Voilà, j'en ai assez, la cour est pleine!!
Je ne croyais pas arriver à ce point-là. Après m'être dit tant de fois que je te laisserais, que je ne voyais plus la pertinence de continuer à avancer avec toi parce que cette relation n'allait que dans un sens, celle-ci est la bonne! Enfin je l'espère...
Je suis tannée, j'en ai "plein mon cass!" comme on dit. Une fois de plus, j'avais réussi (c'est presque rendu une occupation à temps partiel!) à pardonner ta maladresse, à me dire que je te donnais une dernière chance, que je NOUS laissais l'occasion de voir si ça ne pouvait pas s'améliorer, avec un espoir faiblissant à chaque fois.
Mais là, tu t'es monumentalement planté. En fait TU m'as plantée, là, les sanglots dans les yeux, te demandant une ultime preuve que tu tenais à moi, que tu étais désolé de devoir quitter pour la fin de semaine alors qu'on a eu que quelques contacts pendant les 2 dernières semaines. Ces semaines où on n'a fait l'amour que 2 fois. 2 fois, c'est trop peu pour moi! J'ai des besoins physiques, et psychologiques, et le sexe dans un couple ça permet de combler une grosse partie de ces besoins! Je crois que tu m'as trop pris à la légère quand je t'affirmais que le sexe est vraiment important pour moi. C'est pas juste une question de libido bordel!!
Bref, tu n'avais que 30 secondes à optimiser pour me laisser sur une bonne note, rendu là j'aurais accepté presque n'importe quoi: un gros câlin bien senti, un baiser passionné, une courte déclaration rassurante, même juste que tu prennes mon visage et que tu me regardes, que tu me transmettes cette flamme que je ne sens plus en moi par un simple regard...n'importe quoi, mais pas ce départ précipité et bête sur un "on s'en reparle quand je reviens"...
Tu es peut-être revenu, mais moi je n'en reviens toujours pas.
J'ai passé la fin de semaine à en parler avec ma best, avec un ami, avec ma mère. Ils m'ont écouté déblatérer sur notre histoire pendant les derniers mois. Ils ont toujours trouvé le moyen de t'excuser, de me faire voir un autre côté de la médaille, de m'encourager à trouver de nouvelles solutions à nos problèmes. Mais pas cette fois.
Cette fois, ils étaient littéralement bouche bée; personne n'a rien trouvé à rajouter. Silence. Un silence qui m'encourageait chaque fois à remettre sur la table toutes les raisons du monde que j'ai de te laisser. Je crois que j'espérais qu'ils trouvent à nouveau une excuse pour expliquer ce faux pas impardonnable. Mais non. À ce point-là, tout ce qu'il me restait c'est leur regard interrogateur, un genre de "tu penses vraiment que c'est la fin?". Et c'était pour moi comme une sorte de confirmation que j'avais raison.
Raison de te laisser? Voyons dont, depuis quand je suis autant cérébrale en relation amoureuse? Peut-être que je ne l'ai jamais complètement été avec toi, amoureuse...
Alors je suis là sur mon portable, à tenter de trouver les mots justes que je vais écrire dans la lettre que je te remettrai et que je te demanderai de lire devant moi, demain soir. J'ai peur de ta réaction.
J'ai peur que tu ne sois pas touché, qu'à la limite tu t'en foutes et que tu me donnes raison. Alors tu me décevrais profondément, parce que tu donnerais raison à ma théorie selon laquelle la majorité des hommes sont des lâches, parce qu'au lieu d'avoir à laisser leur blonde quand ils en ont assez de leur relation, ils agissent en trou de cul jusqu'à ce que ce soit elles qui se tannent et qui fassent le sale boulot. Tu avais refusé de me donner raison quand je t'en avais parlé, même si les amis avec qui on se trouvait m'avaient appuyé. En fait, seulement les filles. Les gars eux, s'étaient contentés de baisser le regard en fuyant une réponse...
J'ai peur aussi de la réaction contraire. Que tu te mettes à pleurer et que tu me dises que j'ai tort de faire ça, que tu me supplies de te laisser une autre chance. Alors je n'aurais pas le choix de te dire à quel point je t'en ai laissé, des chances, et que cette fois c'est trop tard, je suis au bout du rouleau.
Nos rapports m'apportent plus de douleur et de peine que le contraire. Tu es un gars sain, mais la route qu'à pris notre relation ne l'es pas. Ce n'est pas ce que je cherche. Je suis infiniment triste, parce que je t'ai présenté à ma famille et mes amis et ils t'aiment tous. Je me suis vraiment vue casée avec toi, faire une vie avec toi. Mais pas comme ça, je ne suis pas heureuse maintenant, et je sais que tu ne changeras pas. On m'a toujours dit qu'il fallait que j'accepte les gens comme ils sont. C'est ce que je fais en te laissant partir.
Affichage des articles dont le libellé est Feelings. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Feelings. Afficher tous les articles
16 juillet 2012
12 mai 2012
Incompréhensions
Plus de deux mois depuis mon dernier post. Deux mois sans chialage sur ce que je qualifie maintenant de journal intime. C'est pas tant intime, parce que n'importe qui y a accès. Mais ça n'intéresse pas tout le monde, je le conçois. Des fois, j'aimerais que tu puisses tomber sur cette page par hasard et que tu te reconnaisses, que tu réalises ce que je vis depuis le début de notre relation. Parce que même si je t'exprime très souvent ce que j'écris ici, je ne le fais jamais aussi bien que dans l'écriture. Je n'ai jamais l'impression, la conviction que quand je t'expose une insatisfaction tu la comprends aussi bien que je le souhaiterais. Surtout, que tu fasses en sorte qu'elle n'ait plus de raison d'être.
Deux mois que je n'ai pas écrit, et pourtant ce n'est pas parce que tout a été rose pendant tout ce temps-là. Pas de crise majeure, mais plein de petits accrocs du quotidien qui affectent mon estime de moi, ma confiance en toi, mon amour pour toi...
Bientôt 6 mois depuis qu'on est "officiellement" un couple, et pourtant je ne me sens pas 100% heureuse. Pour être honnête, et c'est très difficile pour moi d'avoir à m'avouer ça, mais je ne pense pas l'avoir été à aucun moment depuis le début. Je ne comprends pas...
Je ne comprends pas que malgré nos discussions, qui surviennent par mon initiative environ 95% du temps, malgré les questionnements, les échanges qu'on a souvent, je relise mes posts des derniers mois et je les trouve toujours aussi atrocement actuels.
Je ne comprends pas que je continue de me retenir, que c'est rendu naturel pour moi de réfréner mes élans d'affections parce que j'attends trop souvent que tu prennes une initiative qui ne vient jamais. Je suis tannée d'aller vers toi et de sentir que c'est trop dur pour toi de faire ton bout de chemin. Pourtant, quand tu le fais, je t'accueille avec le sourire et beaucoup de joie. Qu'est-ce qui te retiens alors?!?
Je ne comprends pas que j'aie senti plus de désir de la part d'un ex-collègue de travail avec qui je parlais de sexe sans tabous, avec qui je discutais de mes craintes et insatisfactions envers toi et qui me répétait constamment que lui non plus ne comprenais pas tes agissements, que s'il était à ta place il ferait tout ce que j'aimerais que tu fasses mais que tu ne fais pas (ou plus...que tu as déjà fait quand on en était au stade de fréquentation mais qui n'est plus arrivé depuis trop longtemps *soupir*).
Je ne comprends pas qu'autant tu m'as fait accepter, aimer et même rendue si fière de mon cul, autant je doute de ton attrait pour moi, parce que tu laisses passer les compliments au compte-gouttes. Tu ne me fais pas sentir belle et désirable, point. Je ne sais malheureusement pas comment formuler ça autrement, parce que je fais pleins d'efforts pour être jolie, sexy, bien habillée, bien coiffée, bien maquillée, avec des dessous qui matchent, avec de la lingerie affriolante, je te fait un défilé de maillot pour attiser ton désir en espérant que tu me l'enlève avec tes dents...rien n'y fait. On fait encore l'amour de façon très prévisible, une fois qu'on est couchés le soir, ou quelques fois le matin en se réveillant.
Je ne comprends pas que j'aie tant envie de sexe, tant envie de toi, tu me fais capoter c'est fou! Mais c'est pas réciproque. Tu viens d'un milieu où le sexe c'est tabou, c'est quelque chose qu'il faut faire caché. Je t'en parle et je sens ton malaise. Pourtant je fais tout pour t'accommoder, pour te laisser t'exprimer dans une mesure où tu es confortable. J'essaie de briser cette coquille, j'aimerais tant que tu puisses t'épanouir, qu'on puisse le faire ensemble dans une relation où la sexualité est quelque chose de plaisant, de beau, de réciproque, de varié...
Je ne comprends pas que malgré tout cela je ne sois pas capable de te laisser. J'y ai souvent pensé, je m'étais primé à le faire quelques fois, en me disant que c'en était assez. Que je mérite mieux, que j'ai vu tellement d'amies dans des situations amoureuses malheureuses en me disant que la vie est trop courte et que personne ne mérite de vivre ça. Je ne peux pas dire que ma situation soit vraiment malheureuse, mais elle n'est pas totalement heureuse non plus.
Alors je fais quoi? J'attends encore quelque chose qui ne viendra peut-être jamais? Les attentes...on dit que ce qui permet à l'homme de continuer c'est l'espoir. L'espoir que les choses vont changer, que le meilleur reste à venir. Mais la flamme de mon espoir vacille, chaque accroc est un souffle de plus qui risque d'éteindre le peu de passion qui reste en moi. Je t'en prie, réagis bordel!!
Ce qui me tue le plus, c'est que tu es probablement ce qui m'est arrivé de plus sain, amoureusement parlant, et que tu représentes la stabilité sur laquelle je souhaite bâtir une relation à long terme. Et pourtant, je ne suis toujours pas satisfaite...
Deux mois que je n'ai pas écrit, et pourtant ce n'est pas parce que tout a été rose pendant tout ce temps-là. Pas de crise majeure, mais plein de petits accrocs du quotidien qui affectent mon estime de moi, ma confiance en toi, mon amour pour toi...
Bientôt 6 mois depuis qu'on est "officiellement" un couple, et pourtant je ne me sens pas 100% heureuse. Pour être honnête, et c'est très difficile pour moi d'avoir à m'avouer ça, mais je ne pense pas l'avoir été à aucun moment depuis le début. Je ne comprends pas...
Je ne comprends pas que malgré nos discussions, qui surviennent par mon initiative environ 95% du temps, malgré les questionnements, les échanges qu'on a souvent, je relise mes posts des derniers mois et je les trouve toujours aussi atrocement actuels.
Je ne comprends pas que je continue de me retenir, que c'est rendu naturel pour moi de réfréner mes élans d'affections parce que j'attends trop souvent que tu prennes une initiative qui ne vient jamais. Je suis tannée d'aller vers toi et de sentir que c'est trop dur pour toi de faire ton bout de chemin. Pourtant, quand tu le fais, je t'accueille avec le sourire et beaucoup de joie. Qu'est-ce qui te retiens alors?!?
Je ne comprends pas que j'aie senti plus de désir de la part d'un ex-collègue de travail avec qui je parlais de sexe sans tabous, avec qui je discutais de mes craintes et insatisfactions envers toi et qui me répétait constamment que lui non plus ne comprenais pas tes agissements, que s'il était à ta place il ferait tout ce que j'aimerais que tu fasses mais que tu ne fais pas (ou plus...que tu as déjà fait quand on en était au stade de fréquentation mais qui n'est plus arrivé depuis trop longtemps *soupir*).
