Plus de deux mois depuis mon dernier post. Deux mois sans chialage sur ce que je qualifie maintenant de journal intime. C'est pas tant intime, parce que n'importe qui y a accès. Mais ça n'intéresse pas tout le monde, je le conçois. Des fois, j'aimerais que tu puisses tomber sur cette page par hasard et que tu te reconnaisses, que tu réalises ce que je vis depuis le début de notre relation. Parce que même si je t'exprime très souvent ce que j'écris ici, je ne le fais jamais aussi bien que dans l'écriture. Je n'ai jamais l'impression, la conviction que quand je t'expose une insatisfaction tu la comprends aussi bien que je le souhaiterais. Surtout, que tu fasses en sorte qu'elle n'ait plus de raison d'être.
Deux mois que je n'ai pas écrit, et pourtant ce n'est pas parce que tout a été rose pendant tout ce temps-là. Pas de crise majeure, mais plein de petits accrocs du quotidien qui affectent mon estime de moi, ma confiance en toi, mon amour pour toi...
Bientôt 6 mois depuis qu'on est "officiellement" un couple, et pourtant je ne me sens pas 100% heureuse. Pour être honnête, et c'est très difficile pour moi d'avoir à m'avouer ça, mais je ne pense pas l'avoir été à aucun moment depuis le début. Je ne comprends pas...
Je ne comprends pas que malgré nos discussions, qui surviennent par mon initiative environ 95% du temps, malgré les questionnements, les échanges qu'on a souvent, je relise mes posts des derniers mois et je les trouve toujours aussi atrocement actuels.
Je ne comprends pas que je continue de me retenir, que c'est rendu naturel pour moi de réfréner mes élans d'affections parce que j'attends trop souvent que tu prennes une initiative qui ne vient jamais. Je suis tannée d'aller vers toi et de sentir que c'est trop dur pour toi de faire ton bout de chemin. Pourtant, quand tu le fais, je t'accueille avec le sourire et beaucoup de joie. Qu'est-ce qui te retiens alors?!?
Je ne comprends pas que j'aie senti plus de désir de la part d'un ex-collègue de travail avec qui je parlais de sexe sans tabous, avec qui je discutais de mes craintes et insatisfactions envers toi et qui me répétait constamment que lui non plus ne comprenais pas tes agissements, que s'il était à ta place il ferait tout ce que j'aimerais que tu fasses mais que tu ne fais pas (ou plus...que tu as déjà fait quand on en était au stade de fréquentation mais qui n'est plus arrivé depuis trop longtemps *soupir*).
Je ne comprends pas qu'autant tu m'as fait accepter, aimer et même rendue si fière de mon cul, autant je doute de ton attrait pour moi, parce que tu laisses passer les compliments au compte-gouttes. Tu ne me fais pas sentir belle et désirable, point. Je ne sais malheureusement pas comment formuler ça autrement, parce que je fais pleins d'efforts pour être jolie, sexy, bien habillée, bien coiffée, bien maquillée, avec des dessous qui matchent, avec de la lingerie affriolante, je te fait un défilé de maillot pour attiser ton désir en espérant que tu me l'enlève avec tes dents...rien n'y fait. On fait encore l'amour de façon très prévisible, une fois qu'on est couchés le soir, ou quelques fois le matin en se réveillant.
Je ne comprends pas que j'aie tant envie de sexe, tant envie de toi, tu me fais capoter c'est fou! Mais c'est pas réciproque. Tu viens d'un milieu où le sexe c'est tabou, c'est quelque chose qu'il faut faire caché. Je t'en parle et je sens ton malaise. Pourtant je fais tout pour t'accommoder, pour te laisser t'exprimer dans une mesure où tu es confortable. J'essaie de briser cette coquille, j'aimerais tant que tu puisses t'épanouir, qu'on puisse le faire ensemble dans une relation où la sexualité est quelque chose de plaisant, de beau, de réciproque, de varié...
