8 janvier 2012

Ton sourire

Juste avant qu'on ne se revoit, après ton retour d'Ottawa, je m'étais dit: ça passe ou ça casse. Faut croire que ça a passé.
T'entendre me dire que malgré toi tu pensais constamment à moi pendant ces 10 jours, que tu as réalisé que mon absence de ta vie ne pouvait pas être positif, ça m'a fait un choc. Pas tant que je ne m'y attendais pas, mais avec ces paroles toutes simples tu t'es dévoilé à moi comme tu ne l'avais jamais fait en 6 mois.
M'entendre te dire que j'avais parfois beaucoup de misère à te sizer parce que tu es la personne que j'ai fréquenté qui était la moins communicative au plan des sentiments, ça t'as fait un choc à toi. Pas tant que j'effectue un contraste avec mes relations antérieures, mais parce que ça t'as rappelé ton père. Et que tu ne veux pas vraiment être comme lui (Yesss).
Y'a quelque chose qui semble s'être débloqué en toi. Ça prenait la distance et un peu de temps I guess...mais maintenant tu n'hésites plus à me prendre la main, à me complimenter (tu trippes toujours autant sur mon cul, mais tu me dis plus souvent que je suis so beautiful, avec tellement de sincérité que j'en viens à me trouver belle aussi!) à m'attirer vers toi. Tu ne crains plus la proximité physique, ni de me démontrer ton affection.
Et moi ça me permet de te regarder longuement, de me trouver dont chanceuse d'avoir un homme si incroyablement sexy, jusqu'à ce que tu te retournes en me demandant ce qui se passe, et que je te réponde: t'es beau!! en t'embrassant, en plein match de basket, parmi tes anciens coéquipiers et amis.
Pis je sais que t'aimes ça, parce que tu souries comme un gamin.

28 décembre 2011

Eh merde

10 jours.
10 jours qu'on s'est pas vus et c'est ce que notre conversation donne. De tout, de rien. Des trucs anodins, qui parle de tout sauf de nous.
J'suis pas ton fucking journal intime!
J'ai des sentiments aussi...

23 décembre 2011

What?!

Pourquoi c'est maintenant que tu es loin de moi pour un autre cinq longs jours que je ressens plus que jamais le besoin de me serrer contre toi, de t'entendre me dire encore une fois que je t'ai manqué, de t'embrasser comme si ma vie en dépendait, de voir le sourire dans tes yeux??
Pourquoi tu es parti en me laissant dans cet état, avec mes questions, mes inquiétudes, mes incertitudes, mes fantômes d'insécurité, mes larmes? Je m'étais promis de ne jamais plus pleurer pour un homme...cinq jours depuis que tu es parti et chaque soir j'ai l'impression de couler un peu plus dans ton absence de signes de vie. Tu es dans ta famille, ta ville, avec tes amis. Penses-tu à moi? Aimerais-tu que je sois avec toi?
Est-ce que tu réfléchis à nous, comme je te l'ai demandé? As-tu seulement compris tout ce que j'ai dit? Je n'ai pas l'impression de t'en demander tant...je me contente de peu, maintenant que j'ai compris que tu es le genre de gars très peu démonstratif en amour. Es-tu seulement en amour? Quand tu m'as dit être "madly in love", c'était pour faire beau ou parce que c'est vraiment ce que tu ressentais? Je sais que tu ne dis rien si tu ne le penses pas, économe de mots que tu es, alors tu ne dois pas jouer avec des affirmations-chocs pareilles! Pourtant j'ai pas l'impression de vivre avec un gars "madly in love", surtout quand ce dernier arrive à 11h30 du soir la veille de son départ pour dix jours, à Noël, chose prévue deux jours à l'avance, et qui ne s'excuse pas du retard, qui n'essaie d'établir aucun rapprochements, qui part sans un mot le lendemain matin, sans baiser, sans caresse...
Tu me manques bordel, j'ai envie de t'écrire tout ce à quoi j'ai pensé pendant les cinq derniers jours, que j'ai pensé à toi, énormément beaucoup, que j'ai réalisé que je tiens à ce qu'on a, à notre relation, plus que ce que je me suis toujours refusé d'admettre. Je ne sais pas si c'est notre chicane, la distance entre nous, le temps des Fêtes ou mes SPM, ou peut-être un peu de tout ça, mais j'ai affreusement envie et besoin de te voir. J'ai envie et besoin de te dire que je t'aime comme tu es, même avec tes défauts, parce que...ah fuck, je l'ai dit.
Voilà. Je t'aime.
Et si j'ai si peur de te l'avouer maintenant, c'est que je crains de me casser la figure...