Je ne comprends pas qu'autant tu m'as fait accepter, aimer et même rendue si fière de mon cul, autant je doute de ton attrait pour moi, parce que tu laisses passer les compliments au compte-gouttes. Tu ne me fais pas sentir belle et désirable, point. Je ne sais malheureusement pas comment formuler ça autrement, parce que je fais pleins d'efforts pour être jolie, sexy, bien habillée, bien coiffée, bien maquillée, avec des dessous qui matchent, avec de la lingerie affriolante, je te fait un défilé de maillot pour attiser ton désir en espérant que tu me l'enlève avec tes dents...rien n'y fait. On fait encore l'amour de façon très prévisible, une fois qu'on est couchés le soir, ou quelques fois le matin en se réveillant.
Je ne comprends pas que j'aie tant envie de sexe, tant envie de toi, tu me fais capoter c'est fou! Mais c'est pas réciproque. Tu viens d'un milieu où le sexe c'est tabou, c'est quelque chose qu'il faut faire caché. Je t'en parle et je sens ton malaise. Pourtant je fais tout pour t'accommoder, pour te laisser t'exprimer dans une mesure où tu es confortable. J'essaie de briser cette coquille, j'aimerais tant que tu puisses t'épanouir, qu'on puisse le faire ensemble dans une relation où la sexualité est quelque chose de plaisant, de beau, de réciproque, de varié...
Je ne comprends pas que malgré tout cela je ne sois pas capable de te laisser. J'y ai souvent pensé, je m'étais primé à le faire quelques fois, en me disant que c'en était assez. Que je mérite mieux, que j'ai vu tellement d'amies dans des situations amoureuses malheureuses en me disant que la vie est trop courte et que personne ne mérite de vivre ça. Je ne peux pas dire que ma situation soit vraiment malheureuse, mais elle n'est pas totalement heureuse non plus.
Alors je fais quoi? J'attends encore quelque chose qui ne viendra peut-être jamais? Les attentes...on dit que ce qui permet à l'homme de continuer c'est l'espoir. L'espoir que les choses vont changer, que le meilleur reste à venir. Mais la flamme de mon espoir vacille, chaque accroc est un souffle de plus qui risque d'éteindre le peu de passion qui reste en moi. Je t'en prie, réagis bordel!!
Ce qui me tue le plus, c'est que tu es probablement ce qui m'est arrivé de plus sain, amoureusement parlant, et que tu représentes la stabilité sur laquelle je souhaite bâtir une relation à long terme. Et pourtant, je ne suis toujours pas satisfaite...
21 février 2012
Relax!
Je relis mon post du 8 janvier et l'homme que j'y décris semble loin. Tu dis des choses mais tu agis en contraire. Tu me dis que tu aimerais passer chaque moments avec moi, mais quand on était ensemble tantôt tu as sorti ton iPod pour jouer dessus. Même que quand je t'ai texté "miss u...j'ai vmt envie de te voir tout d'un coup", tu n'as juste rien répondu à cette déclaration spontanée.
Tu dis que la St-Valentin c'est important pour toi de fêter ça en couple, mais tu ne me proposes rien jusqu'à 2 jours avant. Même, on finit par se voir par MON initiative et c'est MOI qui t'apportes une boîte de chocolats. Toi tu n'as rien pour moi, et tu n'as pas cherché à te racheter plus tard (même les fleurs du 15 février qui sont 50%, à ce stade là je les aurais appréciées!!).
Je me rends compte que je me retiens beaucoup envers toi. Je réalise, en comparant avec mes relations passées (encore! on revient toujours à ce qu'on connaît...), que j'ai presque toujours donné en fonction de ce que je recevais. J'ai toujours été avec des personnes qui m'admiraient (vraiment dit sans prétention, je le crois sincèrement, ces personnes m'aimaient pour ce que je suis) et que j'admirais en retour. Avec des personnes qui embarquaient dans mes moments de folie et qui leur permettait de voir le bon côté de la vie! J'ai pas cette connexion là avec toi on dirait. On a nos moments, c'est sûr. Mais il manque la petite étincelle. La complicité, l'abandon à l'autre et la confiance. On se méfie encore l'un de l'autre.
Pourtant j'essaie encore d'en faire plus, d'être plus colleuse, plus attirante, plus coquine, pour t'attirer vers moi, attiser ton envie de me toucher. Mais tu ne flanches pas. Parfait contrôle. Ou ça ne te fait juste aucun effet? Ça me frustre tellement!!!
Et quand je ne reçois rien en retour je me rétracte. Qui pourrait m'en vouloir? Je ne le fais pas par caprice, on donne toujours parce que ça nous fait plaisir mais je crois que s'il y a bien une chose qui doit être donnée et partagée à part égale entre deux personne c'est l'envie d'être avec l'autre et la capacité à le démontrer.
Montres-moi que je suis spéciale pour toi. Montres à tous ceux qui croisent notre chemin que tu es fier d'être avec moi. Accueilles moi avec un baiser passionné chaque fois qu'on se voit, parce que je t'ai manqué et que tu y penses depuis la dernière fois qu'on s'est laissé. Parce que même quand je te déteste pour ces lacunes que tu traînes, j'ai envie de voir ton sourire et tes yeux s'illuminer comme l'enfant que tu es et me faire prendre dans tes grands bras forts, en sentant ton souffle dans mon cou.
Tu dis que la St-Valentin c'est important pour toi de fêter ça en couple, mais tu ne me proposes rien jusqu'à 2 jours avant. Même, on finit par se voir par MON initiative et c'est MOI qui t'apportes une boîte de chocolats. Toi tu n'as rien pour moi, et tu n'as pas cherché à te racheter plus tard (même les fleurs du 15 février qui sont 50%, à ce stade là je les aurais appréciées!!).
Je me rends compte que je me retiens beaucoup envers toi. Je réalise, en comparant avec mes relations passées (encore! on revient toujours à ce qu'on connaît...), que j'ai presque toujours donné en fonction de ce que je recevais. J'ai toujours été avec des personnes qui m'admiraient (vraiment dit sans prétention, je le crois sincèrement, ces personnes m'aimaient pour ce que je suis) et que j'admirais en retour. Avec des personnes qui embarquaient dans mes moments de folie et qui leur permettait de voir le bon côté de la vie! J'ai pas cette connexion là avec toi on dirait. On a nos moments, c'est sûr. Mais il manque la petite étincelle. La complicité, l'abandon à l'autre et la confiance. On se méfie encore l'un de l'autre.
Pourtant j'essaie encore d'en faire plus, d'être plus colleuse, plus attirante, plus coquine, pour t'attirer vers moi, attiser ton envie de me toucher. Mais tu ne flanches pas. Parfait contrôle. Ou ça ne te fait juste aucun effet? Ça me frustre tellement!!!
Et quand je ne reçois rien en retour je me rétracte. Qui pourrait m'en vouloir? Je ne le fais pas par caprice, on donne toujours parce que ça nous fait plaisir mais je crois que s'il y a bien une chose qui doit être donnée et partagée à part égale entre deux personne c'est l'envie d'être avec l'autre et la capacité à le démontrer.
Montres-moi que je suis spéciale pour toi. Montres à tous ceux qui croisent notre chemin que tu es fier d'être avec moi. Accueilles moi avec un baiser passionné chaque fois qu'on se voit, parce que je t'ai manqué et que tu y penses depuis la dernière fois qu'on s'est laissé. Parce que même quand je te déteste pour ces lacunes que tu traînes, j'ai envie de voir ton sourire et tes yeux s'illuminer comme l'enfant que tu es et me faire prendre dans tes grands bras forts, en sentant ton souffle dans mon cou.
20 février 2012
Maudit alcool!!
Je m'excuse.
J'ai encore perdu la carte. Ça m'arrive de plus en plus on dirait. Boire, fumer et faire la fête, c'est pas récent dans ma vie. Mais tout mélanger et me faire rappeler ce que j'ai manqué le lendemain matin, t'es presque rendu habitué à me voir dans cet état. Et cette fois j'ai vraiment perçu que tu en avais assez d'avoir "l'impression d'être ton père, je dois littéralement te ramener à la maison" (même si mon père a jamais eu à faire ça pour vrai).
Tu m'avais déjà vu dans mon pire état, totalement soûle, trébuchante, incapable d'articuler comme du monde. Tu as pris soin de moi lors d'un de mes pires hangover à vie, même contre ma volonté. Tu ne m'as jamais lâché, tu es toujours resté avec moi. T'es pas un gars démonstratif pentoute, mais je considère ça comme une sorte de preuve d'amour.
Boire et fumer, je peux faire ça souvent et très bien m'en tirer. J'entre dans une bulle où peu importe ce que je fais va me procurer du plaisir. Que ce soit de me démener sur un plancher de danse, de jaser dans un salon avec des amis ou de faire l'amour comme s'il n'y avait pas de lendemain. J'aime vivre les trips toujours plus intensément que le dernier, je veux repousser mes limites. Mais c'est toi que je vais finir par repousser si je continue à me péter la face de cette façon. Si je perds ma soirée, y'a qu'à moi que je peux en vouloir. Mais gâcher celle des autres, des gens qui ont l'esprit à la fête comme moi mais qui ne virent pas à l'envers, ça me fait non seulement chier mais en plus j'ai honte de moi. Je suis sensée connaître mes limites, bordel!! J'ai trop souvent vu des filles complètement ivres faire des folles d'elles, je n'ai pas envie de ressembler à ça...
La semaine passée je m'étais lancé un défi, celui de ne pas boire une goutte d'alcool. Parce que j'ai réalisé que je ne bois pas nécessairement toujours en grande quantité, mais que les occasions de prendre un verre sont très courantes dans ma vie: notre bière à 4 du jeudi soir, les spectacles d'humour en cabaret, les sorties en boîte, une game de pool, un souper chez Maman (qui sort une bouteille chaque fois que je passe), ou juste aller prendre un verre pour jaser avec un ami. L'alcool fait partie de ma vie sociale. Si on pouvait la personnifier, ça serait ma meilleure amie et je la traînerais toujours, partout avec moi. Ça goûte bon, ça a un effet relaxant instantané sur moi et prise en plus grande quantité m'allume pour une soirée. Mais c'est cher, c'est très calorique et quand tu te réveilles avec la gueule de bois, t'as envie d'enlever l'alcool de ta liste d'amis pour toujours. Ou jusqu'à la prochaine occasion...
Bref, une semaine sans alcool. Ça s'est très bien passé. Une chance que j'avais un ingrédient alternatif (pas engraissant :) sauf en cas de trip de bouffe intense...ce qui m'arrive 1 fois sur 2. Meilleure moyenne que pour la bière still). Mais aussitôt que mon 168 heures a sonné, j'étais déjà assise dans ton salon, un verre de rhum-jus de fruits dans les mains. *sigh*
J'ai encore perdu la carte. Ça m'arrive de plus en plus on dirait. Boire, fumer et faire la fête, c'est pas récent dans ma vie. Mais tout mélanger et me faire rappeler ce que j'ai manqué le lendemain matin, t'es presque rendu habitué à me voir dans cet état. Et cette fois j'ai vraiment perçu que tu en avais assez d'avoir "l'impression d'être ton père, je dois littéralement te ramener à la maison" (même si mon père a jamais eu à faire ça pour vrai).
Tu m'avais déjà vu dans mon pire état, totalement soûle, trébuchante, incapable d'articuler comme du monde. Tu as pris soin de moi lors d'un de mes pires hangover à vie, même contre ma volonté. Tu ne m'as jamais lâché, tu es toujours resté avec moi. T'es pas un gars démonstratif pentoute, mais je considère ça comme une sorte de preuve d'amour.