Je ne comprends pas que malgré tout cela je ne sois pas capable de te laisser. J'y ai souvent pensé, je m'étais primé à le faire quelques fois, en me disant que c'en était assez. Que je mérite mieux, que j'ai vu tellement d'amies dans des situations amoureuses malheureuses en me disant que la vie est trop courte et que personne ne mérite de vivre ça. Je ne peux pas dire que ma situation soit vraiment malheureuse, mais elle n'est pas totalement heureuse non plus.
Alors je fais quoi? J'attends encore quelque chose qui ne viendra peut-être jamais? Les attentes...on dit que ce qui permet à l'homme de continuer c'est l'espoir. L'espoir que les choses vont changer, que le meilleur reste à venir. Mais la flamme de mon espoir vacille, chaque accroc est un souffle de plus qui risque d'éteindre le peu de passion qui reste en moi. Je t'en prie, réagis bordel!!
Ce qui me tue le plus, c'est que tu es probablement ce qui m'est arrivé de plus sain, amoureusement parlant, et que tu représentes la stabilité sur laquelle je souhaite bâtir une relation à long terme. Et pourtant, je ne suis toujours pas satisfaite...
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12 mai 2012
9 mars 2012
Maladresses
FUCK OFF!!
C'est tout ce que j'ai en tête en ce moment en pensant à nous deux...
J'ai fait exprès ce matin de ne pas dire un mot sur ce qui s'est passé hier soir, juste pour voir si tu allais enfin te commettre et ne pas attendre qu'une fois de plus, ce soit moi qui fasse les premiers pas, s'excuse de la situation, et trouve moi-même les solutions. Chaque fois que j'exprime une insatisfaction, tu m'écoutes, tu soupires, puis tu me dis que j'ai tort de penser ainsi parce...parce que en dedans de toi ça se passe autrement? Mais pourquoi tu n'agis pas en conséquence!? Tu le sais, pis je te l'ai dit: t'es pas une personne démonstrative en amour. Je pensais pouvoir vivre avec ça, mais c'est vraiment plus dur que je croyais. Dur pour mon estime, pour mes insécurités que je n'ai jamais autant eu dans le tapis.
Je pense à ça, pis depuis le début t'es celui qui souhaite le plus qu'il se passe quelque chose entre nous. T'es celui qui a initié les premiers rapprochements, qui planchait le plus pour qu'on puisse se voir. Mais depuis quelques mois, tu fais que surfer sur ce que tu as semé. Tout le reste s'est passé parce que J'AI agit. On est devenu un couple suite à MON pétage de coche. Et si je ne te provoquais jamais, on serait un couple plate en maudit! Tout à l'air de super bien aller pour toi. C'est sûr, tu ne te commets jamais!!
Je t'ai exprimé à plusieurs reprises mon besoin d'affection, de démonstration. Je suis encore aujourd'hui insatisfaite! C'est pas normal. J'ai l'impression que tu fais pas plus d'efforts qu'il faut. Tu me colles quand toi t'en a envie, mais quand je te signifies assez directement que j'ai envie de faire l'amour (tsé la fille qui se pointe devant son chum en lingerie, le sourire coquin aux lèvres...ALLÔ?!) tu réagis à peine et tu prends le temps de finir les tâches ménagères que tu avais commencé...permettez-moi un WTF ici?! T'es bin le premier à faire ça, tous mes autres partenaires se seraient arrêtés dret là pour moins que ça...comment tu peux te demander 2 secondes pourquoi je suis frustrée et que je finis par remettre mon vieux pyjama pour aller me coucher parce que j'suis tannée de t'attendre dans ton lit?! L'instantanéité c'est tellement magique et fun, là je me rends compte que t'es prévisible et poche : (
Je t'ai demandé l'autre jour si c'était important pour toi le sexe dans une relation de couple. Tu m'as répondu: mouais. OK...mais encore?! C'est tellement important pour moi! Pas le sexe en tant que tel, mais la fusion de deux corps qui s'aiment, la chimie qui opère, le fait de partager un moment aussi intime et merveilleux avec la personne que j'aime. J'ai donc énormément de misère à m'imaginer avec un gars qui ne fait pas plus d'efforts de ce côté là pour me satisfaire! Oh, s'cusez, qui en fait pour 3 minutes à peine, après que je lui ai signifié sans gants blancs que j'aime ça et qui n'y met pas vraiment le coeur...me semble que quand je te suce j'y vais pas à moitié moi?!