12 décembre 2011

Lettre à Charles

Quand je disais, dans mon message précédent, que j'avais été marquée...
Amusant, tout de même, de relire ce message sur lequel je suis tombée en faisant (encore) du ménage dans mes dossiers. J'aime bien ma plume d'alors. Je suis contente de ce que j'ai pu produire, mais en même temps triste. Je ne peux pas m'empêcher de replonger dans la tourmente qui a causé cette lettre, écrite il y a presqu'exactement deux ans de cela.
Un an, un an jour pour jour, depuis lequel j’ai continué à vivre en traînant le poids de la peine qui s’est infiltrée en moi le jour où tu es parti. J’ai continué à vivre, j’ai pensé ne pas y arriver mais tu vois, je suis encore là, sans toi, mais j’ai une multitude pour combler ton absence. Sans que tu le saches, ton passage à été l’équivalent du courant d’air innocent qui a fait s’écrouler le château de cartes qu’était ma vie. Tu n’a rien su de ma douleur, tu as pu au pire la deviner mais tu n’as pas entendu mes hurlements déchirés. Ils ont été si forts mais ne se rendront jamais à tes oreilles, qui se sont détournées de moi en même temps que le reste de ton corps, le jour où on a constaté que l’amour qui grandissait entre nous était sincère mais empoisonné. Le mal de se rendre compte que les sentiments si euphorisants que j’ai éprouvé avec et grâce à toi ne se quantifie pas, ne se mesure pas, il est invisible car il n’a existé qu’à l’intérieur de moi. Pourtant, cette boule qui monte à la gorge et qui donne un goût de mort je l’ai ressenti. J’ai livré un combat douloureux contre cet appel à tout abandonner, c’aurait été si facile.

Tu ne sauras rien de ce que je suis devenue, car si j’ai dû tomber et qu’aujourd’hui je peux avancer de nouveau seule je ne le dois qu’à moi-même. J’ai rebâti autour de moi et en moi, j’ai parcouru un long chemin sinueux sans savoir où ça me mènerait mais j’ai su emprunter les bons carrefours pour arriver à la personne que je suis maintenant. Chaque fois où j’ai repensé à toi équivalait à un caillou dans mon soulier, chaque fois où j’ai pleuré ton absence représentait une chute, chaque fois où je me suis questionné sur les comment et pourquoi et où j’ai ragé de ne pas trouver de réponses ressemble à un feu rouge interminable, car même si j’ai pu continuer à avancer dans mon périple vers l’oubli de nous, j’étais ralentie et ma rémission reportée.

Je ne saurai pas non plus ce que tu es devenu; un mot à ton anniversaire, une réponse des plus brèves. Je mentirais en disant que je n’ai pas attendu un signe de toi le jour de ma fête, même dans mes rêves les plus fous. Mais rien n’est arrivé et c’est sûrement mieux ainsi, Dieu sait que j’ai pu m’accrocher stupidement au moindre espoir que j’ai eu qu’un jour tu constates ton erreur et que tu me reviennes. J’ai tellement imaginé cette scène dans ma tête qu’elle ne pouvait pas ne jamais arriver. J’aurais pris l’occasion comme une vengeance et un retour de tout le mal que tu m’avais fait. Après réflexion, je me suis dit que finalement ça n’aurait pas été aussi satisfaisant. Je ne saurai jamais ce qui aurait été le mieux, les choses se sont passées comme elles l’ont fait et on y peut plus rien. J’ai choisi de continuer en effaçant graduellement ton souvenir, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Le jour où ce vœu sera exaucé est peut-être encore bien loin mais pour le moment ce fantôme de toi me rend plus forte. J’ai dit avoir rebâti ma vie, c’est pour qu’elle soit plus solide et sans toutes les assises qu’on y avait placé avant. Je suis maître à bord et souveraine, avec toi j’ai été princesse et sans toi je me suis sentie crapaud...