Boire et fumer, je peux faire ça souvent et très bien m'en tirer. J'entre dans une bulle où peu importe ce que je fais va me procurer du plaisir. Que ce soit de me démener sur un plancher de danse, de jaser dans un salon avec des amis ou de faire l'amour comme s'il n'y avait pas de lendemain. J'aime vivre les trips toujours plus intensément que le dernier, je veux repousser mes limites. Mais c'est toi que je vais finir par repousser si je continue à me péter la face de cette façon. Si je perds ma soirée, y'a qu'à moi que je peux en vouloir. Mais gâcher celle des autres, des gens qui ont l'esprit à la fête comme moi mais qui ne virent pas à l'envers, ça me fait non seulement chier mais en plus j'ai honte de moi. Je suis sensée connaître mes limites, bordel!! J'ai trop souvent vu des filles complètement ivres faire des folles d'elles, je n'ai pas envie de ressembler à ça...
La semaine passée je m'étais lancé un défi, celui de ne pas boire une goutte d'alcool. Parce que j'ai réalisé que je ne bois pas nécessairement toujours en grande quantité, mais que les occasions de prendre un verre sont très courantes dans ma vie: notre bière à 4 du jeudi soir, les spectacles d'humour en cabaret, les sorties en boîte, une game de pool, un souper chez Maman (qui sort une bouteille chaque fois que je passe), ou juste aller prendre un verre pour jaser avec un ami. L'alcool fait partie de ma vie sociale. Si on pouvait la personnifier, ça serait ma meilleure amie et je la traînerais toujours, partout avec moi. Ça goûte bon, ça a un effet relaxant instantané sur moi et prise en plus grande quantité m'allume pour une soirée. Mais c'est cher, c'est très calorique et quand tu te réveilles avec la gueule de bois, t'as envie d'enlever l'alcool de ta liste d'amis pour toujours. Ou jusqu'à la prochaine occasion...
Bref, une semaine sans alcool. Ça s'est très bien passé. Une chance que j'avais un ingrédient alternatif (pas engraissant :) sauf en cas de trip de bouffe intense...ce qui m'arrive 1 fois sur 2. Meilleure moyenne que pour la bière still). Mais aussitôt que mon 168 heures a sonné, j'étais déjà assise dans ton salon, un verre de rhum-jus de fruits dans les mains. *sigh*
6 février 2012
Comme dans les films
Ça y'est, tu l'as dit!!
I love you.
Que ce soit en français ou en anglais, pour moi ça change rien, l'émotion est la même.
Sur le coup j'y croyais pas, c'est venu si soudainement, surtout que 5 minutes avant tu me disais de ne pas m'inquiéter, qu'au moment où tu serais prêt je te l'entendrais dire.
Et puis c'est sorti, comme ça tout simplement. J'ai dû tourner la tête pour te regarder dans les yeux, écarquillés évidemment, tu parles si je m'attendais à ça! Je n'y ai pas cru sur le coup. Mais depuis le début tu ne m'as fait aucune fausse promesse, tu n'as pas tenté de me séduire avec des belles paroles. Tu t'es offert à moi tel que tu es. Alors quand tu l'as répété, en me regardant dans les yeux, en le soufflant comme si du même coup tu te libérais d'une tonne de sur les épaules, j'ai dû réfréner le sourire niaiseux de jeune ado qui se dessinait sur mon visage. Pour mieux y arriver je me suis approché de toi et je t'ai embrassé comme dans les films, avec les mains sur les côtés de ta mâchoire, la tête penchée, en dévorant tes lèvres que j'adore tant.
*Feux d'artifices dans ma tête*
J'ai à mon tour été honnête avec toi, parce que je ne l'ai pas toujours été depuis le début, je l'avoue, mais je veux que ça dure entre nous. Je te lâcherai pas. À preuve, j'ai gardé ton visage entre mes mains, pour mieux accoter mon front au tien, pour que mes lèvres restent près des tiennes quand j'ai finalement répondu:
"J'ai besoin de temps pour assimiler ça...mais sois sûr que tu vas m'entendre le dire dès que je serai prête!"
I love you.
Que ce soit en français ou en anglais, pour moi ça change rien, l'émotion est la même.
Sur le coup j'y croyais pas, c'est venu si soudainement, surtout que 5 minutes avant tu me disais de ne pas m'inquiéter, qu'au moment où tu serais prêt je te l'entendrais dire.
Et puis c'est sorti, comme ça tout simplement. J'ai dû tourner la tête pour te regarder dans les yeux, écarquillés évidemment, tu parles si je m'attendais à ça! Je n'y ai pas cru sur le coup. Mais depuis le début tu ne m'as fait aucune fausse promesse, tu n'as pas tenté de me séduire avec des belles paroles. Tu t'es offert à moi tel que tu es. Alors quand tu l'as répété, en me regardant dans les yeux, en le soufflant comme si du même coup tu te libérais d'une tonne de sur les épaules, j'ai dû réfréner le sourire niaiseux de jeune ado qui se dessinait sur mon visage. Pour mieux y arriver je me suis approché de toi et je t'ai embrassé comme dans les films, avec les mains sur les côtés de ta mâchoire, la tête penchée, en dévorant tes lèvres que j'adore tant.
*Feux d'artifices dans ma tête*
J'ai à mon tour été honnête avec toi, parce que je ne l'ai pas toujours été depuis le début, je l'avoue, mais je veux que ça dure entre nous. Je te lâcherai pas. À preuve, j'ai gardé ton visage entre mes mains, pour mieux accoter mon front au tien, pour que mes lèvres restent près des tiennes quand j'ai finalement répondu:
"J'ai besoin de temps pour assimiler ça...mais sois sûr que tu vas m'entendre le dire dès que je serai prête!"
30 janvier 2012
Retiens-moi
Je te fais te poser des questions? Tant mieux, parce que réfléchir permet d'avancer. Je n'aime pas le surplace. La routine. Surtout en couple.
Si je n'aime pas le surplace, c'est peut-être parce que l'état dans lequel je me trouve ne me plaît pas? C'est pourquoi j'ai lâché cette bombe entre nous. Je ne veux pas te mettre au pied du mur, mais tu m'as reproché plusieurs fois de ne pas m'être ouverte à toi quand quelque chose ne faisait pas mon affaire, et d'exploser quand la goutte faisait déborder le vase. J'ai donc fait mon bout de chemin, sans être trop directe, enfin je crois. J'ai choisi mon moment, parce que je préférais te laisser pour que tu puisses réfléchir à la question au lieu de rester plantée devant toi et que, sentant l'eau chaude monter, tu ne me sortes une réponse que pour me faire plaisir. Tu n'es pas ce genre de gars de toute façon.
Tu m'as avoué te retenir encore avec moi...qui pourrait te blâmer? Je le fais aussi. Et quand je me laisse trop aller, je culpabilise parce que toi tu as été capable de retenue. Je voudrais être aussi forte que toi. Rester solide, même quand tu me prends la main, quand tu m'embrasses ou que tu me fais rire. C'est si compliqué de se concentrer ainsi, de réfréner mes pulsions, mes élans d'affection. J'ai toujours été facilement capable de m'abandonner à l'autre, pourquoi alors ça bloque entre nous deux, et où?
Pourquoi j'ai envie de te dire "je t'aime" par moments, et par d'autres j'aurais envie qu'il n'y ai rien d'autre que mon cul entre nous, mon cul que tu aimes tant, mon cul entre nous en cuillères où j'essaie de ne pas penser à ton torse puissant contre mon dos, tes épaules autour de mes bras, ta bouche dans mon cou et ton début d'érection...Ça je peux très bien dealer avec, même que tu adores ça, la communication sexuelle va plutôt bien entre nous et tu sembles surpris à chaque fois à quel point c'est bon. Je passerais bien tous mes avant-midis à goûter ta peau de mélasse et de soleil, à glisser mes doigts sur ton dos cambré par les frissons, à mordre tes lèvres si pleines, à savourer ta bouche sur mes seins, ma langue au creux de ton oreille, tes mains dans mes cheveux, mes jambes autour de ta taille, toi en moi, toi sur moi, tes soupirs se mariant à mes gémissements, en écho sur les murs de la chambre...J'aimerais être capable de fermer les yeux et de m'en foutre, de jouir simplement pour relâcher la tension, et ne pas être triste quand tu te lèves pour t'essuyer, laissant un vide froid à côté de moi, au lieu de venir me rejoindre malgré mes airs de chatte repue et invitante.
J'ai peur de craquer bientôt.
Si je n'aime pas le surplace, c'est peut-être parce que l'état dans lequel je me trouve ne me plaît pas? C'est pourquoi j'ai lâché cette bombe entre nous. Je ne veux pas te mettre au pied du mur, mais tu m'as reproché plusieurs fois de ne pas m'être ouverte à toi quand quelque chose ne faisait pas mon affaire, et d'exploser quand la goutte faisait déborder le vase. J'ai donc fait mon bout de chemin, sans être trop directe, enfin je crois. J'ai choisi mon moment, parce que je préférais te laisser pour que tu puisses réfléchir à la question au lieu de rester plantée devant toi et que, sentant l'eau chaude monter, tu ne me sortes une réponse que pour me faire plaisir. Tu n'es pas ce genre de gars de toute façon.
Tu m'as avoué te retenir encore avec moi...qui pourrait te blâmer? Je le fais aussi. Et quand je me laisse trop aller, je culpabilise parce que toi tu as été capable de retenue. Je voudrais être aussi forte que toi. Rester solide, même quand tu me prends la main, quand tu m'embrasses ou que tu me fais rire. C'est si compliqué de se concentrer ainsi, de réfréner mes pulsions, mes élans d'affection. J'ai toujours été facilement capable de m'abandonner à l'autre, pourquoi alors ça bloque entre nous deux, et où?
Pourquoi j'ai envie de te dire "je t'aime" par moments, et par d'autres j'aurais envie qu'il n'y ai rien d'autre que mon cul entre nous, mon cul que tu aimes tant, mon cul entre nous en cuillères où j'essaie de ne pas penser à ton torse puissant contre mon dos, tes épaules autour de mes bras, ta bouche dans mon cou et ton début d'érection...Ça je peux très bien dealer avec, même que tu adores ça, la communication sexuelle va plutôt bien entre nous et tu sembles surpris à chaque fois à quel point c'est bon. Je passerais bien tous mes avant-midis à goûter ta peau de mélasse et de soleil, à glisser mes doigts sur ton dos cambré par les frissons, à mordre tes lèvres si pleines, à savourer ta bouche sur mes seins, ma langue au creux de ton oreille, tes mains dans mes cheveux, mes jambes autour de ta taille, toi en moi, toi sur moi, tes soupirs se mariant à mes gémissements, en écho sur les murs de la chambre...J'aimerais être capable de fermer les yeux et de m'en foutre, de jouir simplement pour relâcher la tension, et ne pas être triste quand tu te lèves pour t'essuyer, laissant un vide froid à côté de moi, au lieu de venir me rejoindre malgré mes airs de chatte repue et invitante.
J'ai peur de craquer bientôt.
27 janvier 2012
Alors?!
2 mois et des poussières depuis qu'on est "officiellement" en couple. Je met des " " parce qu'on est en couple sur Facebook (ouin...) mais pas l'un avec l'autre, on s'appelle "babe" mais on n'est pas encore capable de se dire "je t'aime", on s'embrasse quand on se rencontre mais après c'est seulement quand on est juste nous deux, tu me sors mais tu ne me présente pas à tes amis...
J'ai encore l'impression qu'on est des très bons amis "avec bénéfices", mais pas un couple. Il me manque quelque chose. Ça avait bien commencé l'année pourtant, tu t'étais ouvert à moi comme jamais, puis c'est resté drastiquement stable depuis. Tu as presque plus de démonstrations d'affection envers mon cul qu'envers moi.