J'ai l'air d'une frustrée sexuelle...c'est pas vraiment le cas, c'est plus souvent qu'autrement fantastique quand on fait l'amour ensemble. J'avais peut-être trop d'attentes (encore les maudites attentes!) parce que l'immense dose de sensualité que tu dégages, eh bin je ne la retrouve pas tant au lit...
Et pour une fois j'ai l'occasion de te montrer comment m'exciter vraiment, parce que c'est pas un sujet siiiii évident à aborder avec l'autre, même après tout ce temps. Parce que pour une fois je suis pas turned on par le simple fait de savoir que tu es en érection. Je te le signifie, tu insistes maladroitement. J'essaie même de t'aider, et au bout du compte tu abandonnes en disant que c'est "impossible de savoir ce que les filles veulent". Tabar.... as-tu vraiment essayé?! On a plus 18 ans là, j'ai besoin de plus, de mieux!! Encore une fois mon expérience cause une distance entre nous. Parce que j'ai vu passer dans mon lit avant toi des gens qui en avaient bien moins rien à foutre de mon plaisir mais qui réussissaient quand même à m'emmener au 7ème ciel, parce qu'ils savent qu'un plaisir partagé est bien meilleur que si tu te préoccupes de l'orgasme de l'autre seulement pour que tu puisses avoir enfin le tien...
C'est tout ce que j'ai en tête en ce moment en pensant à nous deux...
J'ai fait exprès ce matin de ne pas dire un mot sur ce qui s'est passé hier soir, juste pour voir si tu allais enfin te commettre et ne pas attendre qu'une fois de plus, ce soit moi qui fasse les premiers pas, s'excuse de la situation, et trouve moi-même les solutions. Chaque fois que j'exprime une insatisfaction, tu m'écoutes, tu soupires, puis tu me dis que j'ai tort de penser ainsi parce...parce que en dedans de toi ça se passe autrement? Mais pourquoi tu n'agis pas en conséquence!? Tu le sais, pis je te l'ai dit: t'es pas une personne démonstrative en amour. Je pensais pouvoir vivre avec ça, mais c'est vraiment plus dur que je croyais. Dur pour mon estime, pour mes insécurités que je n'ai jamais autant eu dans le tapis.
Je pense à ça, pis depuis le début t'es celui qui souhaite le plus qu'il se passe quelque chose entre nous. T'es celui qui a initié les premiers rapprochements, qui planchait le plus pour qu'on puisse se voir. Mais depuis quelques mois, tu fais que surfer sur ce que tu as semé. Tout le reste s'est passé parce que J'AI agit. On est devenu un couple suite à MON pétage de coche. Et si je ne te provoquais jamais, on serait un couple plate en maudit! Tout à l'air de super bien aller pour toi. C'est sûr, tu ne te commets jamais!!
