8 janvier 2012

Ton sourire

Juste avant qu'on ne se revoit, après ton retour d'Ottawa, je m'étais dit: ça passe ou ça casse. Faut croire que ça a passé.
T'entendre me dire que malgré toi tu pensais constamment à moi pendant ces 10 jours, que tu as réalisé que mon absence de ta vie ne pouvait pas être positif, ça m'a fait un choc. Pas tant que je ne m'y attendais pas, mais avec ces paroles toutes simples tu t'es dévoilé à moi comme tu ne l'avais jamais fait en 6 mois.
M'entendre te dire que j'avais parfois beaucoup de misère à te sizer parce que tu es la personne que j'ai fréquenté qui était la moins communicative au plan des sentiments, ça t'as fait un choc à toi. Pas tant que j'effectue un contraste avec mes relations antérieures, mais parce que ça t'as rappelé ton père. Et que tu ne veux pas vraiment être comme lui (Yesss).
Y'a quelque chose qui semble s'être débloqué en toi. Ça prenait la distance et un peu de temps I guess...mais maintenant tu n'hésites plus à me prendre la main, à me complimenter (tu trippes toujours autant sur mon cul, mais tu me dis plus souvent que je suis so beautiful, avec tellement de sincérité que j'en viens à me trouver belle aussi!) à m'attirer vers toi. Tu ne crains plus la proximité physique, ni de me démontrer ton affection.
Et moi ça me permet de te regarder longuement, de me trouver dont chanceuse d'avoir un homme si incroyablement sexy, jusqu'à ce que tu te retournes en me demandant ce qui se passe, et que je te réponde: t'es beau!! en t'embrassant, en plein match de basket, parmi tes anciens coéquipiers et amis.
Pis je sais que t'aimes ça, parce que tu souries comme un gamin.

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