6 décembre 2011

Conte de fée?

Je crois que j'ai enfin compris pourquoi je ne suis pas tombée follement amoureuse de toi, malgré que tu aies tout pour que ça arrive. Pourquoi les papillons au ventre et les vertiges n'ont pas été au rendez-vous dès les premiers instants...
Tu es trop sain, trop simple. Enfin, pas trop. Mais trop par rapport à ce que j'ai toujours connu en amour. Les aveux enflammés, les déclarations passionnées, les montagnes de compliments, les mille et une promesses, j'ai connu tout ça et plus encore. J'ai vécu l'envoûtement et les déboires, les highs vertigineux et les crashs douloureux. Le juste milieu, très peu pour moi.
C'est là que mon "expérience" me nuit, cette expérience que tu craignais car elle te fait défaut. J'ai bâti mon idée de ce qu'était une relation amoureuse, de ce qu'on doit ressentir quand on est en amour avec des gens très instables émotionnellement. Ces personnes m'ont fait vivre des sentiments incroyables, chacun à leur façon, et m'ont beaucoup apprit sur la vie, sur moi-même. Mais ils étaient très souvent dans le "trop". Trop d'amour, trop d'attachement, un trop grand déversement d'émotions qui m'étourdissaient et m'enivraient au début, ça oui, les débuts c'est toujours trop beau...
Puis ça versait dans les montagnes russes; autant la vue d'en haut était splendide, infinie, promise à un avenir au top, quand ça descendait, c'était une méchante drop. Jalousie, insécurité, mensonges, colère, chicanes, déceptions, tromperie, j'ai vécu ce qu'on ne trouvera jamais dans aucun conte de fée. Pourquoi penses-tu qu'on nous cache constamment ce qui arrive après que la princesse ait trouvé son prince (ou sa princesse tiens)? Une vie de couple ne peut jamais être parfaite, peu importe son histoire. Je le répète, chacune de mes histoires avec ces personnes m'ont fait grandir, mais m'ont aussi profondément marquée, en témoigne mes précédents textes où je te parle.
Je suis une personne assez saine pour avoir attisé l'amour de mes partenaires, qui voyaient peut-être en moi la stabilité qu'ils n'avaient pas su trouver dans leur vie. Fouilles moi pourquoi j'ai attiré des fuckés, je me suis posé la question des centaines de fois. Mais je suis trop saine pour pouvoir supporter de vivre une relation pareille, en dents de scie, littéralement, où je me suis trop souvent blessée pour l'autre en croyant que c'était normal, que tous les couples agissaient ainsi.
Je sais maintenant que non. Je sais maintenant que l'amour peut être plus subtil que ça. Qu'il peut être contenu et se laisser cueillir petit à petit, qu'il peut se trouver dans un sourire, un regard, un effleurement, une intonation même...et grâce à toi, dans toute ta retenue, j'apprend, lentement, que c'est aussi bien comme ça. :)

21 novembre 2011

À toi de moi

Salut
voilà je t'ai écrit ça tantôt, parce que j'suis meilleure avec les mots écrits que dits, parce que même quand je pleure bin ça sort pas tout croche. Ça me permet de me dévoiler sans me sentir trop vulnérable devant toi. J'ai vraiment envie que tu me récrive aussi, sous la forme que tu veux, pis prends ton temps, c'est sérieux et important pour moi. C'est pas un pacte ou de quoi de même, ahahah...je sais pas. Prend-le, c'est tout.

Voilà, ça y’est. 5 mois exactement depuis le premier baiser (bon, pas vraiment le premier, mais…on se comprend), j’ai eu envie de faire cet engagement avec toi. De me commettre, de mettre cartes sur table et de jouer le tout pour le tout. Pas longtemps après que tu sois parti tantôt, j’ai changé mon statut FB. C’est niaiseux, je sais, mais ça prend une grosse signification pour moi. Même si pas mal de gens dans mon entourage étaient au courant de ce qui se passait entre toi et moi. Ça change rien dans la vie de tous les jours. On va se voir encore de la même façon, on va faire le même genre d’activités, tu vas continuer de venir souper chez mes parents. Mais si t’es bien attentif, tu remarqueras quelques changements. C’est le fun être en couple avec moi, j’pense. Des fois. Je suis très attentive, je vais tout faire pour que tu sois heureux, pour voir ton beau sourire illuminer ton visage. J’ai pas grand-chose à offrir, pour le moment, sauf moi-même. Ma petite personne, qui a la chienne comme ça se peut pas.