Tu m'as dit il n'y a pas si longtemps que l'été dernier tu avais tant de choses à me dire mais que tu t'étais retenu pour ne pas m'effrayer ou me faire paniquer sous le poids de tes déclarations. Je ne te sens pas comme un homme qui a des effusions de sentiments difficilement réprimables envers moi. Mais si tu ressens encore ce que tu t'es refusé à me révéler il y a quelques mois, ça serait pas mal le temps de le sortir, là.
Je ne sais plus quoi faire. J'ai jeté beaucoup de bois dans le feu de notre passion, maintenant j'ai peur de me brûler à t'attendre alors que tu sembles soupeser chacune des bûches que tu comptes y mettre...je veux bien attendre, je peux bien t'attendre, mais si au final je sens que tu recules le moindrement je ne me laisserai pas niaiser longtemps. J'ai donné, ne me déçois pas...
J'ai encore l'impression qu'on est des très bons amis "avec bénéfices", mais pas un couple. Il me manque quelque chose. Ça avait bien commencé l'année pourtant, tu t'étais ouvert à moi comme jamais, puis c'est resté drastiquement stable depuis. Tu as presque plus de démonstrations d'affection envers mon cul qu'envers moi.
Tu m'as dit il n'y a pas si longtemps que l'été dernier tu avais tant de choses à me dire mais que tu t'étais retenu pour ne pas m'effrayer ou me faire paniquer sous le poids de tes déclarations. Je ne te sens pas comme un homme qui a des effusions de sentiments difficilement réprimables envers moi. Mais si tu ressens encore ce que tu t'es refusé à me révéler il y a quelques mois, ça serait pas mal le temps de le sortir, là.
Je ne sais plus quoi faire. J'ai jeté beaucoup de bois dans le feu de notre passion, maintenant j'ai peur de me brûler à t'attendre alors que tu sembles soupeser chacune des bûches que tu comptes y mettre...je veux bien attendre, je peux bien t'attendre, mais si au final je sens que tu recules le moindrement je ne me laisserai pas niaiser longtemps. J'ai donné, ne me déçois pas...
8 janvier 2012
Ton sourire
Juste avant qu'on ne se revoit, après ton retour d'Ottawa, je m'étais dit: ça passe ou ça casse. Faut croire que ça a passé.
T'entendre me dire que malgré toi tu pensais constamment à moi pendant ces 10 jours, que tu as réalisé que mon absence de ta vie ne pouvait pas être positif, ça m'a fait un choc. Pas tant que je ne m'y attendais pas, mais avec ces paroles toutes simples tu t'es dévoilé à moi comme tu ne l'avais jamais fait en 6 mois.
M'entendre te dire que j'avais parfois beaucoup de misère à te sizer parce que tu es la personne que j'ai fréquenté qui était la moins communicative au plan des sentiments, ça t'as fait un choc à toi. Pas tant que j'effectue un contraste avec mes relations antérieures, mais parce que ça t'as rappelé ton père. Et que tu ne veux pas vraiment être comme lui (Yesss).
Y'a quelque chose qui semble s'être débloqué en toi. Ça prenait la distance et un peu de temps I guess...mais maintenant tu n'hésites plus à me prendre la main, à me complimenter (tu trippes toujours autant sur mon cul, mais tu me dis plus souvent que je suis so beautiful, avec tellement de sincérité que j'en viens à me trouver belle aussi!) à m'attirer vers toi. Tu ne crains plus la proximité physique, ni de me démontrer ton affection.
Et moi ça me permet de te regarder longuement, de me trouver dont chanceuse d'avoir un homme si incroyablement sexy, jusqu'à ce que tu te retournes en me demandant ce qui se passe, et que je te réponde: t'es beau!! en t'embrassant, en plein match de basket, parmi tes anciens coéquipiers et amis.
Pis je sais que t'aimes ça, parce que tu souries comme un gamin.
T'entendre me dire que malgré toi tu pensais constamment à moi pendant ces 10 jours, que tu as réalisé que mon absence de ta vie ne pouvait pas être positif, ça m'a fait un choc. Pas tant que je ne m'y attendais pas, mais avec ces paroles toutes simples tu t'es dévoilé à moi comme tu ne l'avais jamais fait en 6 mois.
M'entendre te dire que j'avais parfois beaucoup de misère à te sizer parce que tu es la personne que j'ai fréquenté qui était la moins communicative au plan des sentiments, ça t'as fait un choc à toi. Pas tant que j'effectue un contraste avec mes relations antérieures, mais parce que ça t'as rappelé ton père. Et que tu ne veux pas vraiment être comme lui (Yesss).
Y'a quelque chose qui semble s'être débloqué en toi. Ça prenait la distance et un peu de temps I guess...mais maintenant tu n'hésites plus à me prendre la main, à me complimenter (tu trippes toujours autant sur mon cul, mais tu me dis plus souvent que je suis so beautiful, avec tellement de sincérité que j'en viens à me trouver belle aussi!) à m'attirer vers toi. Tu ne crains plus la proximité physique, ni de me démontrer ton affection.
Et moi ça me permet de te regarder longuement, de me trouver dont chanceuse d'avoir un homme si incroyablement sexy, jusqu'à ce que tu te retournes en me demandant ce qui se passe, et que je te réponde: t'es beau!! en t'embrassant, en plein match de basket, parmi tes anciens coéquipiers et amis.
Pis je sais que t'aimes ça, parce que tu souries comme un gamin.
28 décembre 2011
Eh merde
10 jours.
10 jours qu'on s'est pas vus et c'est ce que notre conversation donne. De tout, de rien. Des trucs anodins, qui parle de tout sauf de nous.
J'suis pas ton fucking journal intime!
J'ai des sentiments aussi...
10 jours qu'on s'est pas vus et c'est ce que notre conversation donne. De tout, de rien. Des trucs anodins, qui parle de tout sauf de nous.
J'suis pas ton fucking journal intime!
J'ai des sentiments aussi...
6 décembre 2011
Conte de fée?
Je crois que j'ai enfin compris pourquoi je ne suis pas tombée follement amoureuse de toi, malgré que tu aies tout pour que ça arrive. Pourquoi les papillons au ventre et les vertiges n'ont pas été au rendez-vous dès les premiers instants...
Tu es trop sain, trop simple. Enfin, pas trop. Mais trop par rapport à ce que j'ai toujours connu en amour. Les aveux enflammés, les déclarations passionnées, les montagnes de compliments, les mille et une promesses, j'ai connu tout ça et plus encore. J'ai vécu l'envoûtement et les déboires, les highs vertigineux et les crashs douloureux. Le juste milieu, très peu pour moi.
C'est là que mon "expérience" me nuit, cette expérience que tu craignais car elle te fait défaut. J'ai bâti mon idée de ce qu'était une relation amoureuse, de ce qu'on doit ressentir quand on est en amour avec des gens très instables émotionnellement. Ces personnes m'ont fait vivre des sentiments incroyables, chacun à leur façon, et m'ont beaucoup apprit sur la vie, sur moi-même. Mais ils étaient très souvent dans le "trop". Trop d'amour, trop d'attachement, un trop grand déversement d'émotions qui m'étourdissaient et m'enivraient au début, ça oui, les débuts c'est toujours trop beau...
Puis ça versait dans les montagnes russes; autant la vue d'en haut était splendide, infinie, promise à un avenir au top, quand ça descendait, c'était une méchante drop. Jalousie, insécurité, mensonges, colère, chicanes, déceptions, tromperie, j'ai vécu ce qu'on ne trouvera jamais dans aucun conte de fée. Pourquoi penses-tu qu'on nous cache constamment ce qui arrive après que la princesse ait trouvé son prince (ou sa princesse tiens)? Une vie de couple ne peut jamais être parfaite, peu importe son histoire. Je le répète, chacune de mes histoires avec ces personnes m'ont fait grandir, mais m'ont aussi profondément marquée, en témoigne mes précédents textes où je te parle.
Je suis une personne assez saine pour avoir attisé l'amour de mes partenaires, qui voyaient peut-être en moi la stabilité qu'ils n'avaient pas su trouver dans leur vie. Fouilles moi pourquoi j'ai attiré des fuckés, je me suis posé la question des centaines de fois. Mais je suis trop saine pour pouvoir supporter de vivre une relation pareille, en dents de scie, littéralement, où je me suis trop souvent blessée pour l'autre en croyant que c'était normal, que tous les couples agissaient ainsi.
Je sais maintenant que non. Je sais maintenant que l'amour peut être plus subtil que ça. Qu'il peut être contenu et se laisser cueillir petit à petit, qu'il peut se trouver dans un sourire, un regard, un effleurement, une intonation même...et grâce à toi, dans toute ta retenue, j'apprend, lentement, que c'est aussi bien comme ça. :)
Tu es trop sain, trop simple. Enfin, pas trop. Mais trop par rapport à ce que j'ai toujours connu en amour. Les aveux enflammés, les déclarations passionnées, les montagnes de compliments, les mille et une promesses, j'ai connu tout ça et plus encore. J'ai vécu l'envoûtement et les déboires, les highs vertigineux et les crashs douloureux. Le juste milieu, très peu pour moi.
C'est là que mon "expérience" me nuit, cette expérience que tu craignais car elle te fait défaut. J'ai bâti mon idée de ce qu'était une relation amoureuse, de ce qu'on doit ressentir quand on est en amour avec des gens très instables émotionnellement. Ces personnes m'ont fait vivre des sentiments incroyables, chacun à leur façon, et m'ont beaucoup apprit sur la vie, sur moi-même. Mais ils étaient très souvent dans le "trop". Trop d'amour, trop d'attachement, un trop grand déversement d'émotions qui m'étourdissaient et m'enivraient au début, ça oui, les débuts c'est toujours trop beau...
Puis ça versait dans les montagnes russes; autant la vue d'en haut était splendide, infinie, promise à un avenir au top, quand ça descendait, c'était une méchante drop. Jalousie, insécurité, mensonges, colère, chicanes, déceptions, tromperie, j'ai vécu ce qu'on ne trouvera jamais dans aucun conte de fée. Pourquoi penses-tu qu'on nous cache constamment ce qui arrive après que la princesse ait trouvé son prince (ou sa princesse tiens)? Une vie de couple ne peut jamais être parfaite, peu importe son histoire. Je le répète, chacune de mes histoires avec ces personnes m'ont fait grandir, mais m'ont aussi profondément marquée, en témoigne mes précédents textes où je te parle.
Je suis une personne assez saine pour avoir attisé l'amour de mes partenaires, qui voyaient peut-être en moi la stabilité qu'ils n'avaient pas su trouver dans leur vie. Fouilles moi pourquoi j'ai attiré des fuckés, je me suis posé la question des centaines de fois. Mais je suis trop saine pour pouvoir supporter de vivre une relation pareille, en dents de scie, littéralement, où je me suis trop souvent blessée pour l'autre en croyant que c'était normal, que tous les couples agissaient ainsi.
Je sais maintenant que non. Je sais maintenant que l'amour peut être plus subtil que ça. Qu'il peut être contenu et se laisser cueillir petit à petit, qu'il peut se trouver dans un sourire, un regard, un effleurement, une intonation même...et grâce à toi, dans toute ta retenue, j'apprend, lentement, que c'est aussi bien comme ça. :)
21 novembre 2011
À toi de moi
Salut
voilà je t'ai écrit ça tantôt, parce que j'suis meilleure avec les mots écrits que dits, parce que même quand je pleure bin ça sort pas tout croche. Ça me permet de me dévoiler sans me sentir trop vulnérable devant toi. J'ai vraiment envie que tu me récrive aussi, sous la forme que tu veux, pis prends ton temps, c'est sérieux et important pour moi. C'est pas un pacte ou de quoi de même, ahahah...je sais pas. Prend-le, c'est tout.
