T'as d'abord commencé par arrêter de commenter le cul de toutes les belles filles qui passaient quand on était ensemble.
Puis on s'est mit à s'embrasser chaque fois qu'on sortait et qu'on était complètement soûls. Innocents jeux de séduction.
Tranquillement, tu t'es mis à me texter juste un peu plus souvent pour échanger des banalités, avoir une présence dans mon quotidien...
Dans un bar miteux le soir de la St-Jean, un peu éméché tu t'es confié à ma meilleure amie alors que j'attendais aux toilettes. "C'était évident!" qu'elle m'a dit, mais j'ai refusé de le voir et je t'ai quand même frenché à pleine langue avant de sortir de ta voiture.
Un soir où on allait manger une crème glacée tu m'as accueilli avec un baiser sur la bouche. On était sobre tous les deux.
Tu m'emmènes manger au resto souvent. On échange peu de mots mais tu payes presque toujours la facture, sauf quand je proteste trop fort.
La semaine passée on a fumé un joint dans ma chambre chez mon papa, pour ma dernière nuit dedans. T'as passé la nuit dans mon lit et on a même pas baisé.
Tu me rends des services même quand j'ai rien demandé. Tu m'amènes à toi pour qu'on se colle en regardant la télé. C'est toujours toi qui initie les rapprochements, mais je ne sais plus te résister.
Que tu aies des sentiments pour moi sort de mon entendement. Pourquoi maintenant? Depuis le temps qu'on se connait...après toutes ces filles avec qui tu as couché, après tous ces culs que tu as matté même en ma présence, je ne fais pas le poids, je me refuse à penser que tu puisses éprouver autre chose qu'un profond désir physique pour moi, parce que jusqu'à tout récemment je te provoquais en ne réagissant pas à tes "subtiles" avances.
Tu m'aimes? pas moi...mais je te veux, ça oui, comme une folle.
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