Je me suis fait accroire longtemps (5 mois!) que j’avais pas de sentiments pour toi, sauf de la profonde amitié (et beaucoup, beaucoup d’attirance…mais ça c’est une surprise pour personne). J’ai encore une grande réticence à ouvrir mon cœur, j’ai peur de ce que je peux y découvrir. J’avais aussi réussi à me convaincre que ce que j’éprouvais pour toi était réciproque, qu’il n’y avait rien de plus de ton côté. Si bien, que je voyais pas le bout de notre relation, que l’horizon se profilait devant nous et que tout irait bien, que ça serait comme ça…jusque quand? Tu l’as dit, je me suis rendue compte moi aussi à un moment qu’on pouvait pu rester comme ça. Quelque chose s’est ouvert entre nous, mais aucun ne voulait faire le premier pas vers l’autre. Par peur… on a bien mit des mots sur nos peurs cet après-midi. Mais de la nommer ça la fait pas disparaître, en tout cas pas dans mon cas. J’ai écrit que c’est le fun être en couple avec moi, des fois. Je te le dis tout de suite : je vais être craintive, émotive, pleine de doutes, autant sur moi que sur toi, sur tout et rien, pis pour rien. Je vais être boudeuse quand ça fait pas mon affaire, colérique quand tu vas te moquer de moi, impatiente quand je vais attendre après toi. Ça sera pas facile, mais comme tu l’as si bien dit, les choses qui valent la peine sont rarement faciles.
Alors si, malgré tout ça, t’es encore prêt à faire un bout de chemin avec moi, si tu as encore envie de te réveiller à mes côtés, si tu aimes le soleil, si ça te dit de prendre soin de moi pis de mon p’tit coeur, si tu veux qu’on bâtisse quelque chose ensemble… bin j’vais t’attendre dans ce quelque chose entre nous, pis je vais continuer à sourire en pensant à la chance que j’ai de t’avoir dans ma vie.

2 novembre 2011

De retour

Bon, tu es revenu. Je crois que c'était prévisible, pas une vraie rupture. J'ai dû essayer de me convaincre moi-même que c'était mieux de ne pas t'avoir dans ma vie. Parce que je commence à avoir des attentes envers toi, envers ce qui se passe entre nous deux. Et les attentes mènent toujours à des déceptions. Tu me déçois parfois, je dois l'avouer, et je crois que je n'aime pas me voir avec un gars qui me déçois. Alors je préfère te laisser, c'est plus simple ainsi."Le plus simple est-il le mieux?" que tu m'as demandé.
Maudite bonne question. Je sais même pas ce que je veux, comment je pourrais savoir ce qui est le mieux?
Tu voulais discuter, on a discuté. On s'est quitté avant d'embarquer dans le métro, tu as pris mon visage et tu m'as regardé avec ces yeux auxquels tu sais que je ne peux rien refuser (grrr j'temmerde...) et sans parler on s'est embrassé. C'était si doux. Tu m'as serré contre toi, les bras au-dessus des épaules, ma tête enfouie dans ton cou. Tu sentais bon. J'étais gagnée...
Tu es revenu. Je sens que tu as envie de te battre pour ce qu'on a. C'est encore très fragile, mais de moins en moins avec les jours. Tu ne m'as pas laissé filer cette fois. Qu'est-ce que j'ai donc qui cloche, pourquoi j'arrive pas à être complètement heureuse dans tout ça?
Et toi, t'as quoi donc pour que je te revienne à chaque fois?