Voilà, ça y’est. 5 mois exactement depuis le premier baiser (bon, pas vraiment le premier, mais…on se comprend), j’ai eu envie de faire cet engagement avec toi. De me commettre, de mettre cartes sur table et de jouer le tout pour le tout. Pas longtemps après que tu sois parti tantôt, j’ai changé mon statut FB. C’est niaiseux, je sais, mais ça prend une grosse signification pour moi. Même si pas mal de gens dans mon entourage étaient au courant de ce qui se passait entre toi et moi. Ça change rien dans la vie de tous les jours. On va se voir encore de la même façon, on va faire le même genre d’activités, tu vas continuer de venir souper chez mes parents. Mais si t’es bien attentif, tu remarqueras quelques changements. C’est le fun être en couple avec moi, j’pense. Des fois. Je suis très attentive, je vais tout faire pour que tu sois heureux, pour voir ton beau sourire illuminer ton visage. J’ai pas grand-chose à offrir, pour le moment, sauf moi-même. Ma petite personne, qui a la chienne comme ça se peut pas.
Je me suis fait accroire longtemps (5 mois!) que j’avais pas de sentiments pour toi, sauf de la profonde amitié (et beaucoup, beaucoup d’attirance…mais ça c’est une surprise pour personne). J’ai encore une grande réticence à ouvrir mon cœur, j’ai peur de ce que je peux y découvrir. J’avais aussi réussi à me convaincre que ce que j’éprouvais pour toi était réciproque, qu’il n’y avait rien de plus de ton côté. Si bien, que je voyais pas le bout de notre relation, que l’horizon se profilait devant nous et que tout irait bien, que ça serait comme ça…jusque quand? Tu l’as dit, je me suis rendue compte moi aussi à un moment qu’on pouvait pu rester comme ça. Quelque chose s’est ouvert entre nous, mais aucun ne voulait faire le premier pas vers l’autre. Par peur… on a bien mit des mots sur nos peurs cet après-midi. Mais de la nommer ça la fait pas disparaître, en tout cas pas dans mon cas. J’ai écrit que c’est le fun être en couple avec moi, des fois. Je te le dis tout de suite : je vais être craintive, émotive, pleine de doutes, autant sur moi que sur toi, sur tout et rien, pis pour rien. Je vais être boudeuse quand ça fait pas mon affaire, colérique quand tu vas te moquer de moi, impatiente quand je vais attendre après toi. Ça sera pas facile, mais comme tu l’as si bien dit, les choses qui valent la peine sont rarement faciles.
Alors si, malgré tout ça, t’es encore prêt à faire un bout de chemin avec moi, si tu as encore envie de te réveiller à mes côtés, si tu aimes le soleil, si ça te dit de prendre soin de moi pis de mon p’tit coeur, si tu veux qu’on bâtisse quelque chose ensemble… bin j’vais t’attendre dans ce quelque chose entre nous, pis je vais continuer à sourire en pensant à la chance que j’ai de t’avoir dans ma vie.
voilà je t'ai écrit ça tantôt, parce que j'suis meilleure avec les mots écrits que dits, parce que même quand je pleure bin ça sort pas tout croche. Ça me permet de me dévoiler sans me sentir trop vulnérable devant toi. J'ai vraiment envie que tu me récrive aussi, sous la forme que tu veux, pis prends ton temps, c'est sérieux et important pour moi. C'est pas un pacte ou de quoi de même, ahahah...je sais pas. Prend-le, c'est tout.
Voilà, ça y’est. 5 mois exactement depuis le premier baiser (bon, pas vraiment le premier, mais…on se comprend), j’ai eu envie de faire cet engagement avec toi. De me commettre, de mettre cartes sur table et de jouer le tout pour le tout. Pas longtemps après que tu sois parti tantôt, j’ai changé mon statut FB. C’est niaiseux, je sais, mais ça prend une grosse signification pour moi. Même si pas mal de gens dans mon entourage étaient au courant de ce qui se passait entre toi et moi. Ça change rien dans la vie de tous les jours. On va se voir encore de la même façon, on va faire le même genre d’activités, tu vas continuer de venir souper chez mes parents. Mais si t’es bien attentif, tu remarqueras quelques changements. C’est le fun être en couple avec moi, j’pense. Des fois. Je suis très attentive, je vais tout faire pour que tu sois heureux, pour voir ton beau sourire illuminer ton visage. J’ai pas grand-chose à offrir, pour le moment, sauf moi-même. Ma petite personne, qui a la chienne comme ça se peut pas.
Je me suis fait accroire longtemps (5 mois!) que j’avais pas de sentiments pour toi, sauf de la profonde amitié (et beaucoup, beaucoup d’attirance…mais ça c’est une surprise pour personne). J’ai encore une grande réticence à ouvrir mon cœur, j’ai peur de ce que je peux y découvrir. J’avais aussi réussi à me convaincre que ce que j’éprouvais pour toi était réciproque, qu’il n’y avait rien de plus de ton côté. Si bien, que je voyais pas le bout de notre relation, que l’horizon se profilait devant nous et que tout irait bien, que ça serait comme ça…jusque quand? Tu l’as dit, je me suis rendue compte moi aussi à un moment qu’on pouvait pu rester comme ça. Quelque chose s’est ouvert entre nous, mais aucun ne voulait faire le premier pas vers l’autre. Par peur… on a bien mit des mots sur nos peurs cet après-midi. Mais de la nommer ça la fait pas disparaître, en tout cas pas dans mon cas. J’ai écrit que c’est le fun être en couple avec moi, des fois. Je te le dis tout de suite : je vais être craintive, émotive, pleine de doutes, autant sur moi que sur toi, sur tout et rien, pis pour rien. Je vais être boudeuse quand ça fait pas mon affaire, colérique quand tu vas te moquer de moi, impatiente quand je vais attendre après toi. Ça sera pas facile, mais comme tu l’as si bien dit, les choses qui valent la peine sont rarement faciles.
Alors si, malgré tout ça, t’es encore prêt à faire un bout de chemin avec moi, si tu as encore envie de te réveiller à mes côtés, si tu aimes le soleil, si ça te dit de prendre soin de moi pis de mon p’tit coeur, si tu veux qu’on bâtisse quelque chose ensemble… bin j’vais t’attendre dans ce quelque chose entre nous, pis je vais continuer à sourire en pensant à la chance que j’ai de t’avoir dans ma vie.
2 novembre 2011
De retour
Bon, tu es revenu. Je crois que c'était prévisible, pas une vraie rupture. J'ai dû essayer de me convaincre moi-même que c'était mieux de ne pas t'avoir dans ma vie. Parce que je commence à avoir des attentes envers toi, envers ce qui se passe entre nous deux. Et les attentes mènent toujours à des déceptions. Tu me déçois parfois, je dois l'avouer, et je crois que je n'aime pas me voir avec un gars qui me déçois. Alors je préfère te laisser, c'est plus simple ainsi."Le plus simple est-il le mieux?" que tu m'as demandé.
Maudite bonne question. Je sais même pas ce que je veux, comment je pourrais savoir ce qui est le mieux?
Tu voulais discuter, on a discuté. On s'est quitté avant d'embarquer dans le métro, tu as pris mon visage et tu m'as regardé avec ces yeux auxquels tu sais que je ne peux rien refuser (grrr j'temmerde...) et sans parler on s'est embrassé. C'était si doux. Tu m'as serré contre toi, les bras au-dessus des épaules, ma tête enfouie dans ton cou. Tu sentais bon. J'étais gagnée...
Tu es revenu. Je sens que tu as envie de te battre pour ce qu'on a. C'est encore très fragile, mais de moins en moins avec les jours. Tu ne m'as pas laissé filer cette fois. Qu'est-ce que j'ai donc qui cloche, pourquoi j'arrive pas à être complètement heureuse dans tout ça?
Et toi, t'as quoi donc pour que je te revienne à chaque fois?
Maudite bonne question. Je sais même pas ce que je veux, comment je pourrais savoir ce qui est le mieux?
Tu voulais discuter, on a discuté. On s'est quitté avant d'embarquer dans le métro, tu as pris mon visage et tu m'as regardé avec ces yeux auxquels tu sais que je ne peux rien refuser (grrr j'temmerde...) et sans parler on s'est embrassé. C'était si doux. Tu m'as serré contre toi, les bras au-dessus des épaules, ma tête enfouie dans ton cou. Tu sentais bon. J'étais gagnée...
Tu es revenu. Je sens que tu as envie de te battre pour ce qu'on a. C'est encore très fragile, mais de moins en moins avec les jours. Tu ne m'as pas laissé filer cette fois. Qu'est-ce que j'ai donc qui cloche, pourquoi j'arrive pas à être complètement heureuse dans tout ça?
Et toi, t'as quoi donc pour que je te revienne à chaque fois?
23 octobre 2011
Bye
Voilà, tu es parti. Tu ne t'es pas obstiné, tu n'as rien dit pour me rassurer, me faire changer d'avis, me convaincre que j'avais tort de me sentir comme ça. Tu as juste accepté que je me sente délaissée, en cette journée qui s'annonçait pourtant si agréable. Peut-être que mon idée d'une "belle journée passée ensemble" ne faisait pas ton bonheur. Peut-être que dans le fond tu t'en foutais. Si au moins on avait baisé en se réveillant, comme on le fait tout le temps, d'habitude. Mais non. Tu as pris tes affaires et tu es sorti de ma chambre sans un dernier regard. Tu as quitté l'appart sans une parole, sauf un au revoir poli à ma coloc. Elle est venue me voir dès que tu as franchi le seuil. Elle savait, avant même de me voir, que j'aurais les yeux pleins d'eau. J'ai fait ma grande fille forte, que rien n'atteint. Je me suis rendue à l'évidence, tout simplement, comme je le sais depuis le début, que tu n'étais pas le gars pour moi.
Mais maintenant je suis incapable de finir mon sudoku. Mes larmes voilent mon regard. Je pense à toi. J'ai mal. Criss...
Mais maintenant je suis incapable de finir mon sudoku. Mes larmes voilent mon regard. Je pense à toi. J'ai mal. Criss...
12 octobre 2011
Safety
Tu es encore là, dans mon lit, dans ma vie. La routine ne s'est pas encore installée entre nous, quoi que ce soit quelque chose que j'appréhende au plus haut point. Est-ce que le fait de n'avoir pas encore mit de nom sur notre relation y apporte quelque chose? Je ne sais pas...Tu es venu souper chez chacun de mes parents, ton père sait "qui je suis" et s'habitue tranquillement à ma présence certains matins, même si rien d'officiel n'a été prononcé entre nous. Est-ce que je voudrais cela? Je ne sais pas non plus. Toute cette incertitude commence à me peser.
Autant j'adore quand tu fais les premiers pas, quand je sens que tu es bien avec moi, autant je panique intérieurement quand ton attention est ailleurs, quand tu ne réponds pas à mes approches. J'essaie de doser les gestes qui te démontrerait la profonde affection que j'ai pour toi, en plus d'une attirance physique incroyable, pour que tu ne penses pas que je suis acquise. Je me suis mise à calculer chacunes de tes actions pour ne pas en faire plus que toi, pour m'assurer d'un équilibre entre nous, pour qu'il n'y en ait pas un des deux qui se trouve défavorisé dans cette relation, a fortiori ma petite personne.
Je sais, c'est fou. Mais je ne suis pas encore prête à me lancer à coeur ouvert, à te donner comme je me sais capable de le faire parce qu'à avoir donné ainsi dans le passé j'ai été trahie ou abandonnée, bref blessée et démunie de l'amour que j'avais pu vouer à l'autre. Je suis encore en train de recoller les morceaux, de retrouver la force et l'espoir qu'un jour je trouverai quelqu'un qui saura faire bon usage de tout l'amour que j'ai en moi, et qui saura y répondre réciproquement.