Je t'ai exprimé à plusieurs reprises mon besoin d'affection, de démonstration. Je suis encore aujourd'hui insatisfaite! C'est pas normal. J'ai l'impression que tu fais pas plus d'efforts qu'il faut. Tu me colles quand toi t'en a envie, mais quand je te signifies assez directement que j'ai envie de faire l'amour (tsé la fille qui se pointe devant son chum en lingerie, le sourire coquin aux lèvres...ALLÔ?!) tu réagis à peine et tu prends le temps de finir les tâches ménagères que tu avais commencé...permettez-moi un WTF ici?! T'es bin le premier à faire ça, tous mes autres partenaires se seraient arrêtés dret là pour moins que ça...comment tu peux te demander 2 secondes pourquoi je suis frustrée et que je finis par remettre mon vieux pyjama pour aller me coucher parce que j'suis tannée de t'attendre dans ton lit?! L'instantanéité c'est tellement magique et fun, là je me rends compte que t'es prévisible et poche : (
Je t'ai demandé l'autre jour si c'était important pour toi le sexe dans une relation de couple. Tu m'as répondu: mouais. OK...mais encore?! C'est tellement important pour moi! Pas le sexe en tant que tel, mais la fusion de deux corps qui s'aiment, la chimie qui opère, le fait de partager un moment aussi intime et merveilleux avec la personne que j'aime. J'ai donc énormément de misère à m'imaginer avec un gars qui ne fait pas plus d'efforts de ce côté là pour me satisfaire! Oh, s'cusez, qui en fait pour 3 minutes à peine, après que je lui ai signifié sans gants blancs que j'aime ça et qui n'y met pas vraiment le coeur...me semble que quand je te suce j'y vais pas à moitié moi?!
J'ai l'air d'une frustrée sexuelle...c'est pas vraiment le cas, c'est plus souvent qu'autrement fantastique quand on fait l'amour ensemble. J'avais peut-être trop d'attentes (encore les maudites attentes!) parce que l'immense dose de sensualité que tu dégages, eh bin je ne la retrouve pas tant au lit...
Et pour une fois j'ai l'occasion de te montrer comment m'exciter vraiment, parce que c'est pas un sujet siiiii évident à aborder avec l'autre, même après tout ce temps. Parce que pour une fois je suis pas turned on par le simple fait de savoir que tu es en érection. Je te le signifie, tu insistes maladroitement. J'essaie même de t'aider, et au bout du compte tu abandonnes en disant que c'est "impossible de savoir ce que les filles veulent". Tabar.... as-tu vraiment essayé?! On a plus 18 ans là, j'ai besoin de plus, de mieux!! Encore une fois mon expérience cause une distance entre nous. Parce que j'ai vu passer dans mon lit avant toi des gens qui en avaient bien moins rien à foutre de mon plaisir mais qui réussissaient quand même à m'emmener au 7ème ciel, parce qu'ils savent qu'un plaisir partagé est bien meilleur que si tu te préoccupes de l'orgasme de l'autre seulement pour que tu puisses avoir enfin le tien...
30 janvier 2012
Retiens-moi
Je te fais te poser des questions? Tant mieux, parce que réfléchir permet d'avancer. Je n'aime pas le surplace. La routine. Surtout en couple.
Si je n'aime pas le surplace, c'est peut-être parce que l'état dans lequel je me trouve ne me plaît pas? C'est pourquoi j'ai lâché cette bombe entre nous. Je ne veux pas te mettre au pied du mur, mais tu m'as reproché plusieurs fois de ne pas m'être ouverte à toi quand quelque chose ne faisait pas mon affaire, et d'exploser quand la goutte faisait déborder le vase. J'ai donc fait mon bout de chemin, sans être trop directe, enfin je crois. J'ai choisi mon moment, parce que je préférais te laisser pour que tu puisses réfléchir à la question au lieu de rester plantée devant toi et que, sentant l'eau chaude monter, tu ne me sortes une réponse que pour me faire plaisir. Tu n'es pas ce genre de gars de toute façon.
Tu m'as avoué te retenir encore avec moi...qui pourrait te blâmer? Je le fais aussi. Et quand je me laisse trop aller, je culpabilise parce que toi tu as été capable de retenue. Je voudrais être aussi forte que toi. Rester solide, même quand tu me prends la main, quand tu m'embrasses ou que tu me fais rire. C'est si compliqué de se concentrer ainsi, de réfréner mes pulsions, mes élans d'affection. J'ai toujours été facilement capable de m'abandonner à l'autre, pourquoi alors ça bloque entre nous deux, et où?