23 octobre 2011

Bye

Voilà, tu es parti. Tu ne t'es pas obstiné, tu n'as rien dit pour me rassurer, me faire changer d'avis, me convaincre que j'avais tort de me sentir comme ça. Tu as juste accepté que je me sente délaissée, en cette journée qui s'annonçait pourtant si agréable. Peut-être que mon idée d'une "belle journée passée ensemble" ne faisait pas ton bonheur. Peut-être que dans le fond tu t'en foutais. Si au moins on avait baisé en se réveillant, comme on le fait tout le temps, d'habitude. Mais non. Tu as pris tes affaires et tu es sorti de ma chambre sans un dernier regard. Tu as quitté l'appart sans une parole, sauf un au revoir poli à ma coloc. Elle est venue me voir dès que tu as franchi le seuil. Elle savait, avant même de me voir, que j'aurais les yeux pleins d'eau. J'ai fait ma grande fille forte, que rien n'atteint. Je me suis rendue à l'évidence, tout simplement, comme je le sais depuis le début, que tu n'étais pas le gars pour moi.
Mais maintenant je suis incapable de finir mon sudoku. Mes larmes voilent mon regard. Je pense à toi. J'ai mal. Criss...

12 octobre 2011

Safety

Tu es encore là, dans mon lit, dans ma vie. La routine ne s'est pas encore installée entre nous, quoi que ce soit quelque chose que j'appréhende au plus haut point. Est-ce que le fait de n'avoir pas encore mit de nom sur notre relation y apporte quelque chose? Je ne sais pas...Tu es venu souper chez chacun de mes parents, ton père sait "qui je suis" et s'habitue tranquillement à ma présence certains matins, même si rien d'officiel n'a été prononcé entre nous. Est-ce que je voudrais cela? Je ne sais pas non plus. Toute cette incertitude commence à me peser.
Autant j'adore quand tu fais les premiers pas, quand je sens que tu es bien avec moi, autant je panique intérieurement quand ton attention est ailleurs, quand tu ne réponds pas à mes approches. J'essaie de doser les gestes qui te démontrerait la profonde affection que j'ai pour toi, en plus d'une attirance physique incroyable, pour que tu ne penses pas que je suis acquise. Je me suis mise à calculer chacunes de tes actions pour ne pas en faire plus que toi, pour m'assurer d'un équilibre entre nous, pour qu'il n'y en ait pas un des deux qui se trouve défavorisé dans cette relation, a fortiori ma petite personne.
Je sais, c'est fou. Mais je ne suis pas encore prête à me lancer à coeur ouvert, à te donner comme je me sais capable de le faire parce qu'à avoir donné ainsi dans le passé j'ai été trahie ou abandonnée, bref blessée et démunie de l'amour que j'avais pu vouer à l'autre. Je suis encore en train de recoller les morceaux, de retrouver la force et l'espoir qu'un jour je trouverai quelqu'un qui saura faire bon usage de tout l'amour que j'ai en moi, et qui saura y répondre réciproquement.
En attendant je ne saurais même pas définir ce que j'éprouve pour toi. Des sentiments, de l'attachement ça c'est sûr, mais de l'amour? rien n'est moins sûr...si je savais au moins à quoi m'attendre avec toi, si je savais ce que tu attends de moi, de ce qui se passe entre nous, peut-être que j'aurais moins de réticences à explorer mon dark side; ce qui contient toutes mes blessures du passé et me fait revivre une angoisse terrifiante chaque fois que je sens la distance entre nous. Je préfère ne pas y toucher encore. C'est trop tôt. J'ai encore trop peur que le scénario se répète.
J'attends un filet de sûreté qui ne viendra peut-être jamais...

28 septembre 2011

Someone like you

J'aime Adele. Profondément. Cette artiste sait chanter les mots, souffler les paroles, livrer les sentiments, cerner l'amour et le sortir d'elle pour l'incarner magnifiquement.
Ses chansons sont autant de réconforts dans la musique que d'imparfait dans ma vie sentimentale.
Exemple.
"Never mind, I'll find someone like you"
Yeah someone that will love me that much but not that bad way you were doing...
"I wish nothing but the best for you, too"
Still, you're a cool guy and for real, I wish you'll find happiness in any side of your life.
"Don't forget me, I beg"
Cause I won't.
"Sometimes it lasts in love,
But sometimes it hurts instead
"
This time it hurted. Bad. It didn't last. It wasn't meant to be.
<3