En attendant je ne saurais même pas définir ce que j'éprouve pour toi. Des sentiments, de l'attachement ça c'est sûr, mais de l'amour? rien n'est moins sûr...si je savais au moins à quoi m'attendre avec toi, si je savais ce que tu attends de moi, de ce qui se passe entre nous, peut-être que j'aurais moins de réticences à explorer mon dark side; ce qui contient toutes mes blessures du passé et me fait revivre une angoisse terrifiante chaque fois que je sens la distance entre nous. Je préfère ne pas y toucher encore. C'est trop tôt. J'ai encore trop peur que le scénario se répète.
J'attends un filet de sûreté qui ne viendra peut-être jamais...
Autant j'adore quand tu fais les premiers pas, quand je sens que tu es bien avec moi, autant je panique intérieurement quand ton attention est ailleurs, quand tu ne réponds pas à mes approches. J'essaie de doser les gestes qui te démontrerait la profonde affection que j'ai pour toi, en plus d'une attirance physique incroyable, pour que tu ne penses pas que je suis acquise. Je me suis mise à calculer chacunes de tes actions pour ne pas en faire plus que toi, pour m'assurer d'un équilibre entre nous, pour qu'il n'y en ait pas un des deux qui se trouve défavorisé dans cette relation, a fortiori ma petite personne.
Je sais, c'est fou. Mais je ne suis pas encore prête à me lancer à coeur ouvert, à te donner comme je me sais capable de le faire parce qu'à avoir donné ainsi dans le passé j'ai été trahie ou abandonnée, bref blessée et démunie de l'amour que j'avais pu vouer à l'autre. Je suis encore en train de recoller les morceaux, de retrouver la force et l'espoir qu'un jour je trouverai quelqu'un qui saura faire bon usage de tout l'amour que j'ai en moi, et qui saura y répondre réciproquement.
En attendant je ne saurais même pas définir ce que j'éprouve pour toi. Des sentiments, de l'attachement ça c'est sûr, mais de l'amour? rien n'est moins sûr...si je savais au moins à quoi m'attendre avec toi, si je savais ce que tu attends de moi, de ce qui se passe entre nous, peut-être que j'aurais moins de réticences à explorer mon dark side; ce qui contient toutes mes blessures du passé et me fait revivre une angoisse terrifiante chaque fois que je sens la distance entre nous. Je préfère ne pas y toucher encore. C'est trop tôt. J'ai encore trop peur que le scénario se répète.
J'attends un filet de sûreté qui ne viendra peut-être jamais...
28 septembre 2011
Someone like you
J'aime Adele. Profondément. Cette artiste sait chanter les mots, souffler les paroles, livrer les sentiments, cerner l'amour et le sortir d'elle pour l'incarner magnifiquement.
Ses chansons sont autant de réconforts dans la musique que d'imparfait dans ma vie sentimentale.
Exemple.
"Never mind, I'll find someone like you"
Yeah someone that will love me that much but not that bad way you were doing...
"I wish nothing but the best for you, too"
Still, you're a cool guy and for real, I wish you'll find happiness in any side of your life.
"Don't forget me, I beg"
Cause I won't.
"Sometimes it lasts in love,
But sometimes it hurts instead"
This time it hurted. Bad. It didn't last. It wasn't meant to be.
<3
Ses chansons sont autant de réconforts dans la musique que d'imparfait dans ma vie sentimentale.
Exemple.
"Never mind, I'll find someone like you"
Yeah someone that will love me that much but not that bad way you were doing...
"I wish nothing but the best for you, too"
Still, you're a cool guy and for real, I wish you'll find happiness in any side of your life.
"Don't forget me, I beg"
Cause I won't.
"Sometimes it lasts in love,
But sometimes it hurts instead"
This time it hurted. Bad. It didn't last. It wasn't meant to be.
<3
11 septembre 2011
Leave me
WHY? Why am I incapable of letting you go? Why can't I stop thinking about you? Why are you always coming back in my life, in my thoughts, by a way or another, even without any will of it? How can you still have so much power on me, even if it's been four months from now on since we broke up in the worse way I could ever imagine?
Do you think about me sometimes?
Who are you sleeping with?
How do you see your future now?
It hurts...FUCK! I hate you so much, yet the feelings I have come too close to love...but I can't live with you. Neither can't live without you. Still, I don't really have the choice.
I know for sure you're not the one for me. But this video, this tiny piece of you, of the man I've so much known and loved like crazy, brought me back to this time when we belonged to each other. When I was full of hopes, so naive about our relationship and all the bullshit you used to tell me.
So why am I feeling so sad? Why do I feel tied up by my past? Why can't I just forget you and all the pain you inflicted to me through this abandon?
I have deleted every single tracks you had left behind...yet some of them keep coming back randomly. It seems like you'll be haunting me forever. I am strong, but I can't fight against ghosts.
This would explain how the fuck do I still remember your cellphone number by heart...
Do you think about me sometimes?
Who are you sleeping with?
How do you see your future now?
It hurts...FUCK! I hate you so much, yet the feelings I have come too close to love...but I can't live with you. Neither can't live without you. Still, I don't really have the choice.
I know for sure you're not the one for me. But this video, this tiny piece of you, of the man I've so much known and loved like crazy, brought me back to this time when we belonged to each other. When I was full of hopes, so naive about our relationship and all the bullshit you used to tell me.
So why am I feeling so sad? Why do I feel tied up by my past? Why can't I just forget you and all the pain you inflicted to me through this abandon?
I have deleted every single tracks you had left behind...yet some of them keep coming back randomly. It seems like you'll be haunting me forever. I am strong, but I can't fight against ghosts.
This would explain how the fuck do I still remember your cellphone number by heart...
7 septembre 2011
Sexy
Tu t'es immiscé dans ma vie tranquillement. Plus ou moins deux mois déjà depuis qu'on se fréquente. Qu'on s'apprivoise. Qu'on développe "quelque chose".Je ne saurais trop comment qualifier cette relation...on s'est dit l'autre jour qu'on était désormais exclusifs. On était pas allé voir ailleurs depuis notre première fois de toute façon. N'empêche...ça m'a rassurée, parce que je n'aime pas partager. Je n'aimerais pas TE partager. J'aime sentir que je suis spéciale pour toi.
Quelques temps déjà depuis qu'on passe plus de temps à s'embrasser lentement, doucement, à goûter à l'autre, à ce moment. Quelques temps à se caresser un peu plus longtemps avant de se lancer, à moins hésiter à toucher l'autre. On connaît mieux nos corps, nos zones sensibles et c'est toujours meilleur. C'est devenu plus doux, plus fiévreux. On le fait encore souvent comme des sauvages, j'aime toujours autant te griffer dans le dos, te mordre les épaules, que tu me claques les fesses ou que tu m'enserres le cou en me prenant par derrière. N'empêche...
J'éprouve moins de gêne à soupirer ou à gémir de plaisir, à te montrer que j'aime ce que tu me fais. Je me cache moins derrière des cris subjectifs illusoires.
Je te guides, tu te laisses aller. Tu me pousses, j'en veux encore. Je me sens si forte quand ta bouche s'ouvre de surprise, quand je te prends de court en changeant de mouvement, quand tu renverses la tête en crispant la mâchoire. N'empêche...
Tu me rends faible. Tu me dis que je suis gorgeous.
Dis-le encore. J't'en prie.
Et moi je te trouve tellement beau. Tu me fais fondre. J'ai tant de misère à croire que c'est pas juste du cul pour toi...
Quelques temps déjà depuis qu'on passe plus de temps à s'embrasser lentement, doucement, à goûter à l'autre, à ce moment. Quelques temps à se caresser un peu plus longtemps avant de se lancer, à moins hésiter à toucher l'autre. On connaît mieux nos corps, nos zones sensibles et c'est toujours meilleur. C'est devenu plus doux, plus fiévreux. On le fait encore souvent comme des sauvages, j'aime toujours autant te griffer dans le dos, te mordre les épaules, que tu me claques les fesses ou que tu m'enserres le cou en me prenant par derrière. N'empêche...
J'éprouve moins de gêne à soupirer ou à gémir de plaisir, à te montrer que j'aime ce que tu me fais. Je me cache moins derrière des cris subjectifs illusoires.
Je te guides, tu te laisses aller. Tu me pousses, j'en veux encore. Je me sens si forte quand ta bouche s'ouvre de surprise, quand je te prends de court en changeant de mouvement, quand tu renverses la tête en crispant la mâchoire. N'empêche...
Tu me rends faible. Tu me dis que je suis gorgeous.
Dis-le encore. J't'en prie.
Et moi je te trouve tellement beau. Tu me fais fondre. J'ai tant de misère à croire que c'est pas juste du cul pour toi...
2 août 2011
Envie
Tu me fais vraiment suer.
Tu me demandes de te réserver ma journée du lundi après une fin de semaine débordée où on a pas pu se voir. C'est moi qui dois finalement te texter à 11h40 am pour savoir si tu veux toujours qu'on se voit.
Et tu prends 35 minutes à répondre.
Et tu m'accueilles d'un bec sec quand j'arrive enfin. Tu n'es pas encore prêt, comme toujours.
Et j'ai envie de ton souffle dans mon cou, de ta main sur ma cuisse pendant qu'on joue sur ton PS3. J'aime cette complicité qu'on peut avoir ensemble, ludique, innocente, joyeuse. Mais en ce moment j'ai envie que tu lâches ta maudite manette et que tu me prennes sur ton sofa, que tu me déshabilles fiévreusement et que ta bouche courre sur mes seins, provoquant une délicieuse tention dans mon bas-ventre. Je veux voir ton regard intimidé par ma sex face, tes yeux se fermer de plaisir au moment où je laisserais glisser ma langue sur ta queue, j'ai envie de sentir ton urgence de me pénétrer parce que tu aurais attendu ce moment toute la fin de semaine. J'ai envie de nos corps l'un contre l'autre qui suent à force de friction, qui sentent bon le sexe chaud et qui se relâchent de satisfaction après un bon gros orgasme.
Mais rien n'arrive. Pourquoi je n'ai pas provoqué ça? Parce que j'aimerais mieux me couper la langue que de te dévoiler mon envie de toi. Parce que tu manques d'esprit d'initiative, et parce que je suis lâche. Parce que c'est plus facile de me donner à toi si je n'ai pas à parler. Tu peux avoir mon corps quand tu veux, c'est ma tête et mon coeur qui ne sont pas prêts. Et si tu veux le package deal il te faudra être patient. Très patient. Je n'arrive toujours pas à savoir si mes cicatrices t'intéressent ou si ça semble trop fou pour toi. Tu dis que je ne suis pas la première à te servir ce discours, pourtant j'ai l'impression que tu n'as rien appris de tes expériences passées. Et je n'ai pas la force en ce moment de te guider à travers les voies de ma guérison. J'irai donc toute seule dans ce dédale obscur, et toute seule j'en émergerai.
Soit patient. Mais en attendant prends-moi je t'en prie, sans romance. Juste pour le bénéfice du corps.
Tu me demandes de te réserver ma journée du lundi après une fin de semaine débordée où on a pas pu se voir. C'est moi qui dois finalement te texter à 11h40 am pour savoir si tu veux toujours qu'on se voit.
Et tu prends 35 minutes à répondre.
Et tu m'accueilles d'un bec sec quand j'arrive enfin. Tu n'es pas encore prêt, comme toujours.
Et j'ai envie de ton souffle dans mon cou, de ta main sur ma cuisse pendant qu'on joue sur ton PS3. J'aime cette complicité qu'on peut avoir ensemble, ludique, innocente, joyeuse. Mais en ce moment j'ai envie que tu lâches ta maudite manette et que tu me prennes sur ton sofa, que tu me déshabilles fiévreusement et que ta bouche courre sur mes seins, provoquant une délicieuse tention dans mon bas-ventre. Je veux voir ton regard intimidé par ma sex face, tes yeux se fermer de plaisir au moment où je laisserais glisser ma langue sur ta queue, j'ai envie de sentir ton urgence de me pénétrer parce que tu aurais attendu ce moment toute la fin de semaine. J'ai envie de nos corps l'un contre l'autre qui suent à force de friction, qui sentent bon le sexe chaud et qui se relâchent de satisfaction après un bon gros orgasme.