Pourquoi j'ai envie de te dire "je t'aime" par moments, et par d'autres j'aurais envie qu'il n'y ai rien d'autre que mon cul entre nous, mon cul que tu aimes tant, mon cul entre nous en cuillères où j'essaie de ne pas penser à ton torse puissant contre mon dos, tes épaules autour de mes bras, ta bouche dans mon cou et ton début d'érection...Ça je peux très bien dealer avec, même que tu adores ça, la communication sexuelle va plutôt bien entre nous et tu sembles surpris à chaque fois à quel point c'est bon. Je passerais bien tous mes avant-midis à goûter ta peau de mélasse et de soleil, à glisser mes doigts sur ton dos cambré par les frissons, à mordre tes lèvres si pleines, à savourer ta bouche sur mes seins, ma langue au creux de ton oreille, tes mains dans mes cheveux, mes jambes autour de ta taille, toi en moi, toi sur moi, tes soupirs se mariant à mes gémissements, en écho sur les murs de la chambre...J'aimerais être capable de fermer les yeux et de m'en foutre, de jouir simplement pour relâcher la tension, et ne pas être triste quand tu te lèves pour t'essuyer, laissant un vide froid à côté de moi, au lieu de venir me rejoindre malgré mes airs de chatte repue et invitante.
J'ai peur de craquer bientôt.
Si je n'aime pas le surplace, c'est peut-être parce que l'état dans lequel je me trouve ne me plaît pas? C'est pourquoi j'ai lâché cette bombe entre nous. Je ne veux pas te mettre au pied du mur, mais tu m'as reproché plusieurs fois de ne pas m'être ouverte à toi quand quelque chose ne faisait pas mon affaire, et d'exploser quand la goutte faisait déborder le vase. J'ai donc fait mon bout de chemin, sans être trop directe, enfin je crois. J'ai choisi mon moment, parce que je préférais te laisser pour que tu puisses réfléchir à la question au lieu de rester plantée devant toi et que, sentant l'eau chaude monter, tu ne me sortes une réponse que pour me faire plaisir. Tu n'es pas ce genre de gars de toute façon.
Tu m'as avoué te retenir encore avec moi...qui pourrait te blâmer? Je le fais aussi. Et quand je me laisse trop aller, je culpabilise parce que toi tu as été capable de retenue. Je voudrais être aussi forte que toi. Rester solide, même quand tu me prends la main, quand tu m'embrasses ou que tu me fais rire. C'est si compliqué de se concentrer ainsi, de réfréner mes pulsions, mes élans d'affection. J'ai toujours été facilement capable de m'abandonner à l'autre, pourquoi alors ça bloque entre nous deux, et où?
Pourquoi j'ai envie de te dire "je t'aime" par moments, et par d'autres j'aurais envie qu'il n'y ai rien d'autre que mon cul entre nous, mon cul que tu aimes tant, mon cul entre nous en cuillères où j'essaie de ne pas penser à ton torse puissant contre mon dos, tes épaules autour de mes bras, ta bouche dans mon cou et ton début d'érection...Ça je peux très bien dealer avec, même que tu adores ça, la communication sexuelle va plutôt bien entre nous et tu sembles surpris à chaque fois à quel point c'est bon. Je passerais bien tous mes avant-midis à goûter ta peau de mélasse et de soleil, à glisser mes doigts sur ton dos cambré par les frissons, à mordre tes lèvres si pleines, à savourer ta bouche sur mes seins, ma langue au creux de ton oreille, tes mains dans mes cheveux, mes jambes autour de ta taille, toi en moi, toi sur moi, tes soupirs se mariant à mes gémissements, en écho sur les murs de la chambre...J'aimerais être capable de fermer les yeux et de m'en foutre, de jouir simplement pour relâcher la tension, et ne pas être triste quand tu te lèves pour t'essuyer, laissant un vide froid à côté de moi, au lieu de venir me rejoindre malgré mes airs de chatte repue et invitante.
J'ai peur de craquer bientôt.
