait le plus de passion pour ce qu'elle faisait et qu'elle n'en avait jamais vu apprendre aussi vite les noms de chaque franchisés, de quelle compagnie et quel territoires ils couvraient! Ça m'a flatté, au moins elle me reconnaissait des qualités.
Bref, je ressors un peu amère de tout ça, j'aurais aimé que ça se finisse d'une autre façon. Mais je repars avec mon bagage d'expérience un peu plus rempli sous le bras, prête à relever de nouveaux défis! Ma vie m'appartient, je sais que je peux défoncer tout ce qui se dresse devant moi. Les obstacles ne me font pas peur. S'il n'y en avait pas, je serais méfiante! Et paresseuse. Mais incapable de rester en place, je fonce, je cherche, je vais trouver ce qui sied à ce que JE veux, je reste confiante :)
14 juin 2011
Moment cool
Wow! je viens de vivre une super soirée. Show aux Francofolies, Mathieu Lippé est un poète né, croisé entre Jean Leloup, Claude Léveillé et Loco Locass, c'est un raconteur et un joueur de mots. Frissons dans l'échine, il atteint le fond du bon en chacun grâce à ses phrasés orthophoniques.
Ensuite Marie-Philippe Bergeron, jeune acadienne avec du ressort, maniant les cordes de sa guitare de façon mordante et qui aime les hommes qui en font tout autant. Elle est belle, lumineuse, la musique l'habite quand elle chante. C'est un voyage à elle seule.
Puis direction Station des Sports. Où le pichet de 4L est 18,68$...deux à quatre personnes, soit moi, un ami, ma soeur, son amie, et Thierry, ça a été très cool à partager. Plein de gens amusants qui se mêlent pour avoir du plaisir dans l'innocence et la curiosité de l'autre. Sans plus. En ce qui me concerne.
C'est ce pour quoi je vie! Ce genre de moment qui vous émerveille face aux gens merveilleux qui vous entoure, en vous disant que vous les avez choisis, que vous êtes maîtres de votre bonheur et qu'il n'en tient qu'à vous de construire votre existence sur la voie que vous aurez décidé. Choisissez ce qui vous drive, et faites en une de vos raisons de vivre. Exister pour ce qui nous fait vivre, c'est arrêter de se demander pourquoi on est là. C'est assumer les voies qu'on a prises pour arriver à ce qu'on est là, maintenant. C'est évaluer notre futur à partir du maintenant. Et semer les bonnes graines pour ne récolter que du positif plus tard.
Allez bonne nuit!
Ensuite Marie-Philippe Bergeron, jeune acadienne avec du ressort, maniant les cordes de sa guitare de façon mordante et qui aime les hommes qui en font tout autant. Elle est belle, lumineuse, la musique l'habite quand elle chante. C'est un voyage à elle seule.
Puis direction Station des Sports. Où le pichet de 4L est 18,68$...deux à quatre personnes, soit moi, un ami, ma soeur, son amie, et Thierry, ça a été très cool à partager. Plein de gens amusants qui se mêlent pour avoir du plaisir dans l'innocence et la curiosité de l'autre. Sans plus. En ce qui me concerne.
C'est ce pour quoi je vie! Ce genre de moment qui vous émerveille face aux gens merveilleux qui vous entoure, en vous disant que vous les avez choisis, que vous êtes maîtres de votre bonheur et qu'il n'en tient qu'à vous de construire votre existence sur la voie que vous aurez décidé. Choisissez ce qui vous drive, et faites en une de vos raisons de vivre. Exister pour ce qui nous fait vivre, c'est arrêter de se demander pourquoi on est là. C'est assumer les voies qu'on a prises pour arriver à ce qu'on est là, maintenant. C'est évaluer notre futur à partir du maintenant. Et semer les bonnes graines pour ne récolter que du positif plus tard.
Allez bonne nuit!
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