Mais rien n'arrive. Pourquoi je n'ai pas provoqué ça? Parce que j'aimerais mieux me couper la langue que de te dévoiler mon envie de toi. Parce que tu manques d'esprit d'initiative, et parce que je suis lâche. Parce que c'est plus facile de me donner à toi si je n'ai pas à parler. Tu peux avoir mon corps quand tu veux, c'est ma tête et mon coeur qui ne sont pas prêts. Et si tu veux le package deal il te faudra être patient. Très patient. Je n'arrive toujours pas à savoir si mes cicatrices t'intéressent ou si ça semble trop fou pour toi. Tu dis que je ne suis pas la première à te servir ce discours, pourtant j'ai l'impression que tu n'as rien appris de tes expériences passées. Et je n'ai pas la force en ce moment de te guider à travers les voies de ma guérison. J'irai donc toute seule dans ce dédale obscur, et toute seule j'en émergerai.
Soit patient. Mais en attendant prends-moi je t'en prie, sans romance. Juste pour le bénéfice du corps.
28 juillet 2011
Libération
J'étais sensé travailler jusqu'à ce vendredi. À la place, mon boss m'a texté samedi, pour me demander de l'appeler, ce que j'ai fait."Ouais Martine c'était pour te dire qu'on aurait pas besoin de toi cette semaine finalement, le volume d'appels a déjà diminué beaucoup alors on va s'arranger autrement, bla bla bla..."Dans ma tête, ça a fait: mais, mais, je comptais sur la paye de cette semaine dans mon budget moi! Et puis finalement ça a fait: bande de crétins, c'est pas sensé finir comme ça. Déjà qu'il n'y aurait eu personne au bureau à la fin de la semaine (pour cause de "planification automnale"...alors que je sais pertinemment qu'ils vont tous s'enfermer dans un chalet pendant deux jours pour boire et se féliciter d'être dont géniaux, tellement exceptionnels et dans la gang des winners!!) ça m'aurait déjà plus arrangé de finir mon contrat à cet endroit ainsi, plutôt que de me faire remercier de façon plutôt vache par le pantin du président...Je ne m'attendais même pas à un beau petit déjeuner d'au revoir, comme ça semble être la coutume. De toute façon, je n'entrais tellement pas dans le moule, la façon de penser de cette compagnie, que c'est un soulagement d'en sortir finalement.
Oh! ça n'a pas toujours été comme ça. Au début j'A-DO-RAIS travailler à cet endroit! L'objectif primaire est si noble: aider des étudiants à se bâtir une petite entreprise, à apprendre à gérer des clients, un budget, des travailleurs, un horaire de production, etc... je trouvais le projet super! J'ai côtoyé des jeunes plein de charisme et d'ambition, des futur(e)s hommes et femmes d'affaires encore vierges à la dureté du monde du travail. Ce côté-là de ma job m'enchantait, parce que j'étais là pour les aider, j'ai appris à en connaître plusieurs qui venaient souvent au bureau, je les ai vu évoluer, certains sont venus se confier à moi, j'avais même ma bière hebdomadaire avec quelques-uns.
Mais il y a souvent un côté plus sombre à la médaille, et je n'ai pas tardé à le découvrir. Business is business comme on dit. Je n'étais pas familière avec ce milieu, et je n'avais pas l'intention de l'être fort heureusement, mon domaine se situant loin du brassage d'affaires et de l'obsession des chiffres (surtout ceux du compte de banque!). Mon premier entraîneur de volleyball nous disait souvent: une chaîne n'est jamais plus forte que le plus faible de ses maillons. Ça signifie que si tout le monde travaille en commun pour la réussite, tout le monde va en bénéficier, autant les forts que les plus faibles. Tout le monde à a apporter à chacun, suffit de prendre le temps de considérer les possibilités! Mais pas dans cette boîte apparemment. Les réunions hebdomadaires entre coachs (les mentors des franchisés, ceux qui les aident dans leurs objectifs, ceux qui ont du vécu et qui le communiquent aux rookies) et la direction, je n'y ai jamais assisté mais j'entendais souvent ce qui s'y disait. Ça parlait de chiffres la grosse majorité du temps. Battre des records de ventes à l'aide des chiffres, augmenter sans cesse les estimations donc le nombre de contrats signés, augmenter la productivité donc l'entrée d'argent...comment aider ceux qui signent déjà beaucoup? À coup de marketing, d'encouragements, de récompenses, de défis. Et il y a ceux qui rushent, qui ont de la misère à joindre les deux bouts parce qu'ils concilient très mal les études (ne l'oubliont pas, ils continuent d'étudier à temps plein pour la majorité) et ce travail qu'on leur avait promis, lors des formations, qu'ils n'auraient pas plus de 15 heures par semaine à y consacrer (erreur! ça c'est seulement pour les estimations...ensuite vient la comptabilité, la gestion d'agenda, les rappels de clients, l'appel de coaching et autres engagements pris par rapport à la compagnie lors de la signature de la convention de franchise). Qu'est-ce qui est fait pour ceux-là? On les talonne jusque dans leurs réseaux sociaux pour qu'ils poussent les estimés, on les fait sentir mal de n'avoir pas rappelé leurs clients, la plupart du temps on se contente de transférer les contrats à des franchisés plus performants (donc moins d'argent pour le looser, qui va devoir quand même payer le même montant de redevances (qui sont, à mon avis, très mal dispatchés! Mais bon ça c'est mon avis)). Je trouve dommage de faire miroiter une si belle opportunité à ces jeunes pour les laisser un peu en plan à partir du moment où c'est apparent qu'ils n'atteindront pas leur objectif parce qu'ils ont pris trop de retard...j'ai dû en manquer des bouts, je suis loin d'être au courant de tout ce qui se passe. Moi j'étais juste la réceptionniste/secrétaire/commis de bureau/adjointe à la directrice/préposée à l'imprimante/téléphoniste... Un agent de liaison en fait, je ne réglais pas grand problème, je transférais et j'aimais mon job. Peut-être que je suis dans le tort d'affirmer tout ça, mais c'est l'impression que ça m'a laissé.
Je travaillais avec une gang de matérialistes superficiels et égocentriques, qui carburaient à la réussite personnelle peu importe si c'était au détriment d'un autre, prêts à jouer du coude à la moindre occasion pour la reconnaissance du grand patron, le président fondateur, un obsédé des chiffres qui finissent en $ sans charisme ni gratitude pour ce qui se trouve de bon dans la nature humaine. Un requin, comme on appelle dans le milieu je crois.
J'ai beaucoup aimé le contrat que j'ai fait à cet endroit, j'ai pu y gagner de l'expérience en ce domaine et même si c'est quelque chose dans lequel je ne ferai pas ma vie, ça fait une belle ligne sur un C.V. parce qu'on s'entend qu'en terme d'emploi étudiant c'est ce qui se fait de plus stimulant. Je suis quelqu'un qui travaille avec le public. Et je ne pensais jamais dire que moi, un jour, j'ai un bureau! Ça fait partie du monde adulte (je me surprend à aimer ça!). Je me sens plus responsable. J'ai gagné en assurance. J'ai appris par une ex-collègue que ma directrice avait été appelé par une compagnie pour laquelle j'avais postulé. Je ne lui en veux aucunement d'avoir mentionné que la ponctualité est mon principal problème. C'est ce qui ressort tout le temps, je travaille fort là dessus mais j'ai encore du chemin à faire...personne n'est parfait! Mais j'ai aussi appris qu'elle avait raconté à quel point je m'étais très rapidement adaptée et intégrée à l'environnement du bureau, que j'aimais mon job et que j'étais la secrétaire qui, depuis les 5-6 qu'elle a connu, avait le plus de passion pour ce qu'elle faisait et qu'elle n'en avait jamais vu apprendre aussi vite les noms de chaque franchisés, de quelle compagnie et quel territoires ils couvraient! Ça m'a flatté, au moins elle me reconnaissait des qualités.
Bref, je ressors un peu amère de tout ça, j'aurais aimé que ça se finisse d'une autre façon. Mais je repars avec mon bagage d'expérience un peu plus rempli sous le bras, prête à relever de nouveaux défis! Ma vie m'appartient, je sais que je peux défoncer tout ce qui se dresse devant moi. Les obstacles ne me font pas peur. S'il n'y en avait pas, je serais méfiante! Et paresseuse. Mais incapable de rester en place, je fonce, je cherche, je vais trouver ce qui sied à ce que JE veux, je reste confiante :)
Oh! ça n'a pas toujours été comme ça. Au début j'A-DO-RAIS travailler à cet endroit! L'objectif primaire est si noble: aider des étudiants à se bâtir une petite entreprise, à apprendre à gérer des clients, un budget, des travailleurs, un horaire de production, etc... je trouvais le projet super! J'ai côtoyé des jeunes plein de charisme et d'ambition, des futur(e)s hommes et femmes d'affaires encore vierges à la dureté du monde du travail. Ce côté-là de ma job m'enchantait, parce que j'étais là pour les aider, j'ai appris à en connaître plusieurs qui venaient souvent au bureau, je les ai vu évoluer, certains sont venus se confier à moi, j'avais même ma bière hebdomadaire avec quelques-uns.
Mais il y a souvent un côté plus sombre à la médaille, et je n'ai pas tardé à le découvrir. Business is business comme on dit. Je n'étais pas familière avec ce milieu, et je n'avais pas l'intention de l'être fort heureusement, mon domaine se situant loin du brassage d'affaires et de l'obsession des chiffres (surtout ceux du compte de banque!). Mon premier entraîneur de volleyball nous disait souvent: une chaîne n'est jamais plus forte que le plus faible de ses maillons. Ça signifie que si tout le monde travaille en commun pour la réussite, tout le monde va en bénéficier, autant les forts que les plus faibles. Tout le monde à a apporter à chacun, suffit de prendre le temps de considérer les possibilités! Mais pas dans cette boîte apparemment. Les réunions hebdomadaires entre coachs (les mentors des franchisés, ceux qui les aident dans leurs objectifs, ceux qui ont du vécu et qui le communiquent aux rookies) et la direction, je n'y ai jamais assisté mais j'entendais souvent ce qui s'y disait. Ça parlait de chiffres la grosse majorité du temps. Battre des records de ventes à l'aide des chiffres, augmenter sans cesse les estimations donc le nombre de contrats signés, augmenter la productivité donc l'entrée d'argent...comment aider ceux qui signent déjà beaucoup? À coup de marketing, d'encouragements, de récompenses, de défis. Et il y a ceux qui rushent, qui ont de la misère à joindre les deux bouts parce qu'ils concilient très mal les études (ne l'oubliont pas, ils continuent d'étudier à temps plein pour la majorité) et ce travail qu'on leur avait promis, lors des formations, qu'ils n'auraient pas plus de 15 heures par semaine à y consacrer (erreur! ça c'est seulement pour les estimations...ensuite vient la comptabilité, la gestion d'agenda, les rappels de clients, l'appel de coaching et autres engagements pris par rapport à la compagnie lors de la signature de la convention de franchise). Qu'est-ce qui est fait pour ceux-là? On les talonne jusque dans leurs réseaux sociaux pour qu'ils poussent les estimés, on les fait sentir mal de n'avoir pas rappelé leurs clients, la plupart du temps on se contente de transférer les contrats à des franchisés plus performants (donc moins d'argent pour le looser, qui va devoir quand même payer le même montant de redevances (qui sont, à mon avis, très mal dispatchés! Mais bon ça c'est mon avis)). Je trouve dommage de faire miroiter une si belle opportunité à ces jeunes pour les laisser un peu en plan à partir du moment où c'est apparent qu'ils n'atteindront pas leur objectif parce qu'ils ont pris trop de retard...j'ai dû en manquer des bouts, je suis loin d'être au courant de tout ce qui se passe. Moi j'étais juste la réceptionniste/secrétaire/commis de bureau/adjointe à la directrice/préposée à l'imprimante/téléphoniste... Un agent de liaison en fait, je ne réglais pas grand problème, je transférais et j'aimais mon job. Peut-être que je suis dans le tort d'affirmer tout ça, mais c'est l'impression que ça m'a laissé.