7 septembre 2011
Sexy
Tu t'es immiscé dans ma vie tranquillement. Plus ou moins deux mois déjà depuis qu'on se fréquente. Qu'on s'apprivoise. Qu'on développe "quelque chose".Je ne saurais trop comment qualifier cette relation...on s'est dit l'autre jour qu'on était désormais exclusifs. On était pas allé voir ailleurs depuis notre première fois de toute façon. N'empêche...ça m'a rassurée, parce que je n'aime pas partager. Je n'aimerais pas TE partager. J'aime sentir que je suis spéciale pour toi.
Quelques temps déjà depuis qu'on passe plus de temps à s'embrasser lentement, doucement, à goûter à l'autre, à ce moment. Quelques temps à se caresser un peu plus longtemps avant de se lancer, à moins hésiter à toucher l'autre. On connaît mieux nos corps, nos zones sensibles et c'est toujours meilleur. C'est devenu plus doux, plus fiévreux. On le fait encore souvent comme des sauvages, j'aime toujours autant te griffer dans le dos, te mordre les épaules, que tu me claques les fesses ou que tu m'enserres le cou en me prenant par derrière. N'empêche...
J'éprouve moins de gêne à soupirer ou à gémir de plaisir, à te montrer que j'aime ce que tu me fais. Je me cache moins derrière des cris subjectifs illusoires.
Je te guides, tu te laisses aller. Tu me pousses, j'en veux encore. Je me sens si forte quand ta bouche s'ouvre de surprise, quand je te prends de court en changeant de mouvement, quand tu renverses la tête en crispant la mâchoire. N'empêche...
Tu me rends faible. Tu me dis que je suis gorgeous.
Dis-le encore. J't'en prie.
Et moi je te trouve tellement beau. Tu me fais fondre. J'ai tant de misère à croire que c'est pas juste du cul pour toi...
Quelques temps déjà depuis qu'on passe plus de temps à s'embrasser lentement, doucement, à goûter à l'autre, à ce moment. Quelques temps à se caresser un peu plus longtemps avant de se lancer, à moins hésiter à toucher l'autre. On connaît mieux nos corps, nos zones sensibles et c'est toujours meilleur. C'est devenu plus doux, plus fiévreux. On le fait encore souvent comme des sauvages, j'aime toujours autant te griffer dans le dos, te mordre les épaules, que tu me claques les fesses ou que tu m'enserres le cou en me prenant par derrière. N'empêche...
J'éprouve moins de gêne à soupirer ou à gémir de plaisir, à te montrer que j'aime ce que tu me fais. Je me cache moins derrière des cris subjectifs illusoires.
Je te guides, tu te laisses aller. Tu me pousses, j'en veux encore. Je me sens si forte quand ta bouche s'ouvre de surprise, quand je te prends de court en changeant de mouvement, quand tu renverses la tête en crispant la mâchoire. N'empêche...
Tu me rends faible. Tu me dis que je suis gorgeous.
Dis-le encore. J't'en prie.
Et moi je te trouve tellement beau. Tu me fais fondre. J'ai tant de misère à croire que c'est pas juste du cul pour toi...
2 août 2011
Envie
Tu me fais vraiment suer.
Tu me demandes de te réserver ma journée du lundi après une fin de semaine débordée où on a pas pu se voir. C'est moi qui dois finalement te texter à 11h40 am pour savoir si tu veux toujours qu'on se voit.
Et tu prends 35 minutes à répondre.
Et tu m'accueilles d'un bec sec quand j'arrive enfin. Tu n'es pas encore prêt, comme toujours.
Et j'ai envie de ton souffle dans mon cou, de ta main sur ma cuisse pendant qu'on joue sur ton PS3. J'aime cette complicité qu'on peut avoir ensemble, ludique, innocente, joyeuse. Mais en ce moment j'ai envie que tu lâches ta maudite manette et que tu me prennes sur ton sofa, que tu me déshabilles fiévreusement et que ta bouche courre sur mes seins, provoquant une délicieuse tention dans mon bas-ventre. Je veux voir ton regard intimidé par ma sex face, tes yeux se fermer de plaisir au moment où je laisserais glisser ma langue sur ta queue, j'ai envie de sentir ton urgence de me pénétrer parce que tu aurais attendu ce moment toute la fin de semaine. J'ai envie de nos corps l'un contre l'autre qui suent à force de friction, qui sentent bon le sexe chaud et qui se relâchent de satisfaction après un bon gros orgasme.
Mais rien n'arrive. Pourquoi je n'ai pas provoqué ça? Parce que j'aimerais mieux me couper la langue que de te dévoiler mon envie de toi. Parce que tu manques d'esprit d'initiative, et parce que je suis lâche. Parce que c'est plus facile de me donner à toi si je n'ai pas à parler. Tu peux avoir mon corps quand tu veux, c'est ma tête et mon coeur qui ne sont pas prêts. Et si tu veux le package deal il te faudra être patient. Très patient. Je n'arrive toujours pas à savoir si mes cicatrices t'intéressent ou si ça semble trop fou pour toi. Tu dis que je ne suis pas la première à te servir ce discours, pourtant j'ai l'impression que tu n'as rien appris de tes expériences passées. Et je n'ai pas la force en ce moment de te guider à travers les voies de ma guérison. J'irai donc toute seule dans ce dédale obscur, et toute seule j'en émergerai.
Soit patient. Mais en attendant prends-moi je t'en prie, sans romance. Juste pour le bénéfice du corps.
Tu me demandes de te réserver ma journée du lundi après une fin de semaine débordée où on a pas pu se voir. C'est moi qui dois finalement te texter à 11h40 am pour savoir si tu veux toujours qu'on se voit.
Et tu prends 35 minutes à répondre.
Et tu m'accueilles d'un bec sec quand j'arrive enfin. Tu n'es pas encore prêt, comme toujours.
Et j'ai envie de ton souffle dans mon cou, de ta main sur ma cuisse pendant qu'on joue sur ton PS3. J'aime cette complicité qu'on peut avoir ensemble, ludique, innocente, joyeuse. Mais en ce moment j'ai envie que tu lâches ta maudite manette et que tu me prennes sur ton sofa, que tu me déshabilles fiévreusement et que ta bouche courre sur mes seins, provoquant une délicieuse tention dans mon bas-ventre. Je veux voir ton regard intimidé par ma sex face, tes yeux se fermer de plaisir au moment où je laisserais glisser ma langue sur ta queue, j'ai envie de sentir ton urgence de me pénétrer parce que tu aurais attendu ce moment toute la fin de semaine. J'ai envie de nos corps l'un contre l'autre qui suent à force de friction, qui sentent bon le sexe chaud et qui se relâchent de satisfaction après un bon gros orgasme.
Mais rien n'arrive. Pourquoi je n'ai pas provoqué ça? Parce que j'aimerais mieux me couper la langue que de te dévoiler mon envie de toi. Parce que tu manques d'esprit d'initiative, et parce que je suis lâche. Parce que c'est plus facile de me donner à toi si je n'ai pas à parler. Tu peux avoir mon corps quand tu veux, c'est ma tête et mon coeur qui ne sont pas prêts. Et si tu veux le package deal il te faudra être patient. Très patient. Je n'arrive toujours pas à savoir si mes cicatrices t'intéressent ou si ça semble trop fou pour toi. Tu dis que je ne suis pas la première à te servir ce discours, pourtant j'ai l'impression que tu n'as rien appris de tes expériences passées. Et je n'ai pas la force en ce moment de te guider à travers les voies de ma guérison. J'irai donc toute seule dans ce dédale obscur, et toute seule j'en émergerai.
Soit patient. Mais en attendant prends-moi je t'en prie, sans romance. Juste pour le bénéfice du corps.
6 juillet 2011
Tu m'aimes?
T'as d'abord commencé par arrêter de commenter le cul de toutes les belles filles qui passaient quand on était ensemble.
Puis on s'est mit à s'embrasser chaque fois qu'on sortait et qu'on était complètement soûls. Innocents jeux de séduction.
Tranquillement, tu t'es mis à me texter juste un peu plus souvent pour échanger des banalités, avoir une présence dans mon quotidien...
Dans un bar miteux le soir de la St-Jean, un peu éméché tu t'es confié à ma meilleure amie alors que j'attendais aux toilettes. "C'était évident!" qu'elle m'a dit, mais j'ai refusé de le voir et je t'ai quand même frenché à pleine langue avant de sortir de ta voiture.
Un soir où on allait manger une crème glacée tu m'as accueilli avec un baiser sur la bouche. On était sobre tous les deux.
Tu m'emmènes manger au resto souvent. On échange peu de mots mais tu payes presque toujours la facture, sauf quand je proteste trop fort.
La semaine passée on a fumé un joint dans ma chambre chez mon papa, pour ma dernière nuit dedans. T'as passé la nuit dans mon lit et on a même pas baisé.
Tu me rends des services même quand j'ai rien demandé. Tu m'amènes à toi pour qu'on se colle en regardant la télé. C'est toujours toi qui initie les rapprochements, mais je ne sais plus te résister.
Que tu aies des sentiments pour moi sort de mon entendement. Pourquoi maintenant? Depuis le temps qu'on se connait...après toutes ces filles avec qui tu as couché, après tous ces culs que tu as matté même en ma présence, je ne fais pas le poids, je me refuse à penser que tu puisses éprouver autre chose qu'un profond désir physique pour moi, parce que jusqu'à tout récemment je te provoquais en ne réagissant pas à tes "subtiles" avances.
Tu m'aimes? pas moi...mais je te veux, ça oui, comme une folle.
Puis on s'est mit à s'embrasser chaque fois qu'on sortait et qu'on était complètement soûls. Innocents jeux de séduction.
Tranquillement, tu t'es mis à me texter juste un peu plus souvent pour échanger des banalités, avoir une présence dans mon quotidien...
Dans un bar miteux le soir de la St-Jean, un peu éméché tu t'es confié à ma meilleure amie alors que j'attendais aux toilettes. "C'était évident!" qu'elle m'a dit, mais j'ai refusé de le voir et je t'ai quand même frenché à pleine langue avant de sortir de ta voiture.
Un soir où on allait manger une crème glacée tu m'as accueilli avec un baiser sur la bouche. On était sobre tous les deux.
Tu m'emmènes manger au resto souvent. On échange peu de mots mais tu payes presque toujours la facture, sauf quand je proteste trop fort.
La semaine passée on a fumé un joint dans ma chambre chez mon papa, pour ma dernière nuit dedans. T'as passé la nuit dans mon lit et on a même pas baisé.
Tu me rends des services même quand j'ai rien demandé. Tu m'amènes à toi pour qu'on se colle en regardant la télé. C'est toujours toi qui initie les rapprochements, mais je ne sais plus te résister.
Que tu aies des sentiments pour moi sort de mon entendement. Pourquoi maintenant? Depuis le temps qu'on se connait...après toutes ces filles avec qui tu as couché, après tous ces culs que tu as matté même en ma présence, je ne fais pas le poids, je me refuse à penser que tu puisses éprouver autre chose qu'un profond désir physique pour moi, parce que jusqu'à tout récemment je te provoquais en ne réagissant pas à tes "subtiles" avances.
Tu m'aimes? pas moi...mais je te veux, ça oui, comme une folle.
7 juin 2011
Attente
Tu ne m'écris pas vite. Tu me fais attendre. Tu me rends impatiente de toi.
Impatiente d'un baiser, d'une caresse, de tes mains, de ton sexe.
Je sais que l'étreinte n'est arrivée qu'une fois. J'ai déjà hâte à la prochaine...
Impatiente d'un baiser, d'une caresse, de tes mains, de ton sexe.
Je sais que l'étreinte n'est arrivée qu'une fois. J'ai déjà hâte à la prochaine...
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