Je travaillais avec une gang de matérialistes superficiels et égocentriques, qui carburaient à la réussite personnelle peu importe si c'était au détriment d'un autre, prêts à jouer du coude à la moindre occasion pour la reconnaissance du grand patron, le président fondateur, un obsédé des chiffres qui finissent en $ sans charisme ni gratitude pour ce qui se trouve de bon dans la nature humaine. Un requin, comme on appelle dans le milieu je crois.
J'ai beaucoup aimé le contrat que j'ai fait à cet endroit, j'ai pu y gagner de l'expérience en ce domaine et même si c'est quelque chose dans lequel je ne ferai pas ma vie, ça fait une belle ligne sur un C.V. parce qu'on s'entend qu'en terme d'emploi étudiant c'est ce qui se fait de plus stimulant. Je suis quelqu'un qui travaille avec le public. Et je ne pensais jamais dire que moi, un jour, j'ai un bureau! Ça fait partie du monde adulte (je me surprend à aimer ça!). Je me sens plus responsable. J'ai gagné en assurance. J'ai appris par une ex-collègue que ma directrice avait été appelé par une compagnie pour laquelle j'avais postulé. Je ne lui en veux aucunement d'avoir mentionné que la ponctualité est mon principal problème. C'est ce qui ressort tout le temps, je travaille fort là dessus mais j'ai encore du chemin à faire...personne n'est parfait! Mais j'ai aussi appris qu'elle avait raconté à quel point je m'étais très rapidement adaptée et intégrée à l'environnement du bureau, que j'aimais mon job et que j'étais la secrétaire qui, depuis les 5-6 qu'elle a connu, avait le plus de passion pour ce qu'elle faisait et qu'elle n'en avait jamais vu apprendre aussi vite les noms de chaque franchisés, de quelle compagnie et quel territoires ils couvraient! Ça m'a flatté, au moins elle me reconnaissait des qualités.
Bref, je ressors un peu amère de tout ça, j'aurais aimé que ça se finisse d'une autre façon. Mais je repars avec mon bagage d'expérience un peu plus rempli sous le bras, prête à relever de nouveaux défis! Ma vie m'appartient, je sais que je peux défoncer tout ce qui se dresse devant moi. Les obstacles ne me font pas peur. S'il n'y en avait pas, je serais méfiante! Et paresseuse. Mais incapable de rester en place, je fonce, je cherche, je vais trouver ce qui sied à ce que JE veux, je reste confiante :)
24 juillet 2011
Texto
C'est drôle comme des fois deux esprits semblent "connecter" malgré 3500 km de distance...ça peut avoir l'air bin le fun aux premiers abords, mais dans le cas présent, je dirais que c'est le contraire.
Je pense à lui souvent depuis deux semaines. Je croyais avoir été en mesure de le reléguer aux oubliettes, d'enterrer son souvenir, d'effacer son fantôme et, surtout, de m'être affranchie des sentiments que j'avais pour lui, d'avoir cessé de vivre dans les "et si ça s'était passé d'une autre façon...". Ça a marché un gros deux semaines. Avant que l'autre ne vienne chambouler l'assurance que je m'étais construite autour de mon nouveau célibat assumé.
Je pense à lui et je me demande s'il pense à moi, si je lui manque, s'il regrette d'avoir été aussi cave, d'avoir agit comme il l'a fait et d'avoir détruit ce qu'on avait ensemble, s'il a toujours l'intention de venir s'installer à Montréal... Je pense à lui et je m'en veux de le faire. Je m'en veux de ne pas être capable de passer à autre chose. J'arrête pas de me dire: laisses-toi du temps, ça fait que deux mois... j'ai beau essayer de l'haïr pour mieux passer à autre chose, ma mémoire joue contre moi et me ramène constamment au temps où j'étais à lui. Où j'avais presque réussi à lui faire confiance, où j'étais prête à m'abandonner dans cette relation qui s'annonçait extraordinairement prometteuse mais qui est morte dans l'oeuf, elle n'a pu éclore comme elle aurait dû parce que la distance est un élément tueur de passion pour un amour dont les bases sont aussi fragiles.
Je crois qu'il est trop difficile de passer à autre chose, comme je le souhaite tellement, si on garde une rancoeur aussi profonde envers quelqu'un. Je ne lui pardonne pas de n'avoir pas su accepter ma façon d'être et de vivre ma vie ici, de n'avoir pas été celle qu'il voulait que je sois, toujours disponible pour lui à répondre au moindre de ses appels ou textos peu importe la situation ou les gens avec qui j'étais. Ma capacité à donner de la place dans ma vie à quelqu'un qui n'est pas là semble avoir ses limites après tout...
Je ne lui pardonne pas les faux pas irrémédiables qui ont été commis dans la dernière ligne de notre aventure. Faux pas dans la réaction face à une situation qui n'aurait pas dû dégénérer ainsi, faux pas dans la gestion de la crise qui s'ensuivit, faux pas dans cette rupture maladroite et immature qui ne rendra jamais justice à la force des sentiments que j'ai pu éprouver pour lui...
Je ne lui pardonne pas toutes ses fausses promesses, ses belles paroles. S'accrocher à des mots est vraiment la pire erreur qu'on puisse faire. Parler est si facile, alors qu'agir requiert d'autant plus d'efforts que la portée de chaque geste est exponentiellement significative des réelles intentions de la personne qui les commet. Et moi j'ai été assez conne pour gober tout ce qu'il me disait, à force de se faire dire des belles choses on y prend goût et notre cerveau baisse la garde, ça devient comme une drogue qui endort nos craintes pour quelques heures et on en veut toujours plus, mais quand ça fait trop longtemps qu'on en a pas on recommence à devenir nerveux, méfiant, irrationellement insécure. Je lui en veux de m'avoir emplie de poèmes, de mots doux, de déclarations enflammées, pour me les enlever brutalement par la suite et me laisser comme une loque en désintox de sa voix sucrée...
C'est peut-être pour essayer de retrouver un peu de soleil que je peux pas m'empêcher d'aller jeter un oeil à sa photo de profil une fois de temps en temps (chaque deux jours...). Les rayons émanants de son visage m'appaisent quelques instants, un sourire se pointe au coin de mes lèvres alors que se dessinent à l'écran de mon cerveau des éclairs de moments heureux qu'il m'a fait vivre. Puis, comme le papillon qui s'approche trop près de la flamme, hypnotisé, fasciné, je me brûle à ces souvenirs perdus, mon sourire fond et laisse place aux larmes, je redeviens larve et je me déteste d'avoir encore cédé à la tentation.
C'est en plein pendant que je réflexionne à ce sujet au travail, après une énième rechute, que mon cell vibre. Un message. De lui. Presque exactement un mois après son premier. Presque exactement deux mois après la rupture.
"Allo. How you've been doing?"
Quand je vous disais "connexion entre deux esprits"??
Je pense à lui souvent depuis deux semaines. Je croyais avoir été en mesure de le reléguer aux oubliettes, d'enterrer son souvenir, d'effacer son fantôme et, surtout, de m'être affranchie des sentiments que j'avais pour lui, d'avoir cessé de vivre dans les "et si ça s'était passé d'une autre façon...". Ça a marché un gros deux semaines. Avant que l'autre ne vienne chambouler l'assurance que je m'étais construite autour de mon nouveau célibat assumé.
Je pense à lui et je me demande s'il pense à moi, si je lui manque, s'il regrette d'avoir été aussi cave, d'avoir agit comme il l'a fait et d'avoir détruit ce qu'on avait ensemble, s'il a toujours l'intention de venir s'installer à Montréal... Je pense à lui et je m'en veux de le faire. Je m'en veux de ne pas être capable de passer à autre chose. J'arrête pas de me dire: laisses-toi du temps, ça fait que deux mois... j'ai beau essayer de l'haïr pour mieux passer à autre chose, ma mémoire joue contre moi et me ramène constamment au temps où j'étais à lui. Où j'avais presque réussi à lui faire confiance, où j'étais prête à m'abandonner dans cette relation qui s'annonçait extraordinairement prometteuse mais qui est morte dans l'oeuf, elle n'a pu éclore comme elle aurait dû parce que la distance est un élément tueur de passion pour un amour dont les bases sont aussi fragiles.
Je crois qu'il est trop difficile de passer à autre chose, comme je le souhaite tellement, si on garde une rancoeur aussi profonde envers quelqu'un. Je ne lui pardonne pas de n'avoir pas su accepter ma façon d'être et de vivre ma vie ici, de n'avoir pas été celle qu'il voulait que je sois, toujours disponible pour lui à répondre au moindre de ses appels ou textos peu importe la situation ou les gens avec qui j'étais. Ma capacité à donner de la place dans ma vie à quelqu'un qui n'est pas là semble avoir ses limites après tout...
Je ne lui pardonne pas les faux pas irrémédiables qui ont été commis dans la dernière ligne de notre aventure. Faux pas dans la réaction face à une situation qui n'aurait pas dû dégénérer ainsi, faux pas dans la gestion de la crise qui s'ensuivit, faux pas dans cette rupture maladroite et immature qui ne rendra jamais justice à la force des sentiments que j'ai pu éprouver pour lui...
Je ne lui pardonne pas toutes ses fausses promesses, ses belles paroles. S'accrocher à des mots est vraiment la pire erreur qu'on puisse faire. Parler est si facile, alors qu'agir requiert d'autant plus d'efforts que la portée de chaque geste est exponentiellement significative des réelles intentions de la personne qui les commet. Et moi j'ai été assez conne pour gober tout ce qu'il me disait, à force de se faire dire des belles choses on y prend goût et notre cerveau baisse la garde, ça devient comme une drogue qui endort nos craintes pour quelques heures et on en veut toujours plus, mais quand ça fait trop longtemps qu'on en a pas on recommence à devenir nerveux, méfiant, irrationellement insécure. Je lui en veux de m'avoir emplie de poèmes, de mots doux, de déclarations enflammées, pour me les enlever brutalement par la suite et me laisser comme une loque en désintox de sa voix sucrée...
C'est peut-être pour essayer de retrouver un peu de soleil que je peux pas m'empêcher d'aller jeter un oeil à sa photo de profil une fois de temps en temps (chaque deux jours...). Les rayons émanants de son visage m'appaisent quelques instants, un sourire se pointe au coin de mes lèvres alors que se dessinent à l'écran de mon cerveau des éclairs de moments heureux qu'il m'a fait vivre. Puis, comme le papillon qui s'approche trop près de la flamme, hypnotisé, fasciné, je me brûle à ces souvenirs perdus, mon sourire fond et laisse place aux larmes, je redeviens larve et je me déteste d'avoir encore cédé à la tentation.
C'est en plein pendant que je réflexionne à ce sujet au travail, après une énième rechute, que mon cell vibre. Un message. De lui. Presque exactement un mois après son premier. Presque exactement deux mois après la rupture.
"Allo. How you've been doing?"
Quand je vous disais "connexion entre deux esprits"??
Inscription à :
Articles